Une histoire à découvrir
365 nuits d'adieux (45): Poker menteur
— Viens samedi, y aura des filles, avait dit Gianni. On fera un strip-poker.
Sûr, les étrangères à la belle saison, elles craquent toutes sur ses yeux noirs, son corps de maître-nageur aux abdos en carrés ! Quand je suis arrivé, en fait de gonzesses, y avait juste un petit anglais en short, tout sec, tout blond, tout mince. C'est lui qui aurait dû amener les filles, mais elles n'avaient pas pu venir. Gianni a proposé de jouer de l'argent. L'angliche avait pas l'air chaud ; moi non plus, je suis fauché. On s'est descendu chacun nos trois litres de bière, et, la chaleur aidant, on a décidé de se le faire quand même pour rigoler, ce poker.
Après une dizaine de tours, Gianni n'avait plus que ses chaussettes et son slip de bain; j'étais torse nu, histoire de montrer que j'ai du poil au ventre et l'anglais nu comme un ver mais souriant. Grâce à une petite tricherie, Gianni a perdu le tour suivant. Il a décidé de garder ses chaussettes et d'enlever d'abord le slip. Je l'avais jamais vu à poil. En tournant le dos, il a baissé son maillot, ménageant ses effets avant de nous exhiber sa pine d'âne au long prépuce entrouvert, lestée de lourdes bourses, pleines probablement. L'anglais s'est mis à bandocher à vue. Gianni m'a dit en italien :
— Regarde, il trique ce pédé. On va s'amuser un coup.
Ce qu'il ne savait pas c'est que dans mon bermuda à fleurs je commençais à avoir une gaule pas possible à force de le voir se gratter les burnes et se chatouiller le bout du manche.
— Maintenant, on joue pour les gages, a fait Gianni.
L'anglais était O.K. Il a même dû s'arranger pour perdre le tour suivant. On lui a fait faire trois fois le tour de la pièce à quatre pattes. Le sac de ses couilles balançait sous son membre en pointe. Il godait, j'en avais mal pour lui. Gianni se marrait et sa queue était décapuchonnée. Au tour d'après on a traîné le mec dans la salle de bain pour l'arroser de bière. Il essayait de laper le jet et remuait du cul comme une meuf. Gianni, bien beurré, y a mis la main. Une claque, puis deux doigts qui se sont enfoncés dans le trou de balle. Il lui a pris les chevilles et l'a enfilé, d'un coup de reins. J'en revenais pas. L'anglais avait un air d'extase qui me rendait jaloux. Malgré l'humiliation, j'aurais bien voulu être à sa place. Après tout c'était moi son pote depuis longtemps. Gianni le besognait sauvagement en lui écartant les cannes, ses couilles claquaient contre le cul rose. Il a joui et quelques gouttes de son sperme se sont écoulées du cul avant qu'il se soit retiré.
Après on a pris une douche tous les trois ensemble. Je ne me suis pas privé de frictionner la bite à Gianni avec du shampooing, l'astiquant en douce. Dès son retour de trique, l'anglais s'est jeté dessus et Gianni l'a laissé le sucer. J'ai pas osé me palucher, je l'ai seulement retenu dans mes bras quand il a giclé dans la bouche du british. Maintenant je sais qu'un soir, il faut que je me débrouille pour le coincer tout seul...