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Beurs: de vrais mecs

J’ai débuté ma sexualité assez jeune, et malgré tout j’étais déjà une belle petite salope! Un jour, j'ai allumé mon cousin, un beau mec brun de vingt ans; c’est lui qui m’a dépucelé, avec sa belle queue de dix-neuf centimètres... Pas mal pour une première! J’ai dû lui servir de vide-couilles pendant près de cinq ans, à lui, mais aussi à deux de ses copains également très bien montés! Quelle quantité de jute prise dans mon cul et avalée par ma bouche gourmande!

Plus tard, je me suis fait casser le cul par deux jeunes Beurs. Ils avaient de très grosses pines, plus de vingt centimètres. Je me suis fait défoncer régulièrement le fion par ces deux mecs pendant plus d’un an!

Un soir, après le lycée, je me suis décidé à me rendre dans un lieu de drague au Bois de Boulogne, à la sortie de Paris. Dès mon arrivée, j’ai vu deux beaux Beurs dont l'un avait déjà une sacrée forme; il se branlait avec force! Il me dit: «Viens, viens, approche ma salope, viens, suce-moi la queue!» Je ne me le suis pas fait dire deux fois. J’ai avalé cette grosse pine bien au fond de ma gorge et j’ai sucé avec application! Sa bite avait le goût des pays chauds. Il m’a dit: «Allez ma petite salope, suce-moi bien. Oh oui, comme ça!» Au bout de dix bonne minutes, dans un râle, il a craché sa purée dans ma bouche; j’ai tout dégluti jusqu’à la dernière goutte! Son copain a aussitôt pris sa place. Il m’a sussuré: «Suce-moi bien petite pute, prends-la bien au fond! Allez, ouvre plus grand ta bouche!» Sa bite sentait fort. J’ai sucé à fond en déployant tout mon art de jeune salope! Karim m’a dit alors: «Suce-moi bien, et après je t’encule jusqu’aux couilles...» J’étais très excité, j’avais le cul en feu. J’ai senti comme une tension tétaniser sa pine. «Tourne-toi maintenant, que je me soulage dans ton fion!» J’ai pris sa grosse bite dans le cul d’un seul trait. Il m’a défoncé avec une telle force que j’en eus les larmes aux yeux.

— Dis moi qu't'aimes en prendre des grosses dans ton cul!

— Oh oui, j'aime ça, Karim, je suis ta salope, viens, défonce-moi encore, défonce, casse-le bien mon cul, je suis ta pute!

J’ai senti au même moment son foutre gicler en saccades au plus profond de mon jeune cul! J’avais les fesses mouillées de son jus, mais son copain, qui avait de nouveau une très grande forme, m’a déclaré: «Sale petite pute, à mon tour de te niquer!» J’ai donc senti Azziz prendre possession de mon trou. Il m’a défoncé à grande vitesse et en quelques minutes il a gémi: «Allez, salope, tiens, tiens, prends mon sperme! Il est bon ton cul!» Il a joui en feulant. J’avais le cul trempé.

Karim m’a proposé de me rendre le week-end suivant dans son appart’ pour le satisfaire. J’ai répondu oui sans la moindre hésitation. Le rendez-vous fut donc pris. Le samedi après-midi, j’ai dû satisfaire six Beurs par ma bouche et par mon cul! Je suis resté pendant quatre mois à leur disposition. Mais un jour, plus de nouvelles! Je leur cherche donc un ou des remplaçants. Si vous êtes un Beur actif, écrivez-moi par l’intermédiaire de Lettres Gay, qui fera suivre. Votre petite salope dévouée.

Éric, 26 ans.