Une histoire à découvrir
Bidasse à larver
Mon adjudant m'a attaché avec des menottes à la tuyauterie. Je suis à sa merci. C'est ce que je voutais. Je lui ai obéi en tous points. Je l'ai pompé, il m'a défoncé la gorge de sa grosse tige, j'ai rampé devant lui en le suppliant de me marcher dessus avec ses grosses rangers, puis il me lés a fait lécher, même la semelle où il y avait encore des traces de terre.
Je me suis goinfré de sa rondelle de vrai mâle dominateur lorsqu'il s'est assis sur moi, écartant bien ses belles fesses musclées par le sport intensif. J’ai adoré le goût et l'odeur. Il m'a craché dessus et fait avalé ses glaviots bien gras, parce que c'est ça qui lui plaît: me réduire à l'état d'esclave, me larver tout son soûl. Et c'est aussi ça qui me plaît: lui obéir, qu'il soit mon dieu et ma loi. Je l'aime de toutes les fibres de mon être. Je suis à mon adjudant, je lui appartiens comme un chien.
Et comme j'ai été gentil, il va ôter l'une de ses rangers en laissant la chaussette dedans, et il va me coincer le nez à l'intérieur et l'attacher derrière mon crâne pour qu'elle tienne toute seule. Mon adjudant pue des panards comme on ne fait plus. Et moi, j'aime renifler la bonne odeur virile. C'est ma récompense. Je vais me mettre à gémir sans discontinuer. Puis il va me pincer les seins de plus en plus fort, les tirer, les tordre, je vais sniffer de plus en plus fort la bonne puanteur, il va me faire de plus en plus mal, et soudain, je jouirai tout seul en plusieurs saccades, en hurlant au travers de la rangers: “Mon adjudant, je vous aime!"