Une histoire à découvrir
Bernard
Retrouvé sur WaybackMachine dans des archives datant de 2001 (chez.com/lasuite91)
Le lendemain après midi, alors qu'un orage nous promettait d'éclater bientôt, je rentrai de chez un copain. Je n'avais pas vu la vieille D.S. noire que j'aurai reconnu tout de suite ! Quand j'entrai dans la cuisine, Bernard était là, discutant avec mon père ! J'en restai pétrifié, ainsi il connaissait vraiment mon père !
— Salut Marc, justement je disais à ton papa que je t'avais déposé à Valence avant hier.
Sur quoi mon père renchérit:
— Ben dis donc, il est sympa Bernard de t'avoir emmené !
En moi-même, je pensai « tu parles ! » Bernard avait toujours ce petit sourire vicieux, sur lequel mon père m'annonça sa bonne nouvelle:
— Bernard, il voudrait que tu ailles l'aider à rentrer un peu de son bois.
Je prétextai qu'il allait pleuvoir mais a peine avais-je commencé que mon pète s'énerva:
— Mais non, il ne va pas pleuvoir et puis il fait lourd, si il pleut, ce sera de l'eau chaude.
Ça, c'était effectivement le cas pour nos orages d'été.
— Puis tu ne fous rien de tes journées, tu peux bien faire ça !
Bon, ce n'était pas la peine de discuter quand c'était comme ça ! J'allais encore me retrouver avec le vieux et c'était mon père qui me jetais dans le piège !
Pendant que j'enfilais une vieille paire de basket, j'entendis la voie de Corinne qui disait en souriant: "Tu vas devoir encore le traire !"
Bah, la dernière fois ce n'était pas désagréable, pensai-je.
Nous avons roulé quelques kilomètres puis Bernard m'a enfin demandé:
— Alors, tu as acheté quoi comme livre l'autre jour ?
Je lui donnai le titre Corinne à la ferme
— Ha oui, je l'ai lu celui là il y a longtemps, tu as bien aimé les dessins ?
Je ne répondais pas, il se tut et la voiture prit un chemin en forêt sur trois ou quatre kilomètres. Il y avait là une cabane en bois et un tas de branches coupées juste à quelques mètres. Dans la cabane, qui devait faire dix mètres sur dix, il y avait une table basse en bois, elle aussi avec une nappe en tissu et deux chaises ainsi que 2 armoires.
Nous avons bien rangé quelques bouts de branches, puis comme je m'y attendais, il se mit à pleuvoir ! Nous étions à l'abri dans la cabane, c'est là que le vieux Bernard commença:
— Tu devrais enlever ton tee shirt.
Je ne répondais pas et n'enlevais rien du tout ! J'entendis alors la voix de Corinne qui disait « Hé voilà, ça commence ! Écoute, on va faire un jeu, tu vas faire tout ce qu'il te dit et comme ça je vais bien m'amuser !» Bon, j'étais d'accord. Mais Bernard, lui, n'entendait pas cette voix, il prit la chose autrement :
— Bon écoute, tu veux que je dise à ton père que tu m'as montré ta bite dans la voiture ? Tu sais, il croit tout ce que je lui dis !
Je le regardais avec des yeux agrandis, puis je fixai mes chaussures. Le Bernard avait maintenant son petit air sadique.
— Bon, puisque c'est comme ça, mets-toi tout nu, allez, dépêche-toi !
Vite, j'enlevai mon tee shirt, mon jeans et mon slip, ne gardant que mes baskets. Bernard s'approcha, il passa une main sur mes épaules puis sur mes seins.
— Penche toi, dit-il.
Je me courbai légèrement en avant, il caressa mon cul pendant quelques temps.
— Ho ! J'ai oublié mes clopes dans la voiture ! Va me les chercher.
Je sortais de la cabane et marchais vers la voiture, il pleuvait des cordes et je pris une douche tiède. Je revins avec les cigarettes, ruisselant de partout. Bernard s'alluma une clope.
— Tu vas mouiller toute la cabane, mets-toi à genoux sur la table.
J'entendis un « Ha ! » satisfait de la voix de Corinne, j'allais m'agenouiller sur la table basse. Bernard s'assit sur une chaise en face de moi, la clope dans une main et dans l'autre un bâton qu'il avait ramassé, pas très gros, comme mon pouce à peu près et presque un mètre de long. J'avais un peu peur là !
— Bon, maintenant comme tu traînes, tu es puni. Ouvre ma braguette et sors moi-la.
Je défis ses boutons et sortis son sexe déjà tout dur.
— C'est bien, maintenant caresse moi comme l'autre jour.
Je le branlai doucement et il eut encore quelques grimaces de plaisir. Au bout de quelques temps, une grosse goutte de liquide épais et transparent comme j'en avais vu souvent sur mon propre sexe fit son apparition au bout de son gland et j'arrêtais de branler.
— Qu'est-ce que tu fais ? Je ne t'ai pas dit d'arrêter !
Je levais des yeux perplexes vers lui, puis regardai à nouveau la grosse goutte.
— Mange-la, dit le pervers.
Je ne bougeais pas.
— Bon, puisque c'est ça, on va voir qui est le chef ici. Mets-toi à quatre pattes sur la table.
Je tournai le dos puis me mis comme il avait dit.
— Bon maintenant, descends sur tes coudes, je veux bien voir ton cul bien bondé.
Dès que ce fut fait, il abattit le bâton sur mes fesses une fois en disant:
— Tu vas faire ce que je te dis ?
Une autre fois encore en répétant la question, puis une troisième et encore une quatrième:
— Tu vas faire ce que je te dis, salope ?
— Oui, répondis-je. Je vais faire ce que tu me dis.
Je n'avais pas eu bien mal mais je ne voulais pas qu'il me marque.
— Bon, c'est bien. Tourne toi mais reste à quatre pattes.
Ce je fis pour me retrouver face à sa bite où la goutte perlait toujours.
— Lèche, lèche la.
Je léchais sur le bout de sa bite la goutte transparente. Comme elle filait, je fis tourner ma langue autour du gland pour la récupérer, j'enlevais tout et ça restait sur le bout de ma langue. Puis je levais les yeux vers lui.
— Avale maintenant.
Je rentrai la langue et déglutis.
— C'est bon hein ? Salope !
J'étais très excité, je ne pensais plus à rien.
— Lève la tête vers moi et ouvre ta bouche.
Je fis ça, il approcha son bout et tira sur la peau pour en découvrir le gland et une grande quantité de ce que je venais de prendre, au moins dix fois plus, tomba de son pénis dans ma bouche ouverte. Je la refermai et avalais tout ça en deux fois, en guettant son regard sadique. Il était tout content. Je m'imaginais à ma place, nu, ruisselant, à quatre pattes, en face de sa verge.
— Bon et bien maintenant tu vas me sucer, tu fais comme pour les sucettes, tu suces bien et tu lèches aussi. Allez, prends la dans ta bouche.
J'ouvrais bien et pris son gland entre mes lèvres que je refermais doucement autour. J'aspirais en même temps que je donnais des coups de langue sur le bout. Cela dura quelques temps puis Bernard saisit ma tête et enfonça d'avantage sa queue dans ma bouche. Il fit des allées et venues puis dit:
— Continus comme ça.
C'est donc moi qui en avançant et reculant faisais les aller-retours. Assez vite, je sentis Bernard se crisper.
— C'est bon, refais comme au début, pompe moi le gland !
J'exécutai en reprenant son gland et en faisant tourner ma langue autour.
— Ha, c'est bon, je vais jouir dans ta bouche, n'arrête pas, n'arrête pas ou gare à toi !
Je continuais encore un peu, je repensais à tout ce que j'avais vu sortir dans la voiture, blanc, épais. Je sentis un fort jet de liquide chaud sur ma langue, puis encore un, puis encore un, puis quelques uns moins puissants. Il retira sa verge et ma bouche était pleine de sperme, un peu coulait aux bords de mes lèvres mais rien à comparer à ce que j'avais dedans. C'était chaud, un peu épicé, un peu salé, pensais-je. Bernard pencha sur moi son visage sadique.
— Bouffe tout, salope. Avale mon jus !
Je déglutis plusieurs fois et sentis le liquide chaud descendre dans mon ventre.
— Voilà, maintenant tu as goûté, c'était bon ?
"Oui !" fit la voix de Corinne dans ma tête. "Oui" fis-je en signe de tête.