Une histoire à découvrir
Benji - suite 2
— Bon allez ! On va manger un truc puis on s’y met !
Il quitta la chambre. Mais de quoi parlait-il. Des maths ? Du reste ? Je le suivis, penaud.
— Je peux avoir un autre verre s’il te plaît ?
Il se saisit de mon verre vide en me fixant du regard. Toujours avec son demi sourire et son petit air à la fois goguenard mais aussi avec un air d’homme satisfait, de mâle repu. Nous mangeâmes quelques biscuits, bûmes quelques verres. Il parlait tout le temps. Mais seulement des maths que nous avions faites ensemble. Il posait des questions, demandait des éclaircissements. Une fois le goûter terminé, il déclara :
— C’est reparti !
Je me levai. Je sentis une petite claque sur mes fesses et entendis aussitôt un grand éclat de rire. Nous fîmes encore une demie heure d’exercices puis il décida qu’il était crevé et qu’il n’en pouvait plus. Il se leva et s’adossa à son bureau.
— J’ai besoin d’un peu de détente ! Je te laisse faire ?
Quel culot ! Je ne vais pas lui obéir ! Qu’il aille se faire foutre ! C’est ce que je me disais tout en tendant ma main vers son jogging. Je tâtai son sexe à travers le tissu. Je prenais plaisir maintenant à l’évaluer. Pour la première fois, je fus rapidement en contact avec ses testicules. Je me levai, abaissai son jogging, puis me penchai. Un dernier regard vers on visage puis je me saisis de son pénis. Son pantalon me gênait. Je tirai dessus. Il m’aida en se soulevant un peu. Je pris son sexe d’une main et de l’autre frôlai ses bourses. Ce contact me rendit comme fou. Je sentis mon sexe s’éveiller. Je le masturbai doucement puis le décalottai prestement avant de le prendre en bouche. Ce fut d’abord ma langue qui s’activa. Ma succion démarra et prit de l’ampleur en même temps que sa bite grossissait. Ce n’était plus lui qui me baisait la bouche. C’était moi qui le suçait. Une main se posa sur ma tête pour accompagner mes mouvements. Elle ne fit pas que les accompagner. Elle les provoqua, les accentua. Après quelques minutes, je sentis une autre main dans mon dos. Je faisais de mon mieux pour lui donner du plaisir. J’aimais l’entendre, gémir, souffler comme un bœuf. Je fus troublé encore plus lorsque je sentis mes vêtements être sortis de mon pantalon et caresser le haut de mes fesses. Deux ou trois fois, elle atteignit ma raie, mais ne s’y attarda guère. Sa jouissance intervint après encore plusieurs minutes. Etant penché, ses jets, moins nombreux mais tout aussi forts que la première fois, vinrent fouetter mon palais et ma glotte. Je ne pus suivre le rythme et fus obligé de lâcher sa bite en toussant et recrachant le trop plein. Il éclata de rire en me tapotant sur le dos. Il avait de son propre sperme partout sur lui. Il remonta son pantalon puis sortit de la chambre pour m’apporter à nouveau un verre d’eau.
— Tu verrais ta tête ?
Il était plié de rire.
— C’est la première fois que je me fais sucer par une tomate !!!
Il ne s’arrêtait plus. Puis se calmant, il enleva complètement son jogging et s’essuya naturellement le ventre, le torse et son pénis. Il alla chercher un autre pantalon et un t-shirt qu’il enfila.
— Bon alors ? Tu me donnes ma note pour les maths et je te donne la mienne.
— Euh. Ch'ais pas moi. Avec ce qu’on a fait là, tu pourras peut-être choper un 8 à la prochaine interro.
Il restait impavide. Mais putain, je veux savoir, moi !
— Et… Et moi ,lui demandai-je d’une voix aussi faible que moi et aussi petite que ma fierté.
— Et bien je crois que tu as fait déjà d’énormes progrès. Je crois que tu mérites le 12 ! Non, non. 11 !