Une histoire à découvrir
Ben (4): Ben fait un tour sur l'autoroute
Est-ce que Olivier voulait frimer ou m’intimider lorsqu’il me proposa que l’on aille faire un tour?
— Tu voulais t’amuser, non? C’est toi qui m’as branché! T’as apprécié d’être attaché, soumis et jouir. J’ai été gentil, j’aurais pu en profiter beaucoup plus. Tu n’es pas bien, là avec une bière, la queue à l’air, dans mon salon?
Le pire, c’est que je me trouvais bien. Je n’avais pas tout à fait prévu que je tomberais si bien. J’aimais les idées et la façon de faire d’Olivier, mais on avait picolé... Je m’échauffais à nouveau et j’avais pas envie que ça vire trop n’impe!
— C’est toi-même qui m’as dit que t’avais pas d’horaires, que ta vielle s’en foutait et tout! Alors, t’es jeune, ne me dis pas que tu ne veux plus t’amuser, en rester là, si?
— J’ai peut-être des fois les yeux plus gros que le ventre...
— Tu fais chier, Ben, arrête! On commence juste à s’amuser.
— Où est-ce que tu veux aller? Je suis bien, là, chez toi!
— Un endroit sympa, avec des types qui vont nous kiffer grave, des mecs cool. Ils feront ce que toi tu voudras. Tu seras la vedette. Attends, ils vont être à tes pieds. L’idée: c’est que l’un d’entre eux crache un peu de pognon. On s’occupera de lui, je te dirai quoi faire et tu auras ta part. Fais moi confiance! Sinon... je te ramène chez toi!
J’ai toujours été faible. C’est ma queue qui décide plus que ma raison et là, je recommençais à bander. Faire grimper aux rideaux des inconnus, je trouvais ça excitant. Pourquoi faisais-je confiance à Olivier? Le goût de l’aventure, c’est plus fort que tout. Je fonctionne comme ça. Olivier, que j’avais rencontré à la baignade, l’avait peut-être compris mieux que moi.
Nous voilà dans sa voiture, ma tige à nouveau complètement dure. Il m’explique que c’est un endroit sur l’autoroute où il y a des types qui rêvent à cette heure de voir débouler des jeunes comme nous et surtout, comme moi.
— Tu me laisseras faire. Toi, tu te contentes de garder ta bite en l’air; pour le reste, tu me fais confiance. Je sais que t’es un petit gars qui aime certains plaisirs, je t’ai vu venir cet après-midi sur la plage et ne me dis pas que tu l’as regretté?
— Non Olivier, je suis d’accord, mais je ne veux pas d’embrouilles. Déjà que tu m’as attaché, j’ai pas envie de trucs trop zarbis avec tes copains de je-sais-même-pas-où-on-va!
— Franchement Ben! T’es excité? Je sais même pas pourquoi je te pose la question. Y’a qu’à voir ton entrejambe! C’est bon, va, tu peux te laisser aller. Je vois bien que tu bandes, petit con!
— Et alors, j’ai bien le droit de savoir où tu m’emmènes?
— Fais-moi confiance. Tu es pour moi comme mon petit frère maintenant, et personne, tu m’entends, personne ne pourra te faire de mal où quelque chose que tu ne voudrais pas! Sinon, il aurait affaire à moi. Crois-moi, on ne me la fait pas. Si je te dis que c’est ok, c’est ok! Bande, bande tout ton saoul. Tu vas, je te le garantis, prendre ton pied grave! Allez, c’est parti!
On roulait. Je croyais à ce que venait de me dire Olivier. Je me laissais conduire vers une aire d’autoroute, excité comme une puce, en jeans et tee shirt. Lorsqu'il mit le clignotant, je respirais à peine, j’imaginais une horde de sauvages qui allaient me sauter dessus.
Rien de tout cela ne se produisit. Il se gara, il faisait nuit. Il coupa le contact et me demanda de le suivre. On se dirigea vers les toilettes, le seul endroit éclairé. Il me demanda, une fois à l’intérieur, si j’avais envie de pisser. En fait oui! En me forçant à peine, la queue un peu moins raide, je me suis soulagé avec plaisir dans cet endroit aux odeurs fortes, sans personne à part Olivier qui à côté de moi se soulageait aussi.
Je pissais encore lorsque j’ai clairement entendu quelqu’un entrer. Je priais pour que ce que m’ait dit Olivier, sur le fait que j’étais maintenant comme son petit frère, soit vrai. Un homme est venu se mettre entre nous deux; il avait une grosse queue mais n’urinait pas. J’avais les yeux scotchés sur son membre, il le caressait en me dévorant des yeux. Je me surpris d’avoir envie de la lui toucher... et aussi, qu’il me la touche! Qu’allait faire et dire Olivier? J’étais au bord de la panique, excité, mais sans rien comprendre de la situation.
Olivier me demanda de me tourner vers l’homme. De lui présenter gentiment ce que je tenais dans ma main. Je bandais, mon sexe était à nouveau gonflé, je voulais que cet homme me touche, je ne voulais que ça. Je me disais que j’étais anormal mais rien n’y faisait, j’étais prêt à lui dire: "Touchez moi, je vous toucherai..." Je n’avais pas les mots. Olivier arrêta le type avant qu’il ait eu le temps d’entreprendre quoi que ce soit et lui parla à l’oreille. Moi, je me sentais ridicule, en étant là bêtement en érection devant cet inconnu. Je n’étais que désir et envie démesurée. Cette situation dans ces chiottes d’autoroutes qui puaient m’excitait comme jamais. Quoique ça me rappelait celles du collège. J’ai vu la main d’Olivier se promener sur la queue du mec pendant qu’il lui parlait à l’oreille. Je n’entendais rien, j’étais à nouveau très dur devant cet inconnu qui aquiescait aux propos d’Olivier. Il me secoua et me dit:
— Hé, arrête de rêver! C’est parti petit gars, on retourne chez moi.
Dans la voiture, je n’en menais pas large. Je me l’étais joué genre qui excite et attire, là j’étais dans une bagnole à repartir d’où je venais avec derrière nous un type en Mercedes qui en voulait. Olivier s’amusait à flatter ma queue à travers mon jeans en me disant:
— Ben, c’est un bon client, tu te montreras bien sage, il n’en reviendra pas! Il ne pourra plus se passer de toi! T’es vraiment un super petit con, très canon.
Oui, je me sentais flatté d’avoir derrière nous un type en Mercedes. Un Olivier fier et heureux de transporter un frère comme moi. Oui, j’ai ouvert ma fenêtre en gueulant: "Yaouh!"
On se gara, on remonta les mêmes marches. À nouveau, Olivier me fit baisser mon froc et mon slip. Le type monta les étages en me tripotant. La porte s’ouvrit, j’étais déjà à poil lorsque je regagnais le fauteuil sur lequel je m’étais quelques temps auparavant trouvé assis, attaché et après, à boire quelques bières. Olivier me demanda de me relever et de m’exhiber devant notre ami pendant qu’il allait chercher de quoi boire. Je fis du mieux que je pouvais, me tortillant à poil devant mon spectateur figé, qui de sa main droite se caressait l’entrejambe. Manifestement, j’avais du talent ou une plastique qui intéressait le propriétaire de la Mercedes. Il avala d’un trait le verre que venait de lui offrir Olivier. Il lui en resservit un autre tout en m’encourageant:
— Vas-y Ben! Fais nous ton show...
Merde, je n’avais aucun show de prévu! Je me tortillais du mieux que je pouvais depuis un moment, j’en avais marre. Je n’étais pas un singe ou un truc de cirque, je voulais du sexe, point barre. Et si le Monsieur de la Mercedes en voulait aussi, cela me convenait! Merde à Olivier et à ses plans à la con. Je me suis avancé sous le nez du type, la queue grave bandée et il me l’a gobée et sucée religieusement. Il suçait divinement bien, mieux que Luc ou les autres connards du collège. Bon Dieu, il y allait comme si sa vie ou je ne sais quelle affaire importante en dépendait. J’étais là, les jambes écartées devant ce type qui m’avalait comme si son air venait de là. Olivier, du coup, but le verre qui était destiné au type de la Mercedes et nous regarda, moi, son petit salopard de frère, sucé par un type qu’il venait de racoler et auquel il venait de promettre je ne savais quoi.
Olivier a sorti sa bite, le type l’a sucé alternativement avec la mienne. On gueulait, on en rajoutait pour le plus grand plaisir de Mercedes, qui après nous avoir conduit avec ses tendres et savantes succions à un tel état d’érection qu’on l’a enculé alternativement après que mon grand frère lui ait tartiné le cul. On l’a secoué grave. Il hurlait de plaisir et a joui sous nos pénétrations alternées qui nous rendaient de plus en plus complices Olivier et moi. Plus ça allait et plus mon surnom "Benji la pute" prenait du sens.
La Mercedes n’en pouvait plus de nous sucer, de se faire prendre et à un moment, il eut droit à la gratification suprême: après avoir craché au bassinet, il eut droit d’enculer Olivier pendant que je lui palpais les couilles et lui enfonçais deux doigts dans son cul distendu. Je me sentais pouvoir faire mieux et plus la prochaine fois que mon grand frère ferait appel à moi, Benji... Ben, pour les habitués!
Lecteur, j'aimerais échanger avec toi. Ce site nous le permet. Je veux entendre ta petite musique, ce qui te plaît, ce qui te déplaît, t'emballe, te retourne, t'excite, ect... Je te propose une lecture interactive. Onze milles mercis! À bientôt, par mail.
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