Une histoire à découvrir
Ben (1): Ben le terrible
C’est comme ça que l’on me nomme le plus souvent: Ben le terrible! C’est une sorte de code pour initiés. Ils sont de plus en plus nombreux à s’occuper de moi. Benji la petite pute. Je passe mes journées à jouir de différentes manières. J’en ai vu et pris des bites! J’en ai reçu des caresses, des témoignages d’amour, de vénération, du mépris et des coups aussi. Pas grave, je suis du genre décidé à aller au bout de mon désir dévorant. Mon cul, mon sexe, mon corps appartiennent à leurs envies impérieuses, simples, violentes, timides, étranges. Il y en a des jeunes, des pubères, en passe de le devenir, des grands et quelques vieux. Des garçons que j’éveille au plaisir du sexe, à donner, à recevoir. Rare sont ceux qui résistent à mes caresses.
Sentir les jeunes membres, vierges de tous contacts étrangers se gonfler, enfler, se tendre dans l’attente d’une suite favorable qu’ils réclament à corps et à cris, une chose qui ne les lâchera plus, qu’ils voudront assouvir. J’aime les regards fous, perdus, désespérés, gourmands, insatiables.
J’ai quelques atouts, un sexe d’une taille généreuse, des besoins et des intérêts impérieux pour la chose, une grande propension au don de soi, un esprit de chasseur. Je ne laisse rien au hasard, un geste, un regard suffisent pour que je sache quoi faire et ce que je vais obtenir. Je suis un jeune garçon avec sous certains aspects des allures presque féminines. Un mignon, au corps souple, aux fesses rebondies et avenantes, rehaussé par une beauté fragile qui cache une grande force de caractère.
J’ai su très tôt que je pouvais enflammer certains esprits, susciter des convoitises. Je prends plaisir à en jouer, feindre l’innocence de la jeune proie, surprise par les envies qu’elle provoque. Je commence mon histoire, un jour, la première fois... au présent.
J’aime les réactions de mes petits camarades lorsque dans divers vestiaires, douches, j’expose librement et effrontément ma nudité. Je remercie la nature de m’avoir si bien doté, fait tel que je suis. Les yeux de certains leur en sortent de la tête, les visages grimacent, se figent. Sans compter les regards par en dessous, rougissant de honte ou de bonheur. Les plaisanteries et les remarques plus ou moins spirituelles n’arrivent pas à cacher la gêne ambiante, l’excitation palpable, provoquée par les désirs enfouis. Je ne suis qu’un révélateur, l’incarnation de rêves secrets, la promesse d’une jouissance infinie.
J’offre avec générosité la possibilité de tenir dans leurs mains ma tige hypnotique. Ils rient, repartent au savonnage de leurs corps. Puis, ils prennent lentement conscience d’une envie sourde, indéterminée, d’un début d’érection, la preuve concrète d’autre chose que la simple nécessité de se retrouver ensemble presque nu pour uniquement se doucher. Les regards convergent à nouveau sur moi, ils ne peuvent plus se contenter des mêmes plaisanteries, ils se retrouvent obligés d’accepter la force de leur curiosité, heureux de participer à l’élévation de mon phénomène. Ils souhaitent le voir se déployer, être rassuré sur sa nature, identique à la leur. Ils attendent de moi les indications qui vont leur permettre d’aller plus loin et leur éviter trop de culpabilité. Je fanfaronne, je m’exhibe, je prends le temps d’apprécier ce qui devient pour eux une évidence. Ça m’excite de les voir basculer dans ce qu’ils pensaient n’être réservé qu’à d’autres.
Très vite, une ou plusieurs mains se posent sur moi, dans l’idée que cela va leur porter bonheur, je deviens un talisman. Le résultat est rapide, ma queue se tend, se gorge de sang. C’est ma façon de les récompenser de leur nouvelle vénération. À partir de ce moment, chacun se retrouve entraîné pour des raisons diverses, embarqué pour un long voyage vers le plaisir. Je bande fermement, heureux de la situation. Je les encourage à baisser eux aussi leur maillot et exhiber librement leurs jeunes verges, belles et généreuses; ce dont je ne doute pas un seul instant. Nous souhaitons partager simplement un moment de complicité virile, une sorte de communion. Ils s’exécutent, se touchent avec la révélation que cela n’est pas plus difficile que de le faire seul.
Je me retrouve objet d’une attention accrue, je les enjoins à prendre leur tige en main, ils se la montrent, la tendent vers les uns et les autres. Savonnées, luisantes, ils se les comparent: plus grande, plus large, épaisse ou fine. Chacune est digne du plus grand intérêt. La mienne obtient tous les suffrages. À mon signal, les garçons se masturbent, heureux de se palucher la tige durcie. Ils apprécient le contact de l’eau savonneuse qui rend les caresses et les mouvements si doux, leurs procurant des sensations, pour certains, nouvelles et inédites. Ce lieu ne nous permet pas de poursuivre plus loin ni d’approfondir ces envies devenues irrépressibles. J’invite les garçons présents à venir chez moi dès ce soir. On sera tranquille, on se lâchera...
Ils sont six à venir au rendez-vous de l’empoignade de bites. Je passe un film porno sur ma télé, ils sont tous tout de suite très excités. Ils réclament en coeur de voir ma bite. Rien ne peut me faire plus plaisir! Je me place à côté de l’écran, j’entreprends un savant strip tease que j’achève lentement en jouant avec mon boxer, pour finir par exposer à ce public servile mon meilleur atout à demi bandé. Je l’agite de gauche à droite, il bat contre mes cuisses, mon ventre, je m’avance vers eux, assis devant moi et l’écran. Je danse, je donne des coups de reins, ma queue s’agite au rythme des ahanements de la jeune fille prise en levrette par une grosse queue noire sur l’écran. Je suis fou. Je les imagine s’agenouiller, se repaître de mon sexe.
Ils sifflent, braillent des "Ouais!", des "Yeah!". Sylvain, le plus timoré de la bande, se lève et prend ma tige dans sa main. Il l’agite maladroitement, en éprouve l’élasticité, la dureté. Certains passent de la télé à mon sexe, ne sachant plus quoi penser, ni quoi faire. D’autres sont juste captivés par les mouvements réguliers et profonds de la main de Sylvain le long de mon membre rigide comme du bois, déployé maintenant dans toute sa splendeur. Il y a un moment d’arrêt, chacun cherche à se donner une contenance, peu habitué à ressentir un plaisir et une envie si vive autrement qu’à l’abri de leurs draps ou des chiottes. C’est ce moment que choisi David pour sortir du lot et venir lui aussi porter ses mains sur mon sexe et mes couilles. Je ressens comme une décharge électrique dans tout mon corps. Je l’exprime par des râles proches de ceux produits par les acteurs du film de plus en plus concernés par leur rôle.
Cela encourage Sylvain et David. Ils rivalisent avec force de gestes et de mimes, très sexuels, cela augmente encore mon plaisir et mon érection. La bouche de Sylvain feint la fellation, David sort sa langue et se lèche les lèvres d’une façon obscène en reprenant en choeur les gémissements de la fille derrière laquelle le beau et grand noir entre et ressort son chibre énorme luisant de mouille en soufflant comme un taureau en rut. On rit, on se détend. Des "Ouais" et des "Putains!" fusent ainsi que des: "Sucez-le! Sucez-le!"... Je cherche et touche les bites de Sylvain et David à travers leur pantalon, j’appuie du bout des doigts sur leurs queues que je trouve bien dures. Celle de Sylvain est plus grosse, celle de David est plus longue et fine. Ils se frottent contre moi, comme des jeunes chiots excités par la vue d’un os à ronger.
En face de nous cela s’agite, les mains se portent à l’entrejambe, les regards se croisent. Frédéric propose que l’on se mette tous à poil. Sa proposition est saluée par des cris de sioux partant en guerre. En moins de cinq minutes, nous sommes tous complètement nus, au milieu d’un amas de fringues, en totale érection. Luc, le petit blond discret et craquant, se rassoit en cachant sa queue. Hamid fait de même et s’installe tout contre lui. Il expose sans gêne sa queue foncée surmontée d’un gland sec qui attire nos regards. Il sourit et tend son bassin pour mieux nous offrir à voir son fier bijou. Le premier circoncis que nous contemplons!
Je dis à Luc de le branler. Il rougit, hésite, change de main, cache de la gauche sa bite érigée qui ne semble pourtant pas devoir souffrir de ridicule et avance doucement sa main droite vers la source de notre nouvel intérêt. Le silence se fait. Luc se concentre pour la tâche nouvelle et sacrée qu’il s’apprête à mener sur un autre membre que le sien. Le contact de sa main fait se cambrer Hamid. Il se recueille pour ressentir pleinement les sensations indescriptibles de ce premier contact sur son intimité. Luc ressent la chaleur et les vibrations que son geste procure à la queue de son camarade. Il s’en sent responsable. Hamid réagit au quart de tour. Luc voudrait être en même temps à la place d’Hamid, branler et se faire branler. Ses gestes sont doux, empreints d’un respect pour une chose qu’il pense précieuse et fragile. Hamid, lui ne l’entend pas de cette oreille. Il veut se faire empoigner, se la faire secouer avec force. Il s’agite pour signifier à Luc de passer à la vitesse supérieure. Son corps est possédé par un gentil démon, ses yeux se ferment. À contempler son visage angélique, on pourrait le croire en prière. La main de Luc s’enhardit, consciente de son nouveau pouvoir. Hamid se laisse aller, relâche ses muscles et s’abandonne aux mouvements de la main de Luc. À tel point qu’Hamid pourrait très vite nous démontrer que la jouissance d’un circoncis est identique aux autres. Cela n’échappe à personne qu’Hamid, soumis à l’action efficace du timide, va droit à la jouissance. Luc, de sa main gauche avec laquelle il masquait son intimité, s’anime sur son propre sexe. L’excitation qu’il produit sur son voisin l’a libéré. Il tend lui aussi son bassin.
Je me m’agenouille entre ses jambes, je lui caresse ses couilles imberbes avec le bout de ma langue. Pendant qu’en levant les yeux je regarde sa jolie main se promener sur sa tige fine, longue, toute blanche, chapeautée par un petit bout rougi, je lui pelote ses cuisses lisses, douces comme une peau de bébé. J’avale ses couilles, je lui lèche l’intérieur des cuisses, je lui écarte sa main; il résiste, j’insiste, il l’enlève. Ma langue gourmande se promène le long de son membre juvénile, mes lèvres l’embrassent, le cajolent doucement, comme si il s’était agit d’un petit oiseau tombé du nid. Le bonheur que lui procure ma bouche l’empêche de poursuivre le branlage en règle d’Hamid. Il geint, s’agite dans tous les sens dans ma bouche, comme s'il cherchait à s’extraire des puissantes sensations qui s’emparent de tout son être. Il ne réussit qu’à contracter ses doigts au rythme de ma bouche sur la queue circoncise prête à exploser. Il s’y accroche, son dernier lien avec nous, une bouée dans l’océan de plaisir dans lequel il est en train d’apprendre à nager. Il ne va pas tarder, tout comme Hamid que la situation excite au plus haut point, à jouir. Ma seule idée et volonté, c’est que cela se produise pour nous trois ensemble. De mon côté, je me branle à fond.
La tige de Luc se contracte dans ma bouche. Je la resserre naturellement en pompant. Sa main sur la bite d’Hamid, qui dégorge une liqueur claire, semble avoir compris et s’active dans un dernier sursaut, avec inspiration. Moi je me redresse agilement, branlant mon sexe duquel gicle à n’en plus finir des salves de sperme qui atterrissent sur le corps charmant de Luc, tout en recevant au fond de ma gorge quelques gouttes brûlantes qui me ravissent en contemplant l’éjaculation généreuse d’Hamid qui arrose à la cantonade la main de Luc, son torse et le visage de David qui s’est trouvé à se pencher un peu trop sur nous à ce moment intense, joyeux et terriblement bon.
Nos quatre autres camarades se branlent en se touchant. Ils ont les visages tendus, la tête relevée. Il viennent se placer tout près de nous pour témoigner de leur envie et fêter avec nous le plaisir immense duquel on se remet tranquillement. Ils giclent en gueulant, tendent leurs queues, agitent de deux doigts ou à pleine main leurs membres qui se libèrent d’une tension qui les habitait depuis la douche à la piscine. Le beau noir à la télé fait de même sur le visage salace de la fille. On s’essuie en silence, on se rhabille.
On se sépare. Chacun repart la tête farcie d’envies étranges, la certitude que l’on y reviendra, que l’on s’arrangera maintenant pour se procurer tout le plaisir possible et imaginable.
À suivre... Lecteur, j'aimerais échanger avec toi. Ce site nous le permet. Je veux entendre ta petite musique, ce qui te plaît, ce qui te déplaît, t'emballe, te retourne, t'excite, etc... Je te propose une lecture interactive. Onze milles mercis! À bientôt, par mail.
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