Une histoire à découvrir
Benji - suite 1
13h59. J’attendis encore une minute et je sonnai.
J'étais tout ému, un peu tremblotant. Qu’est ce qui m’arrivait ? Déjà ce matin, j’avais pris la douche la plus longue de ma vie.
Et puis, pendant cette douche, mon sexe s’était mis à durcir. Pour atteindre l’état dans lequel je le retrouvais chaque matin.
Putain ! Je bandais en pensant à un mec !
Je savais ce que ça voulait dire... Ca faisait de moi un PEDE. La pire insulte qui existe au bahut.
Puis tout se bouscula dans ma tête . Et si Christophe voyait que j'étais un PEDE ? Je passais du temps devant mon miroir pour voir si j'avais changé, si quelque chose pouvait se remarquer.
J'étais dans le coin le plus huppé du 19ème arrondissement. Moi qui vivais en HLM, voilà que j'étais au portail d'un pavillon du quartier Botzaris. Moi qui étais négligent, qui me foutais des habits, voilà que j'allais sonner, tremblotant, impressionné et habillé du mieux que je pouvais.
Mon sac US dans la main droite, je levai la main gauche et DRIIING !
J'entendis un cri :
— ENTRE!
J'ouvris le portail, le refermai sur moi et le temps de faire les quelques pas vers la porte d'entrée du pavillon, celle-ci s'ouvrit et laissa apparaître la tête de Christophe. Son front était humide de sueur. Il agrandit l'ouverture pour que je puisse entrer. Il referma.
— Salut.
Je bafouillai un salut à mon tour. Faut dire qu'il ne me facilitait pas la tache. Il était là devant moi en tenue de gymnaste. Petit short serré et haut moulant sans manche. Ses biceps étaient impressionnants.
-— Bon ! viens dans ma chambre !
Sa maison était immense. Arrivé dans sa chambre, il me dit de m'installer à son bureau pendant qu'il allait prendre une douche.
Je restais seul dans sa chambre. A côté, j'entendis l'eau couler. Je visualisais...
Pour détourner mon esprit, j'observais sa chambre. Une chambre d'ado normale, presque comme la mienne, à la différence du prix des choses qui la composaient. Quelques fringues qui traînaient... Un lit défait...
Pfff... Tout ce que je voyais, que j'entendais me ramenait à des pensées impures. J'étais tellement imprégné que je n'avais même pas entendu le bruit de l'eau cesser.
Christophe déboula dans la chambre. Nu, ceint d'une serviette.
Il ne s'était même pas séché. Des gouttes d'eau perlaient encore sur ses épaules, son torse.
Malgré mes propres avertissements, je ne parvins pas à détacher mon regard.
Il se diriga comme une fusée vers une armoire et en extrait un jogging gris. Il l'enfila direct par dessous sa serviette. J'arrivai à distinguer très furtivement un bout de fesse. Quand il se pencha, ses muscles du dos se tendirent. Je sentis mon sexe se tendre involontairement.
Putain Ben, arrête de le regarder ! ARRETE !
Il se redressa, se retourna et me fixa avec ses yeux et son sourire goguenards.
— Bon ! On commence ?
J'étais tout rouge ! J'avais l'impression qu'il pouvait voir mon sexe en érection à travers mon pantalon de toile. Je marchai au ralenti pour rejoindre son bureau. Je m'y assis. Il me rejoignit. Oh non, c'est pas possible !
Il resta dans cette tenue, qui ne consistait qu'en un léger pantalon de jogging. Un pantalon qui laissait deviner la forme de sa bite.
Il s'assit. Nous étions à 10 cm l'un de l'autre. Je sentais son odeur de petit mâle mouillé mêlée à celle de son shampooing douche.
Nous sortîmes nos affaires. Je réussis malgré tout à me concentrer même si mes yeux se dirigeaient régulièrement vers lui, surtout lorsqu'il était concentré sur une exercice que je lui donnai.
Le temps passa ainsi.
Il me proposa à boire. Il se lèva et alla dans la cuisine. Il avait vraiment une démarche féline. Quand il sortit, ses fesses ondulèrent moulées dans le jogging.
Quand il revint, j'eus vraiment l 'impression que la forme visible sur le devant de son pantalon s'était allongée.
— Viens on fait une pause ! Assieds toi sur mon lit !
Je m'exécutai. Il me servis à boire. Lui marchait et tournait tout en parlant de pleins de choses. Puis il s'approcha de moi. Je posai mon verre vide sur sa table de chevet. Il se rapprocha encore. J'avais son bas ventre en face des yeux, là, à 20 cm de moi.
— Ca t'intéresse, hein ?
Je levai mes yeux vers les siens.
— Qu... Quoi ?
— Ma bite ! Elle t'intéresse, pas vrai ?
— N'importe quoi toi ! Ch'uis pas pédé moi !
— Allez ça va ! Tu crois que j'te vois pas dans les vestiaires après la gym ? Et depuis que t'es arrivé ? T'as pas arrêté de me mater !
Je baissai carrément les yeux. Je me sentis rougir. Des larmes commencèrent à monter.
— M'en fous moi si t'es pédé. Au contraire même. Je savais pas comment te payer pour les cours. C'est mes vieux, ils veulent absolument que je te paye. Et je crois que je viens de trouver...
Ca y est une larme coulait. Je reniflai. Je le sentis s'approcher de moi encore. Ses jambes touchèrent les miennes.
Tête baissée, je ne voyais que ses pieds. Sa main se posa sous mon menton et poussa pour me redresser la tête.
Arrivés au ventre, mes yeux n'eurent que le temps d'apercevoir son autre main baisser l'élastique.
Sa main quitta mon menton, rejoignit l'autre pour descendre la taille de son jogging. Ses poils pubiens apparurent puis le haut de son sexe enfin la totalité, son gland recouvert par le prépuce reposant sur deux magnifiques balles de bonne taille et légèrement poilues.
Il avança son bassin. Je pus le sentir.
Sa main vint se poser sur ma joue. Son pouce caressa mes lèvres. Son autre main tint son tube à l'horizontale et vint le poser en douceur sur mes lèvres.
— Vas-y ! Je sais que tu en as envie.
Je ne respirais plus, ne parvenais plus à déglutir. Ma bouche, ma gorge étaient sèches. Mon ventre était noué par une douleur intense.
Je cherchais à prendre de l'air. Ma bouche s'entrouvrit. Christophe en profita pour insérer son sexe. C'était doux. C'était chaud.
Je ne fis rien. Je ne savais pas quoi faire.
— C'est ta première leçon. Tu vas faire ce que même Nathalie ne veut pas faire...
Sa main caressais son sexe d'avant en arrière. Le pouce de son autre main écartait encore un peu plus mes lèvres.
Il se pencha. Son visage approcha du mien. Sa bouche était près de mon oreille. Et il me murmura :
— S'il te plait, suce-moi. J'ai envie.
La main quitta ma joue pour passer sur ma nuque.
J'ouvris de moi-même ma bouche en grand.
— Et fais gaffe avec tes dents ! Elles ne doivent jamais me toucher !
Sa main tira sur la peau de sa bite mettant à nu son gland.
Il était là sur ma langue.
Je refermai délicatement les lèvres.
J'avais sa bite dans ma bouche. Chaude. Encore molle.
Je ne savais pas comment faire, même si j'avais déjà lu des scènes de fellations dans des magazines que mon père cachait chez nous.
J'étais empoté. Mes bras pendaient bêtement.
Le bassin de Christophe commença quelques mouvements presque imperceptibles.
Puis, je me fis à la présence de ce corps étranger dans ma bouche.
Ma langue me gênais. Je la bougeai et entendis aussitôt un oui gémissant.
Je recommençai. Même réaction. Oui c'est moi qui provoquais ça.
Ma langue jouait avec son gland. Timidement, bien sûr, au début.
Je sentais que ce corps étranger grossissait et durcissait. Ma langue avait de moins en moins de place.
Sa main sur ma nuque caressait mes cheveux. Tentant quelques poussées en avant.
Imperceptiblement, je cessais de penser à moi. Mes craintes, mes peurs s'estompèrent.
Je levai mes yeux vers les siens. Il me regardait. Je décollai mes bras, les levai et posai mes mains sur ses hanches.
Ca y est. J'avais basculé. A partir de maintenant ma vie ne serait plus jamais ce qu'elle aurait pu être.
Il poussa en avant. Sa bite, bien rigide maintenant, s'enfonça davantage.
Je pensais surtout à mes dent maintenant. Je retroussais mes lèvres dessus pour être sur de ne pas lui faire mal.
C'est Christophe qui faisait tout. C'est lui qui bougeait d'avant en arrière, tout doucement. Je ne le suçais pas.Il me baisait la bouche.
Ca dura une éternité. De temps à autre il poussait un gémissement, un soupir.
Puis il accélèra. Ses deux mains étaient maintenant derrière ma tête. La plupart du temps, j'avais les yeux fermés. Quand je les ouvrais je voyais ses poils, son nombril s'approcher et s'éloigner.
Je savais comment ça allait finir.
J'avais hâte et peur en même temps. C'était sans fin.
Au moins un quart d'heure qu'il avait commencé, quand il accéléra encore.
Son gland grossit encore. Je allais étouffer.
Plusieurs fois, il atteignit le fond de ma gorge, provoquant un étouffement et une quinte de toux.
Ca y est. C’était la fin. Il serra ma tête. Il rentra moins loin mais allait de plus en plus vite.
Puis je sentis un liquide pénétrer dans ma bouche au même moment que j'entendis son premier cri.
Chacun de ses cris et gémissements suivants intervint en même temps qu'une giclée de son jus dans ma bouche.
J'essayai d'avaler en même temps mais j'eus du mal. Surtout que j'arrivai à peine à respirer. Je sentis que son sperme débordait. Je le sentis couler sur mon menton.
La tension se relâcha. Il respirait fort. Sa bite restait dans ma bouche.
Elle rétrécit tout doucement. Et surtout, elle perdit de sa rigidité.
Avant même que je remarque qu'il avait bougé, il sortit son sexe de ma bouche et me tendit un mouchoir en papier devant les yeux.
Je le pris et m'essuyai le menton et les lèvres.
Ca y est, j'étais honteux. Je ne savais plus quoi faire.
Il sortit de la chambre pour y revenir après une minute. Je n'osais pas le regarder.
Mes coudes étaient sur mes cuisses et ma tête entre mes mains dont une tenait encore le Kleenex détrempé.
— Ben ?
— ...
— Hoho ! Ben !
— ...
— Allez debout !
Je ne pouvais pas bouger !!!
Je sentis une main attraper la mienne et tirer pour me lever et me retrouvai face à un Christophe tout sourire, un verre d'eau à la main qu'il me tendait.
Je m'en saisis et bus goulûment pendant que je l'entendis prononcer tout sourire :
— Fin de la première leçon ! Ca vaut du 4/20 mais c'était une initiation. Je suis sûr qu'avec du travail et de l'exercice, tu auras une mention bientôt.