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Benoît, secrétaire particulière (3)

Je me réveille sous le feu d'une cravache sur les fesses. Alors qu'une brute me martyrise le cul l'autre me pisse dessus car un jet chaud et dru m'inonde le visage. Je reprends conscience de mon corps en essayant de bouger. Je suis attaché et tordu dans une position insensée. Mes bras sont repliés vers l'arrière, des sangles les maintenant attachés autour d'une barre. Cette dernière est fixée au plafond. Une autre barre métallique me contraint les reins vers le bas alors que mon cul est positionné en arrière par une autre barre au niveau de l'aine. Mes chevilles, mes genoux et autour de mes cuisses des sangles me saucissonnent me maintenant les jambes jointes et droites. Il me semble avoir de talons vertigineux tellement mes pieds sont courbés.

Je ne peux pas bouger la tête non plus, ils m'ont mis une minerve rigide qui me maintient la tête droite un peu relevée. de la bave me coule du menton sur le torse à cause de l'écarteur coincé entre mes dents, gardant ma bouche béante. Mes narines sont obstruées, mes yeux sont fermés, je dois avoir une cagoule très épaisse en latex sur le crâne, de par l'odeur. La pisse de mon tourmenteur me coule dans la gorge. Quand ma bouche est pleine, je n'ai d'autre choix que d'avaler.

— La pute est réveillée, mets lui la machine à baiser en place.

Les coups s'interrompent. Des grincements horribles, des bruits sourds et d'autres plus métalliques se font entendre. Puis deux pouces m'écartent violemment les fesses pour distendre mon anus. Je sens le contact d'un gode monstrueux dégoulinant de gel ou d'huile sur mon sphincter. Le gland gigantesque en plastique force mon cul d'un mouvement continu et lent. Lent et douloureux. La brûlure anale augmente incroyablement à mesure que le gland tente de me forer l'anus. J'avale la pisse et hurle ma douleur.

— Aaaaaaaa..hgll hufm glh !!

— Ferme la, salope.

Je reconnais la voix de Nacir qui pour me faire taire me pisse en bouche. Houcine derrière moi me badigeonne le cul de gel pour faire entre le monstre en moi. Écartelé et distendu, mon sphincter est impuissant à stopper la progression de la bête de plastique dans mon cul, dont le positionnement, idéal, facilite l'intromission et le viol de mon cul. La sueur dégouline de tous mes pores tant je souffre, puis l'inéluctable possession de mon ampoule rectale par le gland immense se produit. Houcine stoppe la machine dans la position. Mon anus palpite autour du monstre qui a pris possession de mon cul.

— C'est tout bon, pétasse, le gland est rentré, le reste va glisser tout seul ahahah !

— Alors voila pétasse, me dit Nacir, notre méthode pour les sodos avec des bites énormes : je vais te rentrer la bite dans le cul et quand tu l'auras entièrement pris tu compteras jusqu'à 10 puis je te le sortirai. Prête putain ?

— Mmhhfhon !

— On y va doucement, apprécie pétasse !

Le gland jusqu'alors immobile se mit a avancer, millimètres après millimètres, m'empalant comme une dinde. Le corps du phallus est recouvert de picots qui martyrisent mes nerfs lors de leurs intromission dans mon cul. La quantité de lubrifiant est telle que rien ne freine l'immonde bite factice. L'impression d'impuissance, le sentiment d'être violé, les douleurs anales multiples et effroyables ont raison de moi, je lâche les rênes et pleure à chaudes larmes.

— Tu t'es vendue, connasse, tu ne t'appartiens plus. Tu es une esclave, un sextoy, un animal de compagnie. Rien d'autre, plus jamais. Tu as le droit de montrer ta douleur, ta peur en pleurant, criant et implorant pitié, mais tu n'as plus le droit de refuser un ordre.

La bite entre-temps s'est arrêtée le gland dans mon intestin près avoir franchi le second sphincter en me labourant le ventre. Je me sens comme une volaille embrochée tellement la bête m'écarte les boyaux.

— Bien compte maintenant ! M'enjoins Nacir en me plongeant sa bite monstrueusement épaisse en bouche.

— Hhfun, heux, hfois, hahhfe..

Paf une baffe me percute la joue

— Moins vite idiote ! recommence plus lentement !

— Hhuuuuun. Hheux. HfoiaaaaAAAAAAAAHHHH !

Houcine me retire le gode subitement et brutalement d'un mouvement rapide, me retournant les entrailles et l'anus. Je me sens déchiré et en morceaux, un vide sans nom au milieu du corps. La bite de Nacir, toujours au chaud sur ma langue, se gonfle, tant il apprécie ma douleur.

— Perce-la cette pute, propose Houcine, on va la brancher.

Et Nacir de se saisir d'un clou, hideusement effrayant, métallique avec une tête carrée et effilée comme une épingle. Je n'en peux plus, je sens ma vessie qui se vide. La pisse me coule sur les cuisses librement, l'épilation rendant la peau glissante. Je suis anéanti, mais qu'ai-je accepté comme enfer ? La bite de Nacir s’épaissit encore, m'étouffant par son diamètre disproportionné par rapport à ma bouche. De l'autre main Nacir prend une pince longue à bec rond à la pointe courbée. Il se saisit de mon téton droit par les mâchoires de la pince en le prenant au plus près de la racine. Il tire à lui mon téton d'un geste vif m'arrachant des cris de douleur et de peur et dans un même mouvement pose la pointe aigüe du clou au milieu du téton.

— Ça va piquer un peu chérie, ahahah

— HhoooOOOoofhh... AAAAAAAAAAAAAAAhh!

Nacir pèse lentement avec le clou sur mon téton, perçant la chair et les nerfs très lentement. Mes jambes sont agitées de soubresauts incontrôlables tellement j'ai mal et peur de ce fou aux délires barbares sortis du moyen-âge. J'en peux plus. Nacir non plus d’ailleurs car il me saisi la tête en agrippant mes cheveux pour me la secouer sur son chibre bouillant. Il se déverse en moi en déchargeant une énorme giclée de foutre. J'en ai plein la gorge, j'avale pour pourvoir respirer, la gorge douloureuse par le passage du gland dans ma trachée.

— AAhhhh dieu que c'est bon de se vider dans une bouche de slave !

Une seconde puis une troisième et une quatrième et enfin une cinquième gerbe de sperme me bâillonne la bouche. J'avale comme un dément le foutre contenu dans les couilles énormes de Nacir pour ne pas suffoquer. C'est âcre, pâteux j'ai effroyablement honte de moi, d'être sali par ces deux brutes et me sentir devenir pute en si peu de temps. Mais qui suis-je donc à part une salope de traînée en manque de douleurs ? C'est impossible que je soit ça. Et pourtant, Voir un homme si bien membré, beau comme un dieu, se vider en moi car je lui procure du plaisir, certes par ma douleur et mes pleurs, me procure une chaleur ignoblement bonne au ventre.

— On recommence sale pute, me dit Nacir, la bite mollissant toujours dans ma bouche. Cette fois tu comptes jusqu'à vingt.

La bite inexorable m'empale à nouveau, une généreuse ration de lubrifiant servie par Houcine aidant la perforation de mon anus. Les douleurs variées sont toujours présentes et vives, mais... je ne pleure plus et mon cœur ne rate plus de battement contrairement à la première enculade par la bête de latex. Nacir sort sa pine de ma bouche et après s'être réajusté me retire le cercle d'acier qui maintenait ma bouche ouverte. Alors que la bite monstrueuse s'immobilise à nouveau au milieu de mon corps, me pourfendant de son épaisseur impitoyable, Nacir m'ordonne :

— Compte lentement jusqu'à vingt maintenant, sale conne.

— Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq...

Alors que j'égrenais les secondes faisant fis des sueurs froides et brûlantes qui parcouraient mon corps, Nacir me giflait comme pour battre la mesure.

— Seize. Paf, "Dix-sept" Bam, "Dix-huit" Slatch, "Dix-neuf" Bam, "ViiiinaaAAAAAAAhhh".

Houcine fidèle au rendez-vous m'arrache le gode aux picots du rectum. Le vide se fait vraiment sentir à présent. J'ai mal, mais moins qu'à la première fois.

— Remets lui.

Et Houcine replonge la queue meurtrière dans mon cul sans délicatesse aucune.

— Là on va attendre une minute entière et après tu seras prête pour le rodéo ma pouliche. Mais avant tu devines ce qu'on va faire ? me dit Nacir en prennant un second clou, sa pince toujours dans sa main droite.

— Noon pitié je vous en prie, je serai sage, je ferai tout, s'il vous plait, non, ne faites pas çaaaaaaAAAAAhh !!

Nacir le sourire carnassier aux lèvres et la pince à la main me plante le clou dans l'autre sein. pas d'accoutumance ici, la douleur est toujours aussi violente qu'à la première trouée.

— Voilà c'est mieux comme ça, c'est symétrique.

Les deux salauds se marrent et Nacir me colle quelques baffes par plaisir.

— Vas-y, c'est bon on a assez attendu maintenant.

Houcine fait entendre quelques clics et la machine à baiser s'enclenche. le mandrin recule lentement jusqu'à sortir le gland de l'anus, puis vicieusement inverse sa marche et progresse sans coup férir dans mon ventre pourfendant les sphincters qu'il rencontre, les ouvrant comme de vulgaires battants. Mon souffle déraille tellement l'effort pour accepter l'intromission du kilo de latex dans mon cul est énorme. Et la lenteur du viol est insoutenable, les picots faisant leur travail de sape de mon anus. Les frottements contre les parois de l'ampoule rectale est incroyable et prodigieusement forte. Puis Houcine joue avec une molette et la machine s'ébranle. Le mandrin phallique m'empale maintenant avec une vitesse toujours croissante. J'ai l'impression que ça ne va jamais s'arrêter d’accélérer. Houssine passe devant mon champs de vision, sa queue majestueuse dressée, raide battant la mesure des empalements par ses soubresauts désordonnés. La machine, à présent, me pourfend le cul sans retenue. Houssine, lui, me plante sa queue devant la bouche.

— Avale putain !

J'ouvre la bouche et Houssine plonge dans ma gorge en agrippant les oreilles. Ça fait un mal de chien, mais vaincu, je ne songe même plus à protester. Sa queue brûlante et si longue vient frapper ma luette et la traverse sans s’arrêter. Houssine se cale sur les coups de butoirs de la machine et m'engorge quand la machine décule et me laisse respirer parfois quand la machine m'encule. Cela dure le temps que Houssine se fasse bonheur et me tapisse la gorge et la bouche de son foutre chaud et visqueux. Il se réajuste juste après avoir déverser sa semence en moi et retourne à la machine. Le programme est maintenant ératique, un temps la machine me sodomise avec rapidité puis lentement, sans rythme précis. L'enculage est incroyable, mais la boule de chaleur découverte à la jouissance de Nacir ne fait que croître. Puis l'effroyable arrive, tant espéré et redouté ; la jouissance me prend du cul à l'intestin pour venir se finir dans mes gonades. Je pisse le sperme au travers de ma cage en hurlant mon bonheur de m'être enfin trouvée. Je suis une pute de salope et je jouis du cul en roulant des yeux de jouissance.