Une histoire à découvrir
Bi Lop (1)
J'ai les filles à mes pieds et les mecs me prennent pour modèle... et par une fantaisie que j'aimerais vous compter, je suis en train de me retrouver aux pieds des filles et modèle à prendre (sauvagement) par les mecs.
Je suis en première année de classe prépa d'école de commerce dans le lycée où j'ai déjà traîné mes guêtres pendant cinq ans. Les études, c'est pas trop mon truc. J'ai la chance d'avoir une petite amie dans ma classe qui me tire par le haut depuis la terminale et me maintient tant bien que mal à niveau. Elle s'appelle Lucia.
Lucia est dingue de mon corps. Elle adore s'afficher avec moi ou plus exactement m'exhiber à ses côtés. Je reconnais que j'aime ça; allez, pour tout vous avouer, ça m'excite grave. On m'a parfois dit que j'étais un peu superficiel, trop porté sur les fringues et sur la contemplation de mon reflet dans les miroirs. J'ai jamais prêté attention à ces critiques; mais sous l'influence de Lucia, elles m'apparaissent pour la première fois quelques peu fondées. Bon, c'est vrai, je passe des heures à me mâter dans la glace et à essayer des fringues... mais c'est pas pour ça qu'il faut croire les mauvaises langues; j'ai plutôt tendance à me fier aux compliments dont je suis abreuvé presque tous les jours: "tu es beau comme un astre" (mes parents, leurs amis); "ton cul c'est du premier choix" ou "t'as un corps de rêve" (les filles canons dans les couloirs du lycée); "tu es adorable, une crème, un amour, un ange" (les filles moches parce que je suis toujours gentil et doux); "t'as la plus belle gueule du lycée" (mes copains intellos qui m'aident à faire mes devoirs avec beaucoup d'empressement); "t'es un dieu du stade; un apollon du ballon rond" (mes coéquipiers de l'équipe de foot). Voilà le genre de remarques qui retient mon attention; il m'arrive même de les répéter tout haut pendant que je m'admire dans la glace! Alors, les critiques... j'en ai rien à foutre. Mais, comme je vous disais, ma petite amie a tendance à me révéler ces aspects que je ne voulais pas voir de ma personnalité. Elle m'a même pour ainsi dire décomplexé au sujet des fringues (qu'elle m'achète en masse) et du plaisir que je prends à m'exhiber devant elle. Pour être franc, elle m'a un peu poussé dans cette direction et j'ai couru à toutes jambes; j'adore me mettre en valeur. Je prends désormais ouvertement mon pied à me reluquer dans les miroirs et la jouissance est décuplée si, en plus, Lucia me mâte en train de m'admirer. Ouais, ça m'excite!
Lucia est aussi très belle et plutôt racée. Cheveux noirs coupés à la garçonne encadrant une figure fine mais sévère avec des yeux en amandes noires et un nez volontaire encadré de pommettes saillantes. Elle a des jambes sans fin, superbes et des seins ronds magnifiques qu'elle adore me faire lécher, suçoter, lamper, titiller. J'en bave rien que d'y penser. Elle est active et directive dans la vie comme au pieu. Moi qui croyais que toutes les nanas aimaient qu'on les prenne en main, qu'on les renverse tête-bêche et qu'on les pénètre en position dominante. J'avais rien vu (bon je n'ai que 19 ans, aussi).
Avec Lucia, la première fois (il y a un an), elle m'a demandé de me dessaper aussitôt rentré dans sa chambre; elle m'a regardé faire un sourire en coin et j'aimais bien ça. J'ai pris mon temps pour enlever mon débardeur puis pour dégrafer un à un les boutons de mon jean et faire glisser lentement la toile le long de mes cuisses puissantes. Je n'avais pas de sous-vêtement et elle m'a demandé de me retourner et d'écarter les cuisses. J'ai obéi et ai attendu jusqu'à ce qu'elle me caresse la nuque, le dos, les omoplates et puis le cul, longuement. Je triquais sévère. "Allonge-toi sur le dos!" m'a-t-elle soudain dit. Je me suis étendu sur le lit la queue en l'air et elle s'est déshabillée devant moi; elle a fait glisser sa minijupe noire le long de ses longues jambes puis sa petite culotte en dentelle qu'elle m'a jetée au visage. J'ai humé son odeur sans bouger, sans rien faire pour la retirer de ma figure. Lucia s'est ensuite assise sur moi et a enlevé son chemisier rose; son micro soutien-gorge propulsait ses seins en avant et elle s'est penchée jusqu'au point d'enfouir ma bouche et mon nez dans sa poitrine. Elle est restée comme ça un long moment alors que je léchais timidement ses tétons. Puis elle s'est empalée sur ma queue et m'a chevauché pendant une vingtaine de minutes jusqu'à ce qu'elle jouisse. Elle arrêtait son va-et-vient juste avant que j'explose pour me faire durer comme elle l'entendait. Elle a joui comme une folle en hurlant. Puis, elle s'est renversée à mes côtés. Je commençais à m'astiquer pour me finir. Elle me fit signe que non. Et j'ai arrêté. "Retourne-toi." Je me suis exécuté. "Relève ton cul." J'ai soulevé un peu les hanches pour rehausser mes fesses ce qui lui permit de passer la main sous mon ventre et de tirer ma queue et mes couilles vers l'arrière. J'ai écarté les jambes et me suis cambré pour atténuer la gêne de l'étirement en arrière de ma queue. Elle m'a branlé comme ça et j'ai joui très vite. Depuis un an qu'on est ensemble, on baise tous les jours et c'est toujours elle qui mène la danse. Et moi, je ne pense qu'à ça tellement ça me fait grimper aux rideaux.
En ce moment, on se balade dans la rue. Mon bras gauche encercle sa taille. Sa main à elle est beaucoup plus baladeuse et se faufile sous mon short en jeans. Elle l'a coupé très court pour pouvoir passer la main et me caresser le cul. Ça, elle adore. Elle me fait porter des strings pour pouvoir rentrer en contact avec ma peau de pêche plus facilement. Ça m'excite bien. Je me cambre un peu pour l'encourager. Je vois un truc vraiment hot dans une vitrine. Un petit short en lycra noir coupé très court, avec une petite bande rouge sur le côté et surtout un tissu rouge à la place de l'entrejambe qui met en valeur le paquet. Ça fait vraiment tapin. Je suis sûr qu'elle l'avait repéré et qu'elle m'a entraîné ici pour voir ma réaction. J'ai envie de jouer le jeu.
— Regarde ce short, je dis, l'est vraiment super sexy. Je peux l'essayer, dis?
— Tu crois... Il doit être hors de prix!
— Oh, s'te plaît... j'le trouve très excitant.
— Bon d'accord. Va l'essayer.
Nous rentrons dans l'échoppe et je sais qu'elle va prendre les choses en main. Il y a une vendeuse super mignonne et pas d'autres clients. Je suis un peu inquiet; dieu sait ce qui pourrait passer par la tête de Lucia!
— Mon petit ami aimerait essayer le short en lycra noir et rouge.
— Ah, oui... quelle est sa taille? répond la vendeuse qui continue la discussion comme si je n'étais pas là.
— Ah, ça c'est un problème, mademoiselle, je vais vous montrer... Tourne-toi pour montrer comment tu es fait, elle me dit.
Je m'exécute.
— Vous voyez, il a des fesses exceptionnellement rebondies avec des hanches très étroites et il lui faudrait quelque chose qui ne craque pas tout en étant tout de même moulant, sinon ce n'est pas joli.
— Je comprends, la vendeuse répond, il faudrait que je prenne des mesures.
Sans rien me dire, Lucia passe les mains autour de ma taille et dégrafe ma braguette. Le short tombe à mes pieds et je me retrouve dans mon petit string blanc dos à la vendeuse. Je suis rouge pivoine; ça m'empêche pas de bander. La vendeuse passe le mètre autour du mon cul en me pelotant ostensiblement au passage pour soi-disant prendre les mesures. La poche de mon string va exploser sous la pression de ma queue.
— Cette taille devrait aller; le lycra est une matière résistante; c'est un bon choix pour le jeune homme.
Je passe le mini-short, mais j'ai du mal à cause de mon érection. Le tissu me moule et épouse les moindres détails de mon anatomie devant comme derrière. Lucia me mets deux bonnes claques sur le cul.
— C'est très mignon; retourne-toi.
Je pivote en baissant les yeux, toujours cramoisi. Le bout de tissu rouge est tendu à bloc.
— Vous voyez, c'est très résistant, commente la vendeuse.
— On le prend.
Je m'apprête à remettre mon short en jean lorsque j'aperçois des strings dans un coin reculé du magasin. Je peux pas m'empêcher d'aller voir en courant toute affaire cessante. C'est mon côté superficiel. J'aime porter des strings; j'aime la sensation d'avoir le paquet moulé dans un tout petit bout de tissu et le cul à l'air et comme c'est Lucia qui veut que j'en porte et qui finance, je me prive pas. Je vais me les faire offrir (car côté fric, c'est Lucia qui en a et pas moi!).
— Regarde, c'est vachement mignon, je dis à Lucia en lui montrant un string en soie transparent et un autre rose. Je suis sûr qu'ils vont m'aller d'enfer!
— C'est plutôt pour femme, mais beaucoup de petits mignons l'achètent pour eux, la vendeuse réplique; votre petit ami peut les essayer, je suis sûr qu'ils vont lui aller à merveille.
Je reste bouche bée. Ça m'apprendra à me précipiter comme un chiot devant une sucrerie. Je vais quand même pas essayer des petites culottes de gonzesse!
— Génial, va dans la cabine les essayer, Poussin.
J'hésite un peu, mais finis par obéir. Je bande de plus belle et j'ai du mal à enlever le short en lycra et le string blanc. Je commence à enfiler le premier string transparent mais trébuche; Lucia ouvre en grand le rideau de la cabine. Je suis complètement à poil devant la vendeuse, les jambes empêtrées dans le string en soie. Je panique et essaye de remonter le string mais dans la précipitation, je m'étale. La vendeuse et Lucia me prennent par les bras et tentent de me redresser. Je m'agite pour me relever et retombe à quatre pattes, le string au niveau des genoux. Je reste dans la position et remonte la petite culotte autour de ma taille d'une main.
— Pauvre poussin, ça l'excite trop cette petite culotte; il en perd l'équilibre!
— Oh, il est trop chou comme ça... dit la vendeuse qui me caresse les cheveux.
— Vous savez Mademoiselle... c'est le roi du cunnilingus, dit Lucia... vous voulez essayer? Je vous tiens la boutique en attendant.
— Pourquoi pas, dit la vendeuse... Allez, suis-moi mon mignon, dans l'arrière-boutique.
Je la suis à quatre pattes et nous entrons dans une petite pièce adjacente qui sert de réserve et de bureau. La jolie vendeuse s'assoit dans un fauteuil de bureau en cuir noir, ôte le ceinturon qui cintrait sa robe mi-longue qu'elle relève ensuite à la hauteur de ses hanches; elle baisse sa culotte et écarte les cuisses en me faisant signe de plonger entre ses jambes. Je m'exécute langue pendante et commence mon ouvrage. La vendeuse "m'encourage" en me flagellant le dos et les fesses avec son ceinturon. Je redouble d'ardeur comme un fou et fait tourner ma langue dans son vagin aussi rapidement que possible. Je trique à mort et je me dégage une main pour me branler. Elle jouit, moi aussi. Je me retourne pour voir Lucia qui nous mâte dans l'entrebâillement de la porte. La vendeuse me tend des mouchoirs et je nous essuie l'un après l'autre. Je remets mon short en jeans. Lucia me caresse les cheveux. Puis paye le short et les deux strings.
On rentre dare-dare. Je suis toujours très excité et j'ai envie de baiser. C'est pas tenable cette envie qui me taraude. À peine passé le seuil de l'appartement, Lucia me tend le string rose. Je me fous à poil en un rien de temps et l'enfile aussitôt.
— Alors, ça t'as plus d'être baisé comme une pute? elle demande.
— Ouais... et toi, ça te plaît d'avoir offert ton minet à la vendeuse?
— Ouais... J'aime plutôt ça avoir un top modèle comme objet sexuel!
— Alors abuse autant que tu veux, j'adore...
À suivre...