Une histoire à découvrir
Bidasse pas si hétéro
À l'aube de mes 24 ans, je dus terminer mes études d'ingénieur afin de faire mon armée. Depuis toujours la perspective de cette étape de ma vie me terrifiait. En effet sans entre totalement "tata", certaines de mes attitudes parfois efféminées pouvaient trahir mes aspirations sexuelles. Je décidais donc de faire très attention pour ne pas me faire remarquer dans ce milieu d'hommes.
Je n'avais jamais quitté le cocon familial petit bourgeois où j'étais chouchouté. L'idée de me trouver nu devant tant de mecs me faisait douter de la maîtrise de mes érections... Le grand jour arriva: je me noyais dans la masse... J'étais parmis les plus diplôme et cet "avantage" associé à une repartie vive me permit de débouter les petits malins qui auraient pu percer mon secret.
Je me fis quelques amis de convenance. Dans ma compagnie, j'étais nommé au poste de chauffeur; à ce titre j'avais en charge la gestion du matériel attribué à chaque véhicule. J'avais sympathisé avec un certain Bernard (immonde prénom...), il avait mon âge et n'était pas d'une grande beauté. Il était plus mince que moi, il portait des caleçons, ce qui m'excite au plus haut point, fiancé. très vantard, il se targuait toujours de multiples aventures dont j'imagine qu'elles étaient inventées.
Un jour nous nous sommes trouvés tout les deux dans un local à matériel, notre conversation, futile au début dévia vite sur le sexe. J'étais très proche de lui. Je n'avais pas eu de relation depuis longtemps et ce n'était pas mes branlettes quotidiennes qui parvenaient à calmer mon excitation. Dans la conversation, alors qu'il me soutenait quelque chose que je savais faux je lui dis:
— On parie?
— Ok mais quoi?
— Une pipe, lui répondis-je.
— Ok.
Je gagnais et lui fis remarquer dans un grand éclat de rire que je ne manquerais pas de lui rappeler son pari. Quelques jours passèrent. Un repas était décidé entre plusieurs garçons de notre chambre et nous devions nous y retrouver. La soirée terminée, il m'informa qu'il n'avait pas sa voiture et me demanda de le ramener comme mon trajet passait devant chez lui. Il me dit alors qu'il était seul chez lui, ses parents à la campagne, son frère chez sa copine. Je lui dis que c'était parfait pour prendre un dernier verre et goûter le fameux whisky de son père dont il nous avait bassiné toute la soirée.
Une fois arrivés et installés dans le salon, il me servit donc un verre. Assis non loin de moi, je le regardais dans les yeux et lui dis:
— Je ne suis pas venu pour picoler, j'ai une pipe à tailler
À ma grande surprise, au lieu de me dire conventionnellement qu'il était fiancé, etc, il me dit qu'il allait me montrer sa chambre! Mon jugement grisé par l'alcool était encore mitigé. Arriverai-je à mes fins ou fantasmais-je?
Arrivé à l'étage, il me plombe qu'il est fatigué et qu'il va se coucher, si je veux je peux en faire autant... Je le suis, il tire sa couette de lit et enlève sa chemise, on ne parle plus, on est face à face de chaque côté de son lit. Il dégraffe son pantalon, moi aussi; il le baisse et là je vois très nettement qu'il est en complète érection. Je ne me suis pas trompé, à moi de faire le reste.
Je termine à me déshabiller et me couche à ses côtés. Il est sur le dos, moi je suis allongé sur le côté la tête dans la main, nous parlons. Je lui demande si je peux l'embrasser, il acquiesse du regard, je m'approche délicatement, effleure ses lèvres des miennes, les caresses du bout de ma langue, ouvre la bouche, déplie ma langue très souple pour mieux embrasser la sienne. Au même moment ma main droite pique vers son torse et glisse vers son sexe. Rapidement elle gagne son caleçon, le pénètre et effleure son gland décalloté par l'excitation...
Je repousse la couette, me mets à 4 pattes, lui baisse le caleçon des deux mains et commence à couvrir son sexe de braises. Ses poils son châtains, son sexe est très droit, d'environ 17 cm et d'un diamètre correct. Ses couilles sont très pendante et j'en profite pour m'attarder dessus. Je saisis son pénis de ma main droite et commence à le branler en même temps que je le suce. Mon autre main joue délicatement avec ses boules. Je quitte ma position pour le 69 et lui propose mon sexe qui sort de mon caleçon. Il me l'enleve et commence à me branler, il ne me sucera pas ce soir...
Sous l'action de ma langue, son plaisir augmente, il râle et me signale qu'il ne tardera pas à venir... Je m'active de plus belle, j'adore ce moment où je sens qu'un homme est à moi, qu'il m'adore parce que je lui fais du bien (moment effémère malheureusement). Il mouille de plus en plus, son jus n'est pas loin, il arrive. Je retire ma bouche, il explose en se tordant et continue à me branler, je le rejoins, mon sperme gicle jusque sur son ventre, le sien arrose son nombril en grands jets et remplit ma main. On se regarde et je lui dis:
— Je crois que c'est très bien pour un premier soir...
Après nous être essuyés, je me rhabillai et regagnai mon habitation. Nous ne reparlâmes jamais de cette soirée jusqu'à ce que nous soyions de garde ensemble un weekend. Nous étions 5 dans le poste de garde: 3 militaires du rang et 2 gradés. 1 chambre pour les bidasses, 1 pour les chefs. Dans la nuit il prit mon relais à la garde. Je lui glisse au passage que j'apprécierais qu'il vienne m'embrasser à la fin de sa garde. Lorsqu'il eût terminé, alors que notre camarade le remplaçait, il se glissa dans notre chambre, ferma la porte qui la séparait de celle des gradés, et vint m'embrasser.
J'étais sur mon lit tout habillé (garde oblige) il se pencha et me demanda si je dormais (il était environe 2h du matin). Je dis que non. Il s'approcha et m'embrassa sur la joue. Je lui dis qu'il pouvait faire mieux et guida sa bouche vers la mienne. Il était penché sur moi et on se roulait des pelles alors que 3 autres mecs très hétéros etaient dans la pièce à côté. Si on était pris, on risquait la prison et la honte d'être découvert aux yeux de tous.
En même temps que je l'embrasse, ma main caressait ses couilles au travers de son treillis, il bandait fort, et commençai à ouvrir sa braguette. Je sortis son sexe et l'enfournai dans ma bouche. Il se déhanchait pour amplifier le mouvement, j'étais toujours allongé, lui debout. De ma main libre je déboutonnais mon pantalon pour dégager mon sexe et profiter aussi du plaisir. Je pensais en même temps à ce que je ferais quand il jouirait: une seule solution: tout avaler pour ne rien tacher. Cette pensée décuplait l'agilité de ma langue et la fougue de la branlette que je m'administrais.
Il prit ma tête de ses deux mains me signalant ainsi qu'il était proche de jouir alors que moi j'explosais mon sperme sur mon ventre. Il me jouit dans la bouche, je sentis que son plaisir était intense. J'avalais tout, c'etait la première fois (pas la dernière depuis). Débraillés, nous nous dirigeâmes vers le lavabo. Mon t-shirt était maculé de mon sperme abondant malgré ma branlette du matin. Je me rince la bouche et après un dernier baiser, nous retournâmes nous coucher.
Il s'en suivit quelques visites à mon domicile que je vous raconterai plus tard.
fbrl@club-internet.fr