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Benjamin 02 - Une rencontre inattendue

Trois semaines s’étaient écoulées depuis mon histoire avec Olivier. Bien que notre rencontre ne se fût pas déroulée dans les meilleures conditions, je repensais sans arrêt à cette scène où j’avais, pour la première fois de ma vie, eu une bite dans ma bouche. Le souvenir de son sperme sur mon visage et le goût particulier de cette semence me mettaient dans un état d’excitation tel que je devais me soulager très régulièrement. Comme à chaque début de vacances, on organisait à tour de rôle une petite soirée sympa. Comme j’avais mon propre appartement, c’est souvent chez moi que nous organisions ces petites soirées. On n’était jamais très nombreux, mais on s’entendait tous très bien.

À la veille des vacances de la Toussaint, nous nous sommes retrouvés donc chez moi. Il y avait Marie et son nouveau copain Jean, Marc, un ami et sa copine Julia ainsi qu’Antoine et Laure qui sortaient ensemble depuis le collège. Marie avait également convié son cousin, Jules. Je ne le connaissais pas, nous ne fréquentions pas le même lycée. Elle l’avait invité sans même m’en parler. Il avait un an de plus que nous et était en terminale. Il allait avoir dix-huit ans au mois de janvier. Il était plutôt beau mec, mais trop façon « je me la pète » à mon goût. Plus grand que moi, on n’avait pas besoin de faire preuve d’imagination pour comprendre qu’il s’entretenait physiquement, vu le soin qu’il mettait à choisir des affaires moulantes. Son tee-shirt était serré au niveau de ses biceps et laissait transparaître ses abdominaux. Sinon, il était vraiment mignon, cheveux blonds vénitiens aux reflets blonds et yeux verts éclairaient son visage gracieux.

La soirée se déroulait sans anicroche. Nous étions assis par terre les uns à côté des autres autour de la table basse. Je me retrouvais ainsi entre Laure et Jules. On rigolait bien, on buvait bien aussi. Et on n’a pas compté l’herbe qu’on a fumée également. Nous étions tous stones. Marie lança une idée saugrenue, comme elle en avait l’habitude : un concours de baiser. Il n’y avait qu’elle pour lancer ce genre de concours. Surtout que tenir la chandelle, ça n’a jamais été ma tasse de thé. Elle ne fixa les règles :

— Trois couples et deux célibataires. Les deux célibataires seront les arbitres. Les couples doivent faire le plus beau baiser. Le couple gagnant, ben, il a gagné…

Marie avait l’air complètement hors de contrôle. J’attendais que quelqu’un l’arrête dans son délire, mais Jules, Laure, Julia, Marc et Antoine semblaient l’approuver. Tant pis. Marie et Jean ouvrirent le bal. Il y a quelque chose de masochiste à regarder son ex embrasser un autre que soi, même si entre-temps, on a réalisé que son orientation sexuelle n’était pas celle qui avait fait que je sortais avec Marie au départ. Le baiser de Jean et de Marie était plutôt démonstratif, tant en bruit qu’en gesticulations inutiles, chacun cherchant à dominer l’autre. Je ne donnais que quelques semaines à leur couple avant qu’il n’éclate. Vint le tour de Marc et Julia. Le baiser était passionné, certes, mais aussi bruyant que le précédent. La discrétion n’était pas leur fort non plus. Les bruits de bouches m’ont toujours indisposé. Enfin vint le tour d’Antoine et Laure. Leur baiser fut long et langoureux et d’une grande sensualité. À la fin du baiser, je dis :

— Bon, bien, sans hésiter, je dirai que le baiser le plus…

— Je t’arrête, m’interrompit Jules en me posant une main sur mon bras, mais le concours n’est pas terminé : ni toi, ni moi n’avons encore participé.

— Je te préviens, dit Marc, je ne te prête pas Julia.

— Et moi, repris Laure, il est hors de question que je fasse ça avec quelqu’un d’autre.

— Eh bien, je ne vois qu’une seule solution, acheva-t-il.

Jules se retourna vers moi. C’est à ce moment que je réalisai qu’il n’avait pas retiré sa main de mon bras. Il se releva, passa au-dessus de mes cuisses et s’assit dessus à califourchon. Je n’eus pas le temps de protester. Il approcha ses lèves des miennes. Je sentis son souffle contre ma joue. Il posa sa main sur ma joue et ses lèvres sur les miennes. J’étais complètement soumis à sa volonté. Il entrouvrit ses lèvres, je fis de même. Sa langue s’aventura à la frontière de mes dents, la mienne partit à sa rencontre. Le contact des deux m’électrisa. Jules prit le contrôle du baiser. Le baiser s’éternisait, et j’y prenais un véritable plaisir. Je sentis les lèvres de Jules quitter les miennes et le poids de son corps se fit tout de suite plus léger. Il reprit sa position initiale, à mes côtés. J’en restais muet. C’est Marie qui rompit le silence la première.

— Eh bien, je pense qu’on a nos gagnants…

Les autres applaudirent. On se resservit à boire. La soirée continua comme elle avait commencé. Marc et Julia furent les premiers à partir, suivis de Laure et d’Antoine. Vers trois heures du matin, se fut au tour de Marie et de Jean de s’éclipser. Il ne restait que moi et Jules. Jules m’aida à faire un peu de rangement. Une fois l’appartement nettoyé, il prit sa veste. Je lui posai une main sur l’épaule et lui dis :

— Merci Jules.

— Merci pour quoi ?

— Ben pour le rangement… repris-je.

— Ah, je pensais que c’était pour autre chose.

Je ne sais pas ce qu’il me prit, mais je fis un pas assuré vers Jules. Il était plus grand que moi d’une bonne tête. À deux doigts de son visage, je murmurai :

— Pour ça aussi, merci.

Je déposais mes lèvres sur les siennes. Ce petit baiser dura deux ou trois secondes. Jules ne fit rien pour se dégager. Il me répondit que ce fut avec un grand plaisir qu’il m’avait embrassé. Sur ces paroles, il passa une main sur ma nuque et me rapprocha de lui. Il m’embrassa avec la même fougue que plus tôt dans la soirée. Le baiser était intense et passionné, tout en restant doux et tendre. Je commençais à m’abandonner dans ses bras. Je lui glissais à l’oreille :

— S’il te plaît, reste.

Tout en continuant à nous embrasser, je le conduisis vers ma chambre. Il me bascula sur mon lit, et s’allongea de tout son long sur mon corps. Il défit chacun des boutons de ma chemise. Je l’aidai à retirer ma chemise et je lui fis quitter son tee-shirt. Il avait des abdominaux très marqués et un torse bien dessiné. Ses biceps me donnaient envie de me réfugier dans ses bras. Je faisais vraiment crevette à côté de lui. Il défit la boucle de ma ceinture et embrassait mon torse, mon nombril. Je quittais mon pantalon et mes chaussettes. Je me retrouvais en boxer devant Jules. J’essayais de dissimuler mon érection bien inutilement, car il me dit :

— Tu fais quoi là ? C’est normal de bander ! Regarde, moi aussi je bande…

Il retira son jean. Il prit ma main et la posa sur la bosse déformée de son slip. Je n’étais pas fan des slips, mais je devais reconnaître qu’un slip bien taillé et fashion, cela mettait bien en évidence les formes masculines. Il s’allongea à mes côtés. Nous nous faisions face. Il se colla contre moi, je pouvais sentir son érection contre la mienne. Il m’embrassa tout en me caressant le flanc. Le baiser se fut plus tendre, les caresses plus lentes et lascives. J’étais fatigué. Je me suis retourné, je me suis blotti au creux de ses reins, mes fesses touchant son sexe à travers nos deux barrières de tissu. Il passa une main sur mon ventre, l’autre sous ma tête. Il déposa quelques baisers dans ma nuque et il me dit.

— Bonne nuit, Benjamin, moi je tombe de sommeil.

— Bonne nuit Jules.

Je fus rapide à m’endormir malgré la présence de Jules qui me câlinait. Au petit matin, nous étions toujours dans la même position. Lui devait être réveillé, car je sentais sa main parcourir délicatement mon ventre et mon flanc. Sa bouche déposait des baisers dans le haut de mon dos. Je me suis réveillé avant lui. Je me suis levé, j’ai préparé le café et m’en suis servi une tasse, et me suis assis dans mon canapé avec un roman. Une heure plus tard, Jules sortit de la chambre, avec une érection déformant son petit slip. Il se servit une tasse et s’installa à côté de moi. Je posai mon livre afin de l’embrasser. Il me dit :

— Cela signifie qu’on est ensemble…

— Je crois, répondis-je tout en l’embrassant.

On passa quelques minutes à s’embrasser et à se caresser les parties dénuées de nos corps. Jules se leva pour poser nos tasses de café dans l’évier. Il revint, se mit devant moi et me demanda :

— Tu veux le faire ?

— C’est que je ne l’ai jamais fait, répondis-je.

Cependant, j’avais confiance en lui. Je posai une main sur son slip, lui donnant alors mon consentement tacite pour ma défloration. Je m’assis sur le bord du canapé, écartant légèrement les jambes. Il vint se poser devant moi, une jambe de part et d’autre de ma cuisse droite. Je déposai un baiser sur son ventre. Il posa ses mains sur ma tête. Mes mains caressaient ses fesses à travers le tissu de son slip. Elles descendaient sur le haut de ses cuisses et le bas de son dos. Mes lèvres s’aventuraient à déposer de petits baisers appuyés sur son ventre, descendant progressivement jusqu’à son sexe emprisonné. Il me caressait la tête, les épaules. Je sentais son sexe bandé contre ma joue lorsque j’embrassais son aine. Mes mains hésitantes s’insérèrent sous l’élastique de son slip et le descendirent sur le bas de ses fesses. Je pouvais masser ses fesses musclées tout en continuant à déposer des baisers de plus en plus insistants sur sa bite. Mes mains exploraient chacun de ses globes fessiers, le bout de mes doigts à l’orée de sa raie. Je lui descendis complètement son sous-vêtement. Il m’aida à lui retirer. Son érection m’apparaissait enfin. Impressionnante. Mes mains se remettaient à caresser ses fesses, ses cuisses. Je déposais des baisers sur son sexe en érection, son bas-ventre.

Après quelques minutes, il s’assit à côté de moi, les jambes écartées. Son sexe était à moitié dur et ses testicules pendaient entre ses cuisses. Je m’allongeai à moitié et posai ma tête sur le haut de son torse. Une de mes mains caressait son torse et son ventre. Je passai régulièrement ma main sur mon sexe. Elle s’attardait de plus en plus entre son sexe et ses abdominaux. Jules avait passé un bras autour de mes épaules. Je déposais des baisers sur son torse. J’empoignai son sexe et commençai à le masturber. Je jouai avec un de ses tétons. Je le léchai, le suçai, vrillant ma langue autour de ce bouton sensible. Puis, tout en continuant à le branler délicatement, je rapprochais ma bouche de son sexe. J’embrassais son torse, le haut de son ventre, ses abdominaux, vrillant ma langue dans son nombril. Jules me caressait l’épaule et le dos d’une de ses mains pendant qu’il se caressait le ventre et le torse de l’autre. J’observais attentivement son sexe, son gland. Ma langue remonta de la base de la hampe jusqu’en haut de son gland dans une lente ascension. Arrivé au sommet, j’ouvris la bouche et goba le gland qui se présentait à moi, tout en continuant à le masturber délicatement. Je lâchai sa hampe continuant d’engloutir le haut de son sexe. Jules me caressait le flanc pendant que je continuais à le sucer.

Pour la deuxième fois de ma vie, j’avais une bite dans la bouche. Pourtant, contrairement à la première fois, tout se faisait dans la douceur. Jules me caressait l’épaule et le haut de ma tête. Sa bite sentait bon. Son gland luisait de ma salive. J’écartais au maximum ma mâchoire pour engloutir au maximum la bite de Jules. À chaque fois que je remontais vers le gland, je m’attardais à faire des mouvements de succion. Jules respirait fort, soupirait d’aise parfois, gémissant régulièrement. Bien que ce ne fut que ma deuxième pipe, j’y pris un grand plaisir, réalisant alors que j’affectionnais tout particulièrement pratiquer les fellations. Pendant que je le suçais, Jules me caressait le ventre, le flanc, la tête, s’attardant sur les zones les plus érogènes du haut de mon corps. Je bandais dans mon boxer. Jules le voyait bien, mais voulait prolonger le supplice de me voir bander sans me satisfaire. Au fur et à mesure que je suçais Jules, je découvrais de nouvelles façons de sucer. J’étais fier de pouvoir avaler une grande partie du chibre de Jules, son gland venant taper ma luette. J’alternais entre pipe profonde et léchage délicat. L’alternance entre la chaleur de ma bouche et la fraîcheur de l’air quand je ne le suçais pas fit bander davantage Jules. Je jouais avec le frein de son gland.

Alors que je jouais avec la bite de Jules, ce dernier accentuait ses caresses sur mon ventre et mes fesses. Il glissa une main sous l’élastique de mon boxer et me caressa les fesses. Je me levai et retirai mon sous-vêtement avant de reprendre ma position. Je redoublais d’attention sur son plaisir. Je passai ma main sous sa cuisse et vint malaxer ses testicules pendant que je continuais à le sucer. Je sentis un des doigts de Jules, humidifié par sa salive venir flatter mon anus. Ma propre érection se fit plus violente. Il pénétra son doigt à l’intérieur de mon cul. Je sentis comme une décharge électrique. J’arrêtai ma fellation. Jules se releva et me dit :

— Tu te sens prêt ?

Sans dire un mot, j’acquiesçais en hochant la tête. Il me fit me lever et me positionna à quatre pattes sur le canapé, les jambes écartées. Je sentais mes couilles pendre entre mes cuisses, mais mon sexe, bandé à son maximum, était quasiment collé à mon ventre, mon gland étant parfaitement sorti de sa gangue de chair. Il sortit de son portefeuille un préservatif qu’il posa sur la table basse. Il se positionna derrière moi et réinséra un doigt dans mon anus qu’il fit entrer et ressortir plusieurs fois, humectant de sa salive afin de mieux lubrifier mon anus. Avec son autre main, il me branlait doucement et flattait mes couilles régulièrement. Je n’avais jamais senti une aussi forte sensation. Il introduisit un second doigt, puis un troisième. Il déchira l’emballage du préservatif et se couvrit son sexe avec. Il cracha plusieurs fois dans sa main et lubrifia le préservatif avec. Il me dit :

— Je pense que c’est bon. Ça va faire mal au début. Mais après c’est super bon.

Je sentis son gland à l’entrée de mon anus. Mes sphincters se firent souples au fur et à mesure que Jules accentuait la pression. Cependant, le gland ne passait pas. Une pression plus forte fit céder les barrières et je me sentis soudainement déchiré. Je ne pus retenir un cri de douleur. Jules arrêta aussitôt sa progression dans mon fondement pour me laisser le temps de m’habituer à ce corps étranger. Après quelques instants, je m’étais habitué à la présence de la bite de Jules dans mon cul. Je commençais à remuer pour lui indiquer qu’il pouvait reprendre sa pénétration. Petit à petit son gland s’enfonçait à l’intérieur de mon rectum. Mes chairs se décontractaient peu à peu avec le passage de son gland qui ouvrait la voix à sa bite. Jules avait une grosse et longue bite. C’était d’autant plus vrai quand une telle bite vous perfore les intestins comme c’était le cas à ce moment-là. La pénétration fut longue, mais je m’habituais peu à peu à cette présence. Jules m’avait pénétré jusqu’à la garde. Ma prostate était massée par son gland ce qui déclenchait des vagues de plaisir dans mon corps.

— Tu n’as pas trop mal, me demanda Jules ?

— Non ça va, répondis-je, au contraire, c’est géant.

Jules, après avoir passé quelques secondes au fond de mon trou, commença à se retirer de mon anus, petit à petit. Je sentais comme un grand vide lorsqu’il se retirait. Puis, alors que je pensais qu’il allait se retirer complètement, il inversa le mouvement de retrait pour se réintroduire. Cette deuxième pénétration fut plus rapide. Et le mouvement s’inversa à nouveau, amplifiant encore la force et la vitesse. Je gémissais de plaisir. Jules accéléra le rythme. Je prenais un pied énorme. Ma première fois se déroulait de manière idéale.

Après deux ou trois minutes de ce traitement, je trouvais la position peu agréable. J’invitai mon amant à changer de position. Je me mis sur le dos. Jules passa un coussin sous mes reins. Il positionna mes jambes sur ses épaules et présenta son gland à l’entrée de mon cul. Il me pénétra facilement. Je pouvais le voir rouge de l’effort qu’il faisait. Il s’allongea sur moi après avoir écarté mes jambes. Le rapport se faisait sensuel. Nous nous embrassâmes longuement pendant que nous continuions à faire l’amour. Jules se redressa et accéléra légèrement le mouvement. Il me tenait les jambes. Je sentais que je n’allais pas tarder à jouir. Je pris ma bite en main et commençai à me masturber alors que Jules continuait à me pilonner. Je sentais le plaisir monter jusqu’à la jouissance. Dans un gémissement, j’éjaculai sur mon ventre mon sperme alors que Jules continuait à me pénétrer. Jules étalait mon sperme sur mon ventre en continuant à m’enculer. Il me regardait. J’étais dans un état d’extase que je n’avais encore jamais connu.

Jules se dégagea de mon anus et s’assit. Je me redressai et l’enfourchai. Je faisais face à lui et m’empalai sur son chibre. J’embrassai Jules. Je pris le contrôle de la situation en choisissant la vitesse de nos ébats. Jules transpirait, mais je ne devais pas être dans un meilleur état. Après quelques minutes, je décidai de faire éjaculer Jules. Mais je voulais tout voir, tout goûter. Je me dégageai de ma position et me mis à genoux contre sa cuisse. Je retirai la capote. Comprenant mes intentions, Jules me mit une main sur la tête et commença à se branler. Je voulais son nectar sur ma langue, sur mon visage. Je léchais son gland pendant qu’il se masturbait. Il gémissait de plus en plus fort. Il m’indiqua qu’il était sur le point de jouir. Au moment où il l’eut dit, il éjacula plusieurs jets sur mon visage et dans ma bouche que j’avais ouverte. Un filet de sperme s’écoula le long de sa bite et sur ses doigts. Je léchais son gland à la recherche des quelques gouttes que je pouvais encore extraire. Je sentais son sperme refroidir sur mon visage. Je pris sa bite en main et étalai le sperme à l’aide de son gland sur mes joues et léchant le gland devenu ultra-sensible. Jules passa ses doigts couverts de sperme sur ma joue pour les essuyer. Je léchais ses doigts un à un pour les nettoyer.

Nous restâmes immobiles quelques instants où nous reprîmes nos esprits. Jules s’allongea sur le canapé, sur le dos. Je m’allongeai à ses côtés, une main sur son ventre, ma tête sur son épaule et nos cuisses entremêlées. Je lui dis :

— Ouah… c’était géant.

— Et toi, tu suces comme un dieu. Aucun mec ne m’avait fait une fellation comme tu m’as fait au début.

Autant vous dire qu’après cette journée, nous avons remis le couvert souvent. Pendant les vacances de Toussaint, je découvris tout ce que deux hommes peuvent faire ensemble. Je garde encore aujourd’hui un excellent souvenir de ce moment. Je me branle régulièrement en repensant à ces instants et j’espère que toi qui lis ce récit, tu as également aimé et que ma jouissance ne soit pas solitaire. Mais l’histoire à une suite que je vous livrerais plus tard.