Une histoire à découvrir
Benoît, secrétaire particulière (1)
J'avais quitté la maison familiale dès que possible à dix-huit ans pour chercher du travail et vivre librement ma vie. N'ayant aucune formation, je ne me suis présenté qu'aux postes de factotum et de secrétariat. Je n'ai essuyé que des revers et des vexations moqueuses, voire humiliantes, quant à mes qualifications. Ne pouvant pas abandonner mes recherches de travail, je suis allé à tous les entretiens, dont le dernier. Celui pour lequel j'ai été pris.
Il s'agit d'une petite entreprise dirigée de main de fer par un patron quinquagénaire autoritaire avec de gros besoins sexuels. Dès le départ, il a été très clair : ce poste de secrétaire particulier oblige le titulaire à se soumettre à toutes les demandes du patron. Si j'acceptais, je serais un esclave durant toute la durée du contrat. Il serait mon Maître absolu et vénéré.
— Je sais détecter un esprit faible quand j'en rencontre un, j'ai négocié avec tant de monde... Bon décide-toi, petit, tu rentres à mon service pour une plongée en apnée de 6 mois, durée de ton CDD ou tu te casses. Signe ici.
J'ai signé.
— Bien, déssape-toi, que je puisse admirer ton cul de salope sans rien dessus, oh putain quelle cambrure ! dépêche-toi !
Une première baffe m'arriva en pleine joue, j'en tombai, ahuri de ce qu'il m’arrivait. Je m'étais vendu, j'étais une pute, un esclave, quelle déchéance !
Monsieur Xavier, puisque c'est son prénom, appuya sur un bouton de son bureau et deux costauds immigrés entrèrent violemment, le regard dur et le visage fermé.
— Nacir, Houcine, cette salope est ma nouvelle secrétaire. Montrez-lui comment il lui faut m'obéir.
Le dénommé Nacir m'attrapa par le cou d'une poigne sèche et me hurla au visage :
— Tu fais ce que dit le patron, connasse !
Il me gifla d'un aller-retour cinglant, mes oreilles bourdonnèrent et mes jambes flageolaient. De ses deux mains, il agrippa le col de la chemise et la déchira en deux. Derrière moi, Houcine m'attrapa par les cheveux et me fit une clé pour me bloquer les bras sous les épaules. Nacir sortit un cran d'arrêt et, en me fixant de ses yeux noirs, découpa ma ceinture en deux. Houcine me retourna et me colla lui aussi une baffe qui me fit voir de multiples étincelles. Nacir, lui, m'avait attrapé le pantalon au niveau des reins et le déchira aussi facilement que ma chemise, quelques secondes auparavant. Puis il m'arracha les lambeaux de ce qui me restait de vêtements et je fus projeté sur le bureau, buste en avant dans un même mouvement. Face à moi, Maître Xavier souriait tel un fauve devant une friandise. D'un geste, il fit reculer les deux arabes et prit mon visage entre ses mains.
— Tu dois comprendre ce que tu as signé, pétasse, tu es une pute à présent et tu me dois l'obéissance absolue et immédiate.
Il me glissa deux doigts entre mes lèvres pour fouiller ma bouche sèche. Ses doigts fouillèrent profond ma bouche et ma gorge, j'eus plusieurs haut-le-cœur, tant sa fouille était intrusive.
— Nacir, découpe-lui son calbute.
Le clac du cran d'arrêt me figea sur place tandis que mon dernier rempart glissait à terre. Riant, Maître Xavier leur fit cette réflexion :
— Il ne le remettra jamais plus de toute façon, ahah.
Et les deux comparses de rire sadiquement. Maître Xavier sortit ses doigts dégoulinant de salive pour les faire glisser le long de mon sillon fessier. Au bord de mon anus, Il prit mon menton de sa main gauche et, en me fixant de son regard animal, me fora l'anus d'un doigt, l'enfonçant jusqu'au bout. J'ouvrais la bouche pour exhaler un souffle rauque quand il viola ma bouche de sa langue pour m'embrasser fiévreusement. Sa langue roulait dans ma bouche, fouillant chaque recoin, dans mon cul un deuxième doigt forçait son passage, m'arrachant des "huhhhh mmmhhuu" pathétiques. Ses deux doigts bien calés dans mon cul, Maître Xavier me dit :
— Ça y est, petite pute, tu m'appartiens désormais.
Je baissai les yeux vers le sol et répliquai :
— Oui Maître, je suis à Vous.
— Bien, Nacir, Houcine, la pute va me sucer, après je l'enculerai. Vous, vous la fesserez pour la punir de ne m'avoir pas obéi immédiatement. Utilisez-la comme vous voudrez et renvoyez-la-moi pour dix-huit heures, quand les bureaux seront vides.
De sa poigne sur mon épaule, Maître me fit mettre à genoux, ouvrit sa braguette et sortit une bite comme jamais je n'en avais vu, épaisse et longue, majestueuse et droite, du précum pointant du méat.
— Suce, sinon ton après midi va être un enfer.
J'ouvris instantanément la bouche et Maître y enfourna sa bite en soupirant d'aise.
— Ton cul, on le forcera avec ou sans ton consentement, tous les jours plusieurs fois, mais tu dois apprendre à bien sucer, et apprendre très vite. Enroule bien ta langue de salope autour de mon gland, aspire, tète, lèche mais ne touche pas avec les dents sinon Houcine te les cassera.
Je m'appliquai du mieux possible à faire coulisser sa queue sur ma langue pour pouvoir le prendre profondément, comme je l'ai vu mille fois faire par des actrices porno. J'arrondissais mes lèvres pour avaler le gland énorme de sa queue et téter ma première bite du mieux possible. Les soupirs d'aise du Maître m'encourageaient dans les mouvement de ma langue, ses baffes m'ordonnant de l'avaler plus profondément.
Après de longues succions et léchages, Maître se retira de ma bouche, me gifla.
— Tu ne suces pas bien, connasse, améliore-toi vite.
Puis il me retourna la poitrine contre son bureau, et, d'un geste de son pied, m'ouvrit les jambes très largement pour accéder à mon cul.
— Houcine, fourre lui son slip en bouche, je ne veux pas l'entendre gueuler à cette heure dans mon bureau.
Houcine m'agrippa les cheveux et me tordit le cou et, dans ma gueule ouverte pour happer l'air, il m'enfourna mon slip jusqu'à la gorge. Derrière moi, le Maître avait approché son gland gluant de ma bave juste sur mon trou et, me prenant par les hanches, s'enfonça dans mon cul. Je criai malgré mon slip en bouche, et me débattais trop à son goût.
— Houcine, tiens-la bien cette pute.
Houcine me prit les bras et les tira vers lui, m'étirant contre le bureau. D'une main, il agrippa mes deux poignets et de sa main libre me colla une baffe et me plaqua la tête sur le bureau.
— Mmmmm, il est bien étroit, ça doit être la première fois que cette salope se fait mettre.
Je sentis la bête perforer mon cul et se glisser sans s’arrêter au fond de mon cul. Ce fut interminable jusqu'à ce que deux grosses couilles velues se plaquassent contre mes fesses tremblantes. Maître resta un moment ainsi pour que mes sphincters se relâchassent et facilitassent sa sodomie. Mon corps me lâchait lui aussi et Maître put commencer à bouger dans mon cul. Mon anus s'écartelait monstrueusement pour absorber le volume indécent de la bite qui me fouillait les intestins. À chaque mouvement la douleur me brûlait l'anus et, aussi, frottait délicieusement ma prostate et me faisait couiner comme la pire des femelles en chaleur. Mon corps produisait une quantité incroyable de sueur, je tremblais et haletais comme un animal, passant à chaque coup de bite de douleur effroyable au bonheur absolu. Il alternait coups violents et brutaux avec de longs et interminables coulissements. Je le sentais grossir et se durcir encore plus à chaque coup dans mon boyau anal. Ce fut long, douloureux, puis vint le moment où il décula, me laissant tout à coup vide. Houcine me colla une baffe et me retourna vers le Maître.
— Allez-y, Patron, donnez-lui à boire à cette traînée.
Haletant, j’avalai la queue sale de mes déjections anales et recommençai mon travail de suceuse. Après quelques minutes, Maître prit mes oreilles de ses doigts et s'enfonça au fond de ma bouche, se vidant les couilles d'un jus épais et bouillant.
— Raahh, avale connasse ou je te cogne.
Je gobai tout le sperme qui m'emplissait la bouche, me pourléchant comme une pute pour ne surtout rien laisser couler.
— Bonne salope, c'est bien. Vous, prenez-la et emmenez-la au sous-sol dans la pièce aménagée. Rendez-la moi bien obéissante, mais ne me cassez pas ma nouvelle secrétaire !
— Oui patron !