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Une histoire à découvrir

(Il a écrit): Suce-la!

C'était il y a près d'un mois, peu avant les fêtes de Noël. J’étais en train de chercher une adresse sur le Minitel. Le fait de tapoter sur les petites touches m’a provoqué quelque chose au bas-ventre. Ma queue a réagi. Je pense que le démon qui sommeillait en moi, comme en chacun de nous, s’était réveillé. Pourquoi après ne pas aller faire un petit tour sur 3615... ?

Ça faisait au moins six mois que je ne m’étais branché là-dessus, et l’excitation des premiers instants m’a fait bander très vite. Et finalement, ça faisait plus de quinze jours que je n’avais pas baisé, à peine une petite branlette un soir. En quelques minutes, je me retrouvais avec le feu au cul. Bizarre quand même.

Assez rapidement, le pseudo “Bitard” m’a contacté et ça a démarré très fort. Comme d’hab, on s’est décrit et on s’est échangé nos fantasmes. Moi: châtain, yx noisette, imberbe du corps, petit bouc, 180/70kg/27A, 13e. Lui: brun, yx noirs, poilu, 186/85kg/38A. À peu de choses près, le genre que j’aime bien tripoter. Le délire a commencé là. Il m’a demandé:

— T’aimes faire quoi?

— Être dominé sans violence, soumis au mâle, mais pas SM.

— T’es bien tombé, j’aime bien défoncer les culs des jeunes recrues.

— T’es militaire?

— Adjudant, caserne à Paris.

— Super, les balèzes de l’armée me font triquer.

— C’est moi qui donne les ordres! Fous-toi à poil.

J’étais tellement excité que j’ai décidé de jouer le jeu. Je me suis dépoilé en un rien de temps. Il s’est impatienté.

— Ça y est, mon adjudant!

— T’as des pinces à seins? Fous-les.

— Mis les pinces, mon adjudant!

— Tu te doigtes le cul, fous 4 doigts, sinon j’te fais sauter par tous mes gars. Exécution!

— Pas 4 doigts, 2, ou alors avec KY. OK, mon adjudant?

— Un sac à foutre comme toi a dû en voir d’autres. Ouvre-toi le derche, ma fiotte, dis-toi que ce sont mes doigts, et qu’après je vais t’enfiler. Ça chie pas.

Je me suis foutu le tube de KY dans le cul, et j’ai pressé. Par la même occasion, j’ai sorti mon gode en latex rose, je savais que ça n’allait pas tarder. Bingo!

— Travaille bien ton cul de putain. T’as un gros gode?

— Stryker, 23cm.

— Fourre-toi le fion jusqu’à la glotte. J’aime voir les recrues se goder. Ceux qui veulent pas, je les fourre au manche de pioche et je les fais courir.

Ce con m’excitait à mort. Il n’était sûrement pas plus adjudant que moi, mais on délirait grave. Mon gode est entré sans trop de difficultés.

Quel pied après de s’asseoir en écrasant les fausses couilles, bien planté à fond. J’ai retiré les pinces, mais je n’en ai rien dit.

— Alors, salope, tu réponds plus? Je vais te chauffer les couilles. Maintenant, tu me suces la pine, tu la sens, elle pue après 30km de marche forcée, bouffe-moi les grelots. Dis que t’aimes ça.

— Oui, j’aime vous bouffer les couilles, j’aime les bites de militaires qui puent. Je lèche le frometon de gland.

— Suce-là, à fond! Aspire-moi la moelle, fais-moi juter dans ta gueule de petite flotte!

— Je suis à vos ordres, mon adjudant. J’aime vous obéir. Je vous lèche le cul.

— T’es une sous-merde, rien d’autre. Gode-toi en même temps, baratte-toi la tripe.

J’étais dans un état second. Imaginez un mec à poil, en train de danser du cul sur le fauteuil pour bien se besogner au gode tout en tapant sur un clavier. On ne faisait plus attention aux fautes de frappe depuis longtemps. C’était du langage brut.

— Lèche mes rangers, la semelle, j'ai marché dans la boue, t'aimes, putain.

— Oui, c'est bon, je décrasse tes pompes à la langue, écrase-moi les couilles, je suis à toi mon adjudant.

— Je te mollarde sur la gueule, je te fais ramper dans la boue, t’es à moi, je vais t’éclater les boyaux, tiens, prends-là, je te fourre mon salaud, je lâche ma came! Vas-y, jouis!

J’ai compris qu’il jouissait. Je me suis fini en trois coups de poignet, m’inondant le ventre et les couilles.

— T’as joui?

— Oui, c’était bon.

— File-moi ton tel, si tu veux qu’on recommence. Ça coûte moins cher.

Là, j’ai un peu tiqué. J’avais pris mon pied, je pouvais me déconnecter, et basta! Finalement, je le lui ai filé.

— OK, te rappellerai un soir. Slt

Je n’ai pas eu à attendre longtemps...