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Bertrand (2) - Révélation

Mon fils – je vous l’ai déjà dit - a 17 ans et est beau comme un dieu. Il est entré dans ma vie comme une tornade et a bouleversé ma vie et mes habitudes...

Je me souviens encore parfaitement du soir où il m’a offert son corps en me disant:

— On est tellement pareils toi et moi! En découvrant que j’étais pédé et, peu de temps après, que mon père l’était aussi, j’ai ressenti un drôle de truc... J’avais 15 ans et tu peux imaginer à quel point ça a pu me faire un choc!

Depuis la nuit où j’ai finalement accepté de lui donner ce qu’il demandait, il vit la moitié du temps chez moi et l’autre chez sa mère. Nous avons de temps en temps des relations charnelles mais je l’encourage à rencontrer des garçons de son âge. Il préfère toujours les hommes plus âgés que lui et ne le cache pas. Il suffit de le voir auprès de mes amis. Mehdi surtout, un beau quinquagénaire poilu! Bertrand le bouffe du regard, il est aux petits soins avec lui chaque fois qu’il en a l’occasion. Mehdi, lui, n’est pas insensible aux charmes de mon rejeton mais, par respect pour moi sans doute, il a toujours gardé ses distances.

Bertrand a aujourd’hui 19 ans et il fréquente une école de théâtre fort réputée. Il a d’ailleurs énormément de talent et devrait se produire prochainement dans un théâtre parisien. Dès lors, il vit beaucoup plus souvent chez moi. J’ai donc beaucoup plus de temps et d’occasions pour pouvoir l’observer... Mon fils est vraiment la copie exacte de son père. Comme moi, il aime le sexe, la séduction et la liberté. Il vit sa vie à 200 à l’heure!

Un jour, il m’a demandé:

— Est-ce que toi aussi tu es obsédé par le sexe? Moi, c’est dingue! Je pense à la baise sans arrêt... enfin presque... Par moment, je me dis que je ne suis pas normal...

— Oh que si! Tu es tout à fait normal! À ton âge, je ne pensais qu’à baiser moi aussi et c’est ce que je faisais fait de mieux. Pas y penser, le faire!

— J’avais compris... Plus maintenant?

— Si bien sûr! J’y pense peut-être un peu moins... mais je le fais encore souvent.

— Tous les jours?

— Nous dirons 5 jours sur 7, si tu veux une moyenne! Dis-toi que si tu es comme ça, c’est parce que tu es le fils d’un ex-obsédé du cul.

— Moi, je suis fier lorsqu’un mec me dit que je suis une bonne salope!

— Il y en a qui te disent ça?

— Oui. Ça te choque?

— Pas du tout! Au contraire... Je suis fier d’être le père d’une bonne salope...

— Vrai?

— Vrai de vrai.

J’ai posé un doux baiser sur son front. Il s’est levé et a pris mes lèvres.

— Je ne m’y attendais pas à celle-là! ai-je dit un peu mal à l’aise.

— Il y a longtemps que tu ne m’as plus fait l’amour.

— Tu sais ce que j’en pense, Bertrand.

— Ne me dis pas que tu en es encore là... à culpabiliser... Et ma frustration qu’en fais-tu?

— Ta frustration!?

— Tu es le seul et l’unique mec à m’avoir fait si bien l’amour. Tu m’as donné ce bonheur une dizaine de fois et puis j’ai eu droit à ton couplet moralisateur... «Va voir du côté des mecs de ton âge et blablabla!» Je me fous des mecs de mon âge. Moi, je veux baiser avec de vrais mâles... comme toi.

— J’avais compris, Bertrand!

— Alors?

— Les choses ne sont jamais aussi simples qu’on les imagine.

— Je ne t’excite plus?

Je n’ai pas répondu. Il a fait un pas vers moi et m’a mis la main au paquet. Il me l’a palpé à la dure.

— Putain, mais tu bandes comme un âne!

— Tu es mon fils!

— Si peu!

Il ne cherchait pas à me blesser mais à contourner ce fait indubitable qu’il est effectivement mon fils. Dans sa tête, une seule chose comptait: me convaincre.

— Je t’ai dirigé vers les garçons de ta génération mais rien ne t’empêchait de te diriger vers ceux de la mienne.

— Et que crois-tu que j’ai fait? Je me suis fait remballer par tous tes potes... Je kiffe grave sur Mehdi... Il me regarde à peine.

— Mehdi est mal à l’aise vis-à-vis de moi, Bertrand! Il faut le comprendre. Moi, je ne lui ai rien dit... il veut juste préserver notre amitié...

— Tout ça est trop con! Je croyais votre génération moins coincée.

Mon fils était vraiment énervé. Frustré et en rogne. Très excité aussi. Je le devinais en regardant la bosse avant de ses jeans.

— Je suis bouillant, papa. J’ai le feu au cul 23 heures sur 24 et je n’arrive pas à évacuer correctement cette énergie. Je vais péter un plomb! Je t’assure!

— Tu avais bien un ami... un régulier...?

— Je t’ai dit ça pour te rassurer. En réalité, je fréquente des endroits assez sordides pour rencontrer des mecs qui me font fantasmer.

— Des mecs comme moi?

— Moins bien que toi... Pourvu qu’ils soient bien foutus avec du poil et une grosse matraque dans le fut, je suis partant... Dans les backrooms, un petit mec comme moi, on se l’arrache!

— Tu essayes de m’effrayer, là?

— Non.

— Tu fais la salope dans les bordels parisiens?

— On peut dire ça comme ça.

— Tu baises avec capote, Bertrand?

— Toujours. Je suis obsédé... pas con. Je tiens à la vie.

J’ai senti la rage monter en moi. Une rage contre la vie, contre moi même et mon incapacité à m’occuper correctement de mon fils.

— Tu ne m’engueules pas?

— Je devrais?

— C’est ce qu’un père fait d’habitude. Enfin normalement!

— Nous ne sommes peut-être pas des gens normaux, Bert!

— Parce qu’on est pédés?

— Non. Parce que nos sentiments sont difficiles à gérer et que nous foirons sur toute la ligne. Quand je dis «nous», c’est surtout «moi»! Je devrais effectivement t’engueuler et t’interdire de fréquenter des endroits glauques où tu te fais baiser à la chaîne. Je devrais m’offusquer lorsque tu me dis que tu es une salope. Je devrais être un vrai père mais j’en suis incapable.

— Tu dis n’importe quoi. Depuis que je t’ai trouvé, tu as été parfait... Comment un mec gay aurait pu réagir différemment en voyant débarquer son fils tout aussi gay? En plus, je t’ai sauté dessus et je t’ai violé.

J’ai éclaté de rire. Il m’a suivi.

— Tu te sens embarrassé parce que tu n’as jamais connu ce genre de rapport. Ton père n’a jamais été là pour t’écouter et te conseiller.

— Je te conseille, moi?

— Plus souvent que tu ne crois. Et là tu vas encore le faire... parce que si tu approuves que je sois une petite salope, tu es persuadé que je peux faire mieux...

— C’est quoi ce délire?

— Tu en as été une toi aussi... Tes conseils peuvent être intéressants!

Ses yeux s’étaient plantés dans les miens. J’étais foutu.

— Fous-toi à poil et mets-toi à quatre pattes sur la table du salon... pour me montrer. C’est ça que tu veux, hein, montrer à ton papa...

— Oui. Je serais heureux de le faire.

— Bien.

Il s’est tout de suite exécuté. En moins de trente secondes, il était à poil et en position.

— Tu voudrais que je fasse de toi la meilleure des bonnes salopes! C’est ça, mon ange?

— Oh oui, pa! Apprends-moi!

— On va voir quelles sont tes réelles dispositions.

Je l’ai regardé un long moment. Il ne disait rien.

— D’abord, cambre-toi mieux que ça. Tes reins doivent être creusés au maximum. Tu as un cul d’enfer; il faut le mettre en valeur.

— Oui, pa!

J’ai passé un doigt dans sa raie douce et veloutée.

— Mmmm! C’est tout chaud!

— C’est toujours chaud, pa! Toujours! ça a constamment besoin d’être ramoné.

— Ramoné, limé, baisé, tronché, enculé, défoncé...

— Oh oui.

— Ce fion, cette chatte de mec, cette rosette plissée, ce cul, cet anus, cet oignon...

— Ouiiiiiiiiiiii!

Ma main a claqué son cul.

— J’ai envie, pa! J’ai envie d’une bite bien dure!

— Tu l’auras peut-être si tu es très obéissant avec ton papa.

Ce fut le seul et dernier instant où je me suis demandé où je mettais les pieds. Moi qui avais essayé de résister à l’attirance que j’avais pour mon fils, j’étais sur le point de le dresser... d’en faire une salope... J’en avais trop envie. Je me suis placé devant lui, mon bassin à hauteur de son visage.

— Interdiction de te servir de tes mains. Tu as juste ta tête, ton visage pour bien faire durcir ma queue à travers mon pantalon.

Il a frotté son nez contre ma bosse.

— Tu crois qu’elle peut durcir encore plus?

— Ta gueule, salope, et fais ce que ton mec te demande.

C’était parti. Mon fils voulait du sexe, il allait en avoir. Et du hard! Il m’a regardé avec son petit air ingénu. Il y avait des étoiles dans ses yeux brillants. Il s’est mis à l’ouvrage, jouant avec son nez, sa bouche, son menton, ses joues et le haut de son crâne. A plusieurs reprises, son regard a semblé me dire: «Ah ouais, elle grossit à vue d’œil, ta grosse bite!»

— Les salopes comme toi, on sait ce qu’elles veulent. Moi, je suis d’accord de donner mais... il faut mériter d’abord.

— Je peux la sucer?

— Quand je te le dirai. Continue et cambre-toi bien, bordel!

J’avais compris directement que le fait d’être directif et autoritaire le rendait dingue d’excitation. Il flippait à mort. Sa belle queue toute raide se balançait entre ses cuisses musclées. Lorsqu’il essayait de se la toucher, je lui interdisais.

— Ici, c’est le mâle qui décide. Tu as compris?

— Oui.

— Les envies de la salope, on s’en tape. Tu vas faire gonfler ma queue sans te préoccuper de la tienne.

Et il s’est remis à l’ouvrage avec conviction. Il s’est cambré au maximum, m’offrant une vue imprenable sur sa chatte bien ourlée. J’étais hyper excité.

— Bien! Tu t’appliques et c’est beaucoup mieux.

Je l’ai encore laissé s’occuper de ma bite à travers la toile du pantalon un bon moment puis je lui ai permis d’aller plus loin.

— Sors-là maintenant! Tu peux te servir de tes mains.

Il était fébrile. Il a dézippé ma braguette et a sorti ma grosse bite bien raide. Ça faisait un moment que je ne l’avait pas vue si grosse. Bertrand était estomaqué.

— Putain, le morceau!

Il a passé sa langue sur ses lèvres. Il en avait très envie.

— Dans un premier temps, tu la respires. C’est tout!

Il devait se dire que je me foutais de sa gueule mais il ne rouspétait pas. Il a humé ma longue tige toute droite, maintenant sa superbe érection.

À suivre...