Une histoire à découvrir
Benoît, secrétaire particulière (2)
Houcine m'a pris par les bras et me soulève. Moi, totalement hébété par la sodomie violente de mon Maître et les baffes à répétition je me laisse traîner. Qu'aurais-je pu faire contre deux arabes tout en muscles ? Nacir me couvre la tête d'un sac en papier d'une épicerie voisine, et ouvre la voie avec de grands pas impétueux, tandis que Houcine me pousse en me tenant par le cou de sa main gauche et par les fesses de sa main droite. Il a tôt fait de glisser deux doigts dans mon cul encore douloureux et béant. Nous traversons le couloir des bureaux rapidement sans que je ne voie quoi que ce soit. Houcine me jette dans la cabine de l'ascenseur pendant que Nacir me tacle avec de sales coups de pieds vicieux et douloureux. Je ne suis qu'une merde à leurs yeux et ils me le font bien savoir, à coups de pieds et de poings. J'ai mal, je souffre, je suis terrifié par leur violence, je me vois déjà périr sous leurs coups ! Ce sont les Chiens du Maître, ils ont envie de ma souffrance, de mes larmes et de ma douleur. Ils s'en réjouissent.
L'ascenseur fait "dong", on est arrivé en enfer. Les suppôts du Maître me traînent comme un sac vers une porte métallique. Ils me jette contre la porte, l'impact est sourd ; "Pong !!" Mes oreilles bourdonnent et mon estomac remonte, je me sens très mal. J'entends des cliquetis alors que de gros doigts me fouille l'anus. J'entends le grincement d'une porte métallique et le "clic" caractéristique d'un interrupteur qu'on actionne. La porte est refermée, Les chiens du Maître m'arrache le sac qui me couvre la tête. Je suis tout d'abord ébloui par la blancheur de la lumière crue, des néons vomissent leur lumière industrielle. Il fait froid, puis je vois des anneaux plantés partout, aux murs, au plafond, sur le sol de béton. Sur une servante en acier inox traînent des objets de torture : fouets, cravaches, godes, pinces et plein d'autres trucs métalliques et effrayants. Je tremble, je suis effaré d'être ici, nu, à la merci d'individus violents et qui me font peur.
— Nous on sait bien ce que veut le boss, me dit Houcine. C'est une vraie salope prête à tout accepter, une pute à tout faire, une pro de la bouche, gentille et bien proprette. Alors on va t'assouplir. Le cul, le cuir et surtout le cerveau. On est des pros ; d'ici peu, tu ne vas plus rien être d'autre qu'une bouche à téter et boire du sperme, une belle enveloppe corporelle à caresser et à tabasser, un sextoy de première classe.
Nacir me tend les bras en avant, me menotte avec des engins métalliques qu'il accroche au crochet d'un treuil qu'il manipule pour que mes bras remontent à la verticale. Jamais je ne vais supporter un tel traitement, mais j'ai peur de dire quoi que ce soit, tout va trop vite, trop effrayant. Je sens un truc chaud me couler sur les cuisses ; je me pisse dessus. Des larmes de stress et d'incompréhension ruissellent de mes yeux. Mes tortionnaires ricanent, mes pleurs excitent leurs instincts vils et libidineux. Je pleure sans retenue, alors que mes bras me brûlent d’être étirés jusqu'à ce que mes talons se décollent du sol.
— Continue la pute, j'aime faire et entendre les larves être lentement détruites. Si tu savais comme ça me fait bander !
Houcine choisi une cravache devant mes yeux et joue avec en me regardant, son rictus me fait peur, et j'ai bien raison. Une baffe monumentale me brûle la joue.
— Ne regarde jamais un Homme droitement, baisse les yeux car tu n'es plus qu'une sale merde de pédale. Tu te rends compte, pétasse, tu t'es vendue ! Même à tes propres yeux tu ne vaux rien. T'es une merde.
Il m'agrippe les poils de mon sac et me les arrache en tirant dessus comme une brute ; je hurle de douleur ! Ils sortent leurs engin de leurs pantalons de costume. Houcine possède une bite incroyablement longue et assez fine, enfin par rapport à sa longueur... Nacir, tant qu'à lui, est incroyable d'épaisseur. Tous deux sourient et mes frissons de peur et de froid les font durcir. Ces ignobles brutes bandent comme des malades en se nourrissant de mes peurs. Une seconde baffe me secoue la tête, en pleurant je baisse les yeux, fixe mes orteils par peur de regarder ailleurs et de croiser par malchance leurs regards. Nacir me fixe une barre d'écartement aux chevilles, à présent mes orteils ne touchent même plus terre tant mes jambes sont écartées et entravées. C'est l'horreur, je sens mon cœur battre à tout rompre. Mais où suis-je ?
— T'es pas très poilue, alors ça va être rapide pour toi, on va t'épiler à la crème dépilatoire des orteils aux narines. Le boss aime les salopes bien lisses.
Ils s'équipent de gants plastiques et m'étale une pâte blanche et brûlante sur tout le corps en me pressant durement les couilles par plaisir et pour m'entendre pleurer. Leur tâche terminée, ils ôtent leurs gants et s'allument une cigarette qu'ils fument dos contre le mur en me fixant et commentant mon corps.
— Elle est bonne, hein la salope ! regarde-moi ces jambes, et ce cul ! Putain je vais me régaler à l'élargir !
— C'est sûr, vu comme t'es large elle va gueuler. Moi j'aime les pouffiasses qui pleurent, je kiffe à mort.
— Tu vas être servi man ! Et regarde-la, tu lui colles deux nichons et c'est une fille, mais regarde moi sa bouche à pipe !
— Ouais, l'a toujours eu bon goût l'boss.
— Tiens j'vais lui écraser ma clope sur un téton. Tu prends lequel toi ?
— Allez j'kiffe le sein droit.
Nacir fonce sur moi et sous mon regard éberlué il me tire le sein gauche et écrase sa clope dessus. C'est horrible, intenable. Je hurle ma douleur sous les rires narquois de mon tourmenteur.
— Ouvre la bouche la pute !
Le ton et ma douleur me font obéir instamment. J'ouvre la bouche, Nacir y jette son mégot comme on le ferait pour un cendrier.
— Avale sale connasse ou je te défonce !
Détruit, je gobe le mégot brûlant. Une baffe me flatte de mon obéissance.
— Elle va pas être dure à modeler celle-là, haha ! Une vraie chiennasse qui pue la trouille et l'obéissance ! Pauvre pétasse !
Houcine tire sur son mégot pour en rougir le bout.
— Devine qui vient ?
— Nooon, non ne faites pas ça, s'il vous plait, je vous en prie, non... AAAAAAAAAHHHHHHHH !!
Ce cinglé a écrasé sa clope sur mon autre sein, mais en prenant bien le soin de l'approcher lentement et de brûler le bout du téton, ça pue le cochon grillé, j'ai mal à en vomir. Mes tripes me lâchent elles aussi, je me défèque dessus... je suis mort de trouille, de honte de douleur. Mon dieu où suis-je !
— On va lui assouplir un peu le cuir puis la laver, j'ai envie de la baiser !
Houcine tourne lentement autour de moi et se sers de sa cravache aux endroits les plus sensibles. Fesses, anus, cuisses, couilles, seins, avec méthode et en prenant bien soin de n'avoir aucun rythme, Houssine me frappe tandis que Nacir commente les coups en se marrant et en branlant lentement sa bite extra-large. Houcine attrape un tuyau le donne à Nacir et en garde un deuxième. Il lâche l'eau. L'impact me crucifie et mon cœur défaille sous le choc du froid et de la pression. Je hurle. Ils apprécie et me le font savoir de leurs rires. Leurs queues sont raides et effrayantes, sorties de leurs pantalons ainsi que leurs sacs aux couilles pleines et énormes. Ils visent les couilles, mes seins brûlés, ma bouche et mon cul. Nacir plonge l'embout du tuyau dans mon cul, mon intestin se gonfle instantanément. Je crie ma peur et ma douleur. Mes jambes tressaillent, je n'en peux déjà plus alors que je suis dans leurs griffes que depuis quelques minutes, je me pisse et me chie l'eau de mon cul dessus tellement je suis effondré, je me dégoûte d'être ce que je deviens. C'est vrai, je deviens une pute ! Moins que ça en fait, je suis un esclave. Même pas, je me suis vendu tout seul, en toute connaissance de cause. Je suis un minable, pire, je suis un fou ! Au sol, ma merde flotte avec un reste du sperme de mon Maître, reste de ma première enculade. C'est dingue mais j'avais énormément aimé et souffert aussi. Je perd la raison. Comment peut-on aimer avoir mal ?!
— Recommence, qu'elle soit propre la pute.
Houcine me choppe par le cou et serre tout en me plongeant l'embout dans le cul. L'eau m'inonde le cul, puis s'infiltre dans le ventre en me paralysant les boyaux de par le froid. Mon ventre gonfle, j'ai mal. trois doigts s'enfonce dans ma gorge.
— henhhenhhhgf, eghnhEEENNHHHHH !
Les claques se succèdent les unes après les autres, violentes, méthodiquement frappées. Alors que Houcine m'arrache le tuyau du cul, Nacir y plonge un plug gluant de gel qui me déchire le cul. L'intromission est atroce et l’écartèlement de mon cul semble à son maximum. Je vais être ouvert en deux et crever ici dans cette salle de torture infâme, puis le soulagement vient, mon sphincter se referme après le passage du plug conique. Mon cul est irrémédiablement fermé par cet engin. Au sol, la merde, le reste de mes poils et la pisse glissent vers le siphon. Ils me torturent et me transforment irrémédiablement. J'assiste à ma déchéance. Nacir m'empoigne la bite, qui sous le froid et la peur est minuscule à présent. Il me met une cage de chasteté, ma verge est enfermée dans un treillis d'acier inox, mes couilles cerclées et pressées vers le bas. J'ai mal, j'ai peur. Nacir me tends le menton vers lui, nos regards se croisent. "Paf" Une beigne me fracasse la figure.
— Baisse les yeux salope !
Les coups pleuvent. Je chiale et implore une pitié que je sais inexistante. Leurs bites sont écarlates du besoin de violer un cul, une bouche. mon cul et ma bouche. Houcine attrape le plug et me décule, je hurle, je tremble. Mon dieu, je suis terrorisé. L'eau pulse hors de mon cul. Elle n'est plus souillée comme la première fois. Houcine empoigne mon cul d'une main sur chaque fesse et les écarte comme pour les déchirer. Son gland appuie sur mon anus qui palpite de peur. Tout en écartant mes fesses l'une de l'autre son gland perfore mon cul. Je sens le pourtour qui se fraie son chemin inexorable et passe le sphincter. Un frisson glacé me traverse alors que mon anus se referme sur la hampe de sa queue. Sa bite force et pénètre en moi. La queue immense s'insinue toujours en me forçant et me violant comme un vulgaire animal et cogne à la porte de mon deuxième sphincter. Houcine joue de sa queue par de lascives torsion du bassin. Alors ce qui doit arriver se produit et le gland force le sphincter. Je sens sa bite profondément dans mon ventre ; je suis comme embroché. L'avancée implacable continue, je hurle ma douleur et m honte absolue, Je me fais violer inéluctablement. Je suis attaché au fond d'une salle de torture et je me fait violer le ventre. Sa bite est si longue que je la sent au niveau de mon nombril !
Tout à coup je sursaute à nouveau, les poils de ses couilles et les couilles elles aussi s'écrasent sur mes fesses glabres à présent. Je suis plus que nu, je suis dépouillé de ma pilosité et de ma virilité. Houcine pousse des soupirs d'aise et apprécie la fouille de mes entrailles par sa bite. Puis il recule, son gland sort de mes intestins, mon second sphincter s'empresse de se fermer, Houcine, en enculeur vicieux et expérimenté le sais et ré-enfonce son dard de toute ses forces. Son gland glisse à nouveau dans mes entrailles et violente mon corps. Après quelques allers-retours pour que mon corps accepte l'intromission de sa queue, Houcine attrape mes couilles et m'encule furieusement de toutes ses forces. La brûlure interne est hallucinante, je suffoque tellement c'est infamant et violent. Puis Houcine me jouit dans le cul cinq jets brûlant de foutre. Il se colle à moi, soufflant comme après un sprint. Et tout à coup je sens un liquide chaud m'inonder l'intestin. Houcine vide sa vessie et se soulage en me pissant dedans ! J'en pleure de honte, je suis totalement brisé par cet acte infâme.
— Raaah, comme elle est bonne cette pute ! Viens la défoncer Nacir, tu vas voir !
Houcine décule sans tenir compte de la douleur qu'il provoque dans mon corps alors que Nacir se positionne derrière moi.
— T'est prête pouffiasse ?
Et sans attendre de réponse de ma part, force mon cul de son gland énorme. Je suis sûr qu'il me déchire l'anus tellement la douleur est atroce. Le viol est absolu, le Maître sait bien à qui il a donné la tâche à faire. Ces mecs sont ignobles, ma douleur absolue. La queue de Nacir me laboure à présent le cul, de grands coups qui projettent ses abdominaux d'acier contre mon cul à chaque poussée. Je hurle continuellement ma douleur. La queue de Nacir semble gonfler encore, se délectant de mes cris. Je suis ballotté d'avant en arrière, comme un sac. Des coups pleuvent sur mes fesses, mon crâne. Nacir meugle sa jouissance et se vide lui aussi dans mon ventre. D'abord son sperme abondant, puis sa pisse qui me remplit l'estomac. Sa déculade vide mon ventre de leurs spermes et de leurs pisses.
Houcine me détache du treuil. Je m'affale, inerte, au sol.
— Lèche tout salope bouffe ta merde, boit la pisse et la jute ! Dépêche-toi connasse !
Les coups de pieds au ventre et dans les couilles commencent. Houcine et Nacir se lâchent et ne retiennent pas leurs coups. je me traîne à demi mort vers la pisse et lape le sol comme un assoiffé pour aspirer l'urine, les déjections et le foutre aussi vite que possible. Sous les coups, entre deux vomissement je sombre dans l'inconscience.
Ô douces ténèbres, je m'abandonne à vous. C'est probablement à ce moment que j'ai dû éjaculer malgré la cage.