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Bidasses en vadrouille

Les bidasses, c’est mon trip. Je drague gare de l’Est, le dimanche soir, quand ils reviennent pour le week-end. Il y en a qui ne reprennent un train que le lendemain. Parfois au hasard, un flash, j’aborde, je raconte que je cherche un certain Thierry qui devait venir crécher chez moi en attendant le train du matin.

La semaine dernière, j’ai fait le coup avec un grand brun méridional vraiment craquant. Il m’a dit que lui aussi aurait bien aimé dormir avant de repartir. Comme « Thierry » n’était pas là, je lui ai proposé de venir, autant ne pas m’être déplacé pour rien.

Chez moi, il se désape, je mate le beau grand corps musclé et la bosse alléchante du mini-slip blanc. Il se baisse pour enlever son froc, ses fesses rondes tendent le tissu ; moi aussi en slip, je n’arrive pas à m’empêcher de bander. Il a vu, il se marre, il me demande si j’ai des problèmes. Je dis qu’à cette heure-là, j’ai toujours la queue en bataille et il me rétorque que j’ai l’air d’avoir été gâté par la nature. Je baisse mon slip et lui montre ma queue raide, et c’est vrai qu’elle est imposante ! Il siffle. « Pourquoi, je demande, t’en as pas autant ? » Il baisse son slip, sa queue est épaisse, mais au repos. Je dis qu’on ne peut comparer vu son état, et le prend dans ma main : « Attends, on va arranger ça. » Il se laisse faire et même, il prend la mienne dans sa pogne, et on reste comme ça à se branler, les yeux rivés sur nos bites. « Même taille ! je dis. Les nanas disent que la mienne a bon goût, pas toi ? » Il se marre et dit : « Goûte, tu verras ! »

Je ne me fais pas prier. Je m’agenouille, je prends la belle queue dans ma bouche et je le suce tout en lui caressant les couilles. Puis mon doigt glisse dans sa raie, mais là, il retire ma main. Je continue à lui lécher la pine en l’aspirant bien entre mes lèvres, il se raidit, il murmure : « Putain, que c’est bon ! » et il me lâche des giclées de sperme que j’avale goulûment. Il me tient la tête et je le lèche encore, nettoyant le gland de ma langue. Il me lâche. Je lui demande s’il veut me sucer mais il dit non. Il consent à m’achever en me branlant et ne retire pas sa main quand je jouis en longues tramées de sperme blanc.

Il prend une douche, se rhabille, il doit partir, la nuit promise n’aura pas lieu. Mais tant pis, l’intermède était quand même sacrément excitant !

Straight.