Une histoire à découvrir
Bi Lop (3)
Pour notre entourage, nous formons un couple super canon et dont la composante masculine aime s'exhiber en tenue légère pour la plus grande joie des foules. Certains de nos intimes s'aperçoivent que Lucia fait figure de dominatrice qui mène par le bout du doigt une bombe sexuelle, moi, brun aux yeux verts, grand, large d'épaule, abdos bien dessinés, hanches étroites, cul rebondi provoquant, gueule d'ange avec une grosse bouche, sensuel, peau de pêche, imberbe, doux, gentil, obéissant... un phantasme vivant pour beaucoup. Ils sont loin de se douter de la tournure et de l'extension de notre vie sexuelle qui devient de plus en plus intrusive quoique encore contingentée à l'appartement, avec quelques embardées d'exhibitionnisme peloteur, comme vous savez. Dans l'enceinte de notre nid douillet, je ne me contente pas de porter string et plug comme seuls atours autorisés et de me soumettre aux visées sodomites de ma petite amie. Lucia affirme ses tendances autoritaires auxquelles je réponds avec soumission et obéissance. Elle est de plus en plus macho. C'est à moi qu'incombent le ménage et le repassage, toujours en la présence de Lucia, affalée sur le canapé pour me mâter en pleine action; ça l'excite de me voir m'activer aux tâches ménagères en petite tenue.
Tenez, elle vient de me demander de repasser. Y'a pas grand-chose (faut dire qu'on porte pas beaucoup de fringues qui se froissent): une poignée de chemises, chemisiers, petites culottes et soutien-gorge. J'ai installé la planche selon ses instructions, c'est-à-dire en position beaucoup trop basse pour moi, ce qui m'oblige à écarter les jambes et à me pencher en avant. Elle me mâte par derrière et ça m'excite d'être dans cette position, cul offert. Je me cambre au maximum pour lui plaire. Mon anus se contracte et se relâche involontairement. J'arrive pas à maîtriser; c'est très humiliant mais ça commence à me faire bander. Mon plug a tendance à sortir. J'essaye de le rajuster dans mon cul en tortillant des fesses. Il tombe par terre. Merde, je vais me faire engueuler. Je me retourne pour voir où il est tombé; Lucia me mâte intensément; je rougis.
— Laisse-le où il est, continue de repasser.
— Oui, Lucia, je réponds penaud.
Je l'entends s'approcher derrière moi; elle se colle contre mon cul et me caresse le ventre. Elle descend la main sur mon sexe prisonnier du petit bout de tissu du string et le pétrit lentement. Je gémis.
— Continue de repasser.
J'ai bien du mal car elle m'enfonce un doigt dans l'anus, puis deux. Je sens du gel me lubrifier un peu plus. Lucia m'enfonce un gode; il est gros, je sursaute mais n'arrête pas de manier le fer. Lucia me remonte mon string le plus haut qu'elle peut pour bien maintenir le gode.
— Tâche de garder ça, dit-elle.
Ma queue s'est échappée du string et commence à pulser; je n'ai plus la tête au repassage et je suis en train de rester le fer en l'air à gémir doucement, le cul tendu en arrière pour garder le mandrin qu'elle m'a enfoncé. Soudain, le gode se met à vibrer; je lâche le fer qui choit lourdement sur le sol. Je m'appuie des deux mains sur la planche à repasser. Je jette un coup d'oeil derrière mon épaule pour voir Lucia qui actionne une sorte de télécommande; celle du gode vibreur qu'elle m'a enfoncé dans le cul! La vitesse de vibration s'accélère; ma prostate est massée à toute allure; je crois que je vais jouir. Je sens un coup cinglant me frapper la fesse droite; je pousse un cri aigu et me retourne pour voir Lucia une cravache à la main. Elle m'assène un second coup; je crie à nouveau.
— Au boulot... Repasse.
Je récupère le fer tant bien que mal et continue à repasser une de mes petites culottes en soie à une allure d'escargot. Lucia s'amuse à varier la vitesse de vibration du gode. Je gémis en permanence. Merde, je viens de déchirer la poche de mon string avec le fer. Je reçois une nouvelle volée de coups.
— Ça t'apprendra à ruiner tes tenues!
— Pardon, Lucia, je recommencerai plus, dis-je en serrant les dents sous l'effet de la douleur.
Et vlan, ça repart. Je suis partagé entre les sensations d'extase dans mon cul et le feu de la cravache qui me brûle la peau. Très lentement, je finis le peu de repassage que j'avais à faire... ça dure au moins une demi-heure tellement je traîne. Je me retourne pour contempler mon cul rouge cramoisi. J'ai la prostate et les fesses en feu. J'ai envie de jouir; une fois ma "tâche" finie et à peine le fer débranché, je commence à me branler doucement.
— Mets-toi à genoux, les fesses sur tes talons et branle-toi très lentement.
Je m'exécute en serrant les fesses pour garder le gode. Je me penche en avant et me retiens d'une main au sol pour ne pas tomber et me branle tout doucement. C'est bon. J'ai envie d'accélérer. La cravache cingle sur mes épaules.
— Plus lentement.
J'obéis à contre-coeur. Lucia tourne autour de moi pour me mâter sous tous les angles, la télécommande à la main... Elle tourne dix bonnes minutes puis s'approche me caresser les cheveux et me titiller les seins. Elle s'écarte et se plante devant moi.
— Jouis!
J'accélère le mouvement et décharge en hurlant. Mon sperme m'éclabousse le torse, la gueule et atterrit dans ma bouche; je lèche la traînée qui dégouline de mes lèvres. Je m'effondre sur le sol en m'allongeant sur le côté; le gode sort de mon cul en faisant un gros plop et tombe par terre. Lucia s'allonge à côté de moi et m'embrasse. Je suis encore excité, c'est dingue; je l'embrasse comme un fou. Je caresse ses seins et me mets à les sucer, les humer et les lamper comme un dingue. Lucia gémit de plus belle. Ma queue est à nouveau raide, j'y crois pas! Lucia me repousse sur le dos et s'empale sur moi pendant que je continue à lui malaxer les seins. Sa chatte est chaude et emprisonne mon gland ultra sensible après la première jouissance. Elle serre son con sur mon gland, se relâche et resserre. C'est bon. Elle recommence l'opération encore et encore et ça me produit des sensations un peu douloureuses mais très excitantes. Elle reprend le limage et finit par jouir. Je me demande si je pourrais jouir à nouveau aussi vite malgré mon envie; sans doute pas, c'est trop top.
— Poussin, tu as encore le ménage à faire, va te doucher et remets ton plug.
Je m'exécute, encore excité et avec toujours une envie de jouir. Je vais laver le sol à quatre pattes, cul en l'air. Peut-être que Lucia va m'autoriser à m'amuser avec mon nouveau jouet?
Lucia est en colère après moi. Mes résultats scolaires se sont dégradés. Il faut dire que je ne pense plus qu'au cul et à ses dérivés ménagers; j'ai pas trop la tête à travailler. Elle est drôle, mais j'ai pas ses facilités! Pourtant elle m'aide.
— Je t'ai pris un prof pour te remettre à niveau puisque mon soutien scolaire ne suffit plus, elle dit exaspérée. C'est Marc, tu sais mon copain qui était en prépa ici l'année dernière et qui est entré à l'Essec cette année. Il vient à 14 heures, d'ici trois quarts d'heure; je serai pas là, j'ai tennis à 14h30.
Je me demande aussitôt si je dois rester en string, cul plugué... et ça m'excite. C'est con. Marc est le genre de mec magnétique qui me donne des frissons et me noue l'estomac quand je suis à ses côtés. C'est peut-être pour ça que j'ai un peu ruminé la question de ma tenue... je sais bien qu'il faut que je me sape correctement. En général, je ne m'exhibe que modérément en présence d'autres garçons. C'est pantalon et chemise, juste un peu cintrés. C'est une sorte de règle tacite avec Lucia, alors qu'avec ses copines, ça m'arrive de m'habiller en tapin, pour reprendre l'expression favorite de ma petite amie. Mais avec Marc, j'aimerais bien aussi. C'est un mec brillant et très beau mais en fait pas vraiment sympa, plutôt arrogant et très sûr de lui, genre macho... un vrai mâle dominant. Pas le genre qu'on contrarie ou qu'on chatouille sous le menton. Je passe un fut et une chemise. Lucia part à son sport. J'ai une espèce de pulsion incontrôlée. Je troque ma tenue contre mon petit short en jean et un débardeur blanc très, très serré; j'ai aussi remis mon plug. Faut dire que ça me manque quand je l'ai pas. Je me reluque dans la glace en pied de la chambre; je me trouve super beau et sexe; c'est le genre de panoplie qui excite Lucia... et moi aussi; je commence à me caresser l'entrejambe. Bon, il faut être raisonnable, je peux pas recevoir Marc dans ces fringues... quoique j'hésite... Je continue à me caresser, à m'imaginer devant Marc, très provoquant, très offert et ça me chauffe les sangs.
La sonnette retentit. Il est moins le quart, ça doit être le voisin qui vient chercher l'escabeau que je lui ai promis. J'ouvre. C'est Marc avec quinze minutes d'avance. Je me retrouve devant lui dans mon attirail de tapin, surpris. À ma plus grande honte, j'ai les tétons qui se dressent instantanément en découvrant Marc sur le pallier et qui pointent ostensiblement à travers le tissu très fin et étiré de mon débardeur. Horreur, comme quand je suis très excité avec Lucia, mon anus se met à pulser, à s'ouvrir et se refermer; à relâcher et serrer le plug de manière incontrôlée. Je suis en chaleur. Mon plug bouge tout seul; j'ai peur qu'il sorte trop ou, pire, de le perdre.
— J'suis en avance... tu faisais ton sport?
— Ouais, je dis trop content d'avoir une explication à mon accoutrement. J'ajoute comme si c'était plus fort que moi: ça te dérange pas si je reste comme ça?
— Non, j'aime assez ton côté minet exhib.
Je rougis.
— Bon, on va démarrer la leçon. Lucia m'a demandé de commencer par les théories économiques.
— OK.
Nous nous installons dans le salon, l'un en face de l'autre. Marc parle, mais je suis incapable de me concentrer et d'être attentif à ce qui m'est enseigné. Marc m'hypnotise; et puis il a dit qu'il "aimait mon côté minet exhib"; la phrase trotte dans ma tête... et ses explications me font carrément bander. Je sais bien que je plais aussi aux mecs et que ça me branche assez ou du moins que ça flatte mon ego. C'est la première fois que je prends conscience de mes facultés à séduire un mec en m'exhibant, comme je le fais avec Lucia ou ses copines. Ça me trouble et mon esprit devient de plus en plus confus. Marc me pose une question que je ne comprends même pas. Je reste la bouche ouverte sans rien dire, totalement perdu. Il reprend ses explications, mais je n'arrive pas à donner le moindre sens à ce qu'il raconte.
— T'as l'air complètement abruti aujourd'hui. Allez, concentre-toi. Qu'est-ce qui différencie Pareto et Walras?
J'en ai pas la moindre idée. Je vois que Marc est énervé; un frisson me parcourt l'échine.
— Je viens de te donner pour la seconde fois les éléments pour répondre! Lucia m'avait bien dit que t'avais un problème de concentration... mais là tu te fous de ma gueule!
— Excuse-moi, s'te plait; j'sais pas ce que j'ai; j'pense à autre chose.
— T'es pire qu'un môme de sixième.
J'ai honte; j'me sens comme un petit garçon qui vient de faire pipi dans sa culotte face à son maître. Je baisse les yeux et rougis de plus belle.
— Faut peut-être que j'utilise les mêmes recettes qu'avec un cancre... Une bonne fessée déculottée, ça va te remettre les idées en place.
Je le regarde affolé, incapable de dire quoi que ce soit ou de bouger. Marc se dresse d'un bond et me saisit le bras, m'obligeant à me lever à mon tour. Il me tient fermement d'une main et dégrafe les boutons de mon short de l'autre d'un geste brusque. Le short tombe à mes pieds. Marc s'assied dans le canapé à nouveau tout en me tenant par la main puis me tire en avant brusquement. Je perds l'équilibre et m'affale sur lui. Il me saisit au vol par le torse et me fait pivoter. Je me retrouve en travers de ses genoux sur le canapé. Il me caresse le cul tout doucement.
— T'as un de ces culs de salope... et putain avec ton string transparent, t'es un vraie petite pute.
Je suis mortifié; qu'est-ce qui va dire quand il va voir mon plug! Sa main commence à me fesser très mollement. Ça fait pas mal... mais ça m'excite. Je bande.
— Putain, mais t'as un gode dans le cul!
Il suspend sa main qui allait s'abattre sur mes fesses. Rien ne se passe. Je sens sa queue gonfler sous moi.
— T'es une vraie femelle, toi... t'aimes ça avoir un mandrin dans ta chatte? Dis-moi!
Je me sens tellement humilié et rabaissé que je n'arrive qu'à haleter bruyamment. Mais ses mots me donnent une sacrée trique. Je suis sûr qu'il la sent contre ses cuisses. Mon anus se met à pulser de plus belle; mon plug sort et rentre; je me lime tout seul et je peux pas m'empêcher de couiner de plaisir. C'est la supra honte. La queue de Marc se tend encore plus, me semble-t-il.
— Quelle petite pute! T'as la chatte qui frétille toute seule!
Marc me fesse violemment avec une vigueur décuplée; j'ai super mal et les larmes me montent aux yeux aussitôt.
— T'aimes ça, p'tit enculé?
— Ouaiaiaisss.
Marc reprend sa fessée. Ça brûle et je me mets à sangloter comme un môme. C'est intenable et pour échapper aux supplices, malgré la poigne de Marc, je glisse sur ses genoux et tombe du canapé sur ses pieds, le ventre contre ses pompes. Je m'agrippe à ses santiags et tente de me relever.
— S'te plait, arrête, ça fait mal, j'serai un bon élève, j'te promets.
— T'es même pas capable de prendre ta punition.
— Arrête s'te plait, j'serai obéissant, j'ferrai ce que tu veux.
Je le supplie la peur au ventre. Je me suis un peu redressé et suis à genoux devant lui, la tête dans ses pieds, le cul en l'air. J'embrasse ses santiags pour montrer ma totale soumission. Je lève des yeux implorants vers lui. La bosse de son jean est tendue à tout rompre. Ça me donne envie. Je mets la main sur la protubérance du jean. Il se laisse faire. Je me jette sur sa braguette et dégraffe ses boutons. Je tire sur l'élastique de son boxer et sa queue se propulse hors de sa prison et me cogne la joue. J'engouffre le gland dans ma bouche et actionne ma langue comme si je faisais un cuni. J'ai une langue agile. Le goût est différent. Je descends sur le membre et commence à sucer comme un fou en essayant d'en prendre le plus possible. C'est la première fois que je fais ça et ça m'excite, putain.
— Mais t'as fait ça toute ta vie... Continue.
Marc se laisse faire, puis il me prend par les oreilles et m'imprime quelques mouvements rapides et profonds. Je m'étouffe mais il jouit dans ma bouche et relâche aussitôt son étreinte. Je sais pas quoi faire avec le sperme. Est-ce que j'avale ou est-ce que je vais le cracher dans la salle de bain?
— Avale!
Je déglutis et avale.
— T'es une bonne suceuse mais crois pas que t'as échappé à ta punition. Allez, reviens sur mes genoux.
— Oui, Marc, dis-je, vaincu et ayant abandonné toute résistance.
Il a gardé le jean baissé et je m'allonge sur ses jambes musclées. Il reprend la fessée, mais en douceur. Je bande toujours mais n'ose pas bouger. Il prend son temps. Marc bande à nouveau. Il retire mon plug. Mon anus est lubrifié et continue à pulser de plus belle comme s'il avait sa vie propre. Je le regarde implorant. Je tends mes fesses et m'avance sur le canapé à quatre pattes pour dégager Marc. J'offre mon cul. Marc n'hésite pas longtemps; il me pénètre et me lime doucement; ça dure longtemps et il me masse la prostate avec son gland. Je feule comme une chatte en chaleur de bonheur. Je commence à me branler et jouis tout de suite. Il me pilonne alors et je m'effondre sous ses coups. J'endure cinq minutes son assaut. J'ai le cul en feu. Il jouit à son tour dans mon cul.
À défaut d'un peu de jugeote, j'ai trouvé un amant, mon premier.
À suivre...