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Bien raide et bien dure

Quand il m'a proposé d'aller faire une balade en montagne avec lui, je n'ai pas beaucoup hésité. Sam est moniteur de ski, et il en connaît un rayon. Mais ce n'est pas vraiment pour ça que j'ai dit oui tout de suite. J’ai accepté pour sa queue. Parce que Sam a un gros sexe. Je l'ai déjà vu à poil sous la douche, après une randonnée en groupe. Il lavait tranquillement sa mécanique et j'admirai la mousse savonneuse sur les poils noirs, ses couilles foncées, sa bite un peu rougie... Il n'en fallait pas plus pour m'émoustiller au plus haut point.

Les douches étant collectives, j'ai attendu d'être rentré chez moi pour me faire reluire. J’ai tout de suite imaginé que ce mec était mien, que je le mettais avec délice, en pleine nature, en gueulant comme un damné. En réalité, je ne savais pas si les hommes l’intéressaient, mais je pouvais le supposer, à quelques attitudes assez douces qu'il avait avec de jeunes mecs en particulier. Mais je pouvais me tromper. Lorsque les jeux ne sont pas faits, la situation m’excite davantage.

La nuit, avant le départ, je me suis masturbé au moins deux fois. J'ai imaginé tant de choses qu'au matin, lorsque nous nous sommes retrouvés, j'avais la tête vide, je ne pensais plus à rien. Sinon à la journée en montagne qui s'offrait devant nous et à rien d’autre. Il faut vous dire que je suis un mordu des Alpes, des longues pentes enneigées et silencieuses. Mais je ne vous écris pas pour vous parler des Alpes. On s'est équipés en silence. Il faisait pas loin de dix degrés au-dessous de zéro. Le jour se levait à peine. Nous nous étions décidés pour une randonnée en skis de fond. Après les préparatifs, l'énervement relatif et l'excitation qui précède toute balade, je me suis retrouvé sur mes skis et je me suis un peu réveillé.

Sam traçait un chemin vierge devant moi. Je le suivais, fouetté par l'air vif. Mais c'est sa silhouette devant moi, son corps souple dans sa combinaison aux couleurs vives qui ondulaient comme un serpent, qui ont réveillé mon désir à peine assoupi. Bien protégés au départ, nous avons commencé à avoir plus chaud. La température montait peu à peu, et surtout nous produisions un effort considérable. Nous avons fait une première pause pour enlever une épaisseur. En voulant ôter son pull-over, il a soulevé son tee-shirt avec et j'ai vu sa peau nue dessous. Je me suis empressé de l'aider, de m'approcher très près de lui afin de toucher la peau du ventre doucement. Rien que ce geste m'a profondément troublé. Le désir a commencé à me tourmenter davantage, et je sentis mon sexe qui ne demandait qu’à grimper dans mon fuseau. Heureusement, nous sommes repartis bien vite. Il était encore trop tôt.

Après une rude montée et plus de deux heures de ski, je commençais à avoir envie d’une pause. J'espérais aussi autre chose. Le soleil tapait de plus en plus et il faisait chaud. Nous sommes arrivés dans un endroit très sauvage qui semblait être un ancien hameau abandonné. Certains toits étaient absents, d'autres maisons semblaient tenir debout.

C'était assez fantastique. La neige était très dure. Nous avons déchaussé. J'ai regardé Sam, ses grandes mains, ses gestes sûrs, précis, élégants. Maintenant, comme le soleil au zénith, mon désir était brûlant. Mon sexe, au garde-à-vous dans mon fuseau. Si rien ne se passait, il faudrait que j'aille me vider la queue. Mais Sam ne voyait rien. Il continuait à marcher à mes côtés, assez silencieux. Il se passait la main sur la nuque, se pliait un peu pour regarder quelque chose, me laissait voir sa musculature, ses fesses qui me semblaient être en acier. Je ne pouvais plus me contenir. Je lui ai dit: "Il faut que j'aille pisser." Je ne lui ai pas donné le temps de me répondre et me suis dirigé vers une espèce de hangar. Aussitôt hors de sa vue, j'ai plongé ma main dans mon pantalon. Ma verge était dressée, elle n'attendait qu'une bouche, un boyau étroit; elle se contenterait de ma main. Je savais que je n'aurais pas le temps de me masturber, mais je voulais me toucher un peu parce que je n'en pouvais plus. Mon désir était devenu une véritable torture je dois l'avouer.

Je n’ai pas entendu Sam arriver derrière moi. Il a eu largement le temps de voir que j'avais la main dans mon fuseau et que mon sexe était bandé. Il m'a dit: "Tu as fait tout ce chemin pour t’astiquer le nœud tout seul? Ça serait pas mieux à deux?" Tout en me disant cela, il m'a repoussé plus loin dans le hangar abandonné. Il a baissé son pantalon très naturellement. J’ai vu le slip blanc qui moulait son paquet. J'avais les yeux qui sortaient de la tête. Je pensais que je rêvais. Il était très à l'aise. Il m'a dit: "Après l'effort, rien ne vaut de se taper une bonne branlette. Mais quand on a un serviteur à ses côtés, rien ne vaut une bonne sucette!" Comme j'étais tétanisé par le désir et ce qui s’offrait à mes yeux et à ma bouche, je ne bougeais pas. Sam m'a attiré vers lui: "Viens me sucer la bite, poussin, je sais que t'en meurs d'envie!” Je ne me le suis pas fait dire deux fois! Je me suis agenouillé et j'ai mis mon nez dans les poils pour respirer l'odeur. Avec ma bouche, j'ai soufflé sur la queue avant de la laper à petits coups de langue. Lorsqu'elle s'est bien dépliée sur toute sa longueur, alors seulement je l'ai prise en bouche. C’était un gros sexe très dur, pas très long, mais parcouru de larges veines saillantes. Ma langue épousait les contours, les reliefs. Dans ma bouche, alors que mes lèvres suçaient avidement ce beau dard, ma langue continuait à titiller le gland. Mes mains ne sont pas restées inactives. Elles tripotaient les couilles, faisant crisser les poils sous mes doigts. Sam avait fermé les yeux. Ses mains me trituraient nerveusement les épaules. Je le sentais taraudé par le plaisir qui montait en lui. Il a joui dans un grand cri rauque. Il m a repoussé doucement et j'ai vu son sperme laiteux se répandre sur le sol. Sam n'a pas rouvert les yeux. Sa voix était devenue plus rauque encore. Il m'a dit: "Je ne peux pas me contenter de ça. Quand je commence je ne peux plus m'arrêter. Dans trois minutes je rebande. Je suis un chien en rut! Si tu veux me défoncer le fion, c’est le moment!"

Une nouvelle fois je suis resté interdit. J’y avais tellement pensé que je ne croyais pas que cela eût pu arriver. J'avais le sexe raidi. J'ai pris un préservatif (prévoyant, n'est-ce pas... ). Se mettant à quatre pattes, Sam s'est lubrifié lui-même la rosette avec sa propre salive. C'est un anus bien préparé qui a accueilli mon sexe bandé. Je me suis enfoncé lentement dans ce beau boyau brûlant tout en gueulant mon plaisir. Il ne faisait pas très chaud dans ce hangar, à l'abri du soleil, mais nous nous sommes vite réchauffés sous mes coups de boutoir. Je n'avais jamais vu Sam ainsi. C'était vraiment un chien en chaleur. Il m'a demandé que je le bourre, que je lui défonce le cul. J'ai joui assez vite. J'aurais aimé que ça dure plus longtemps. Après, on s'est réajustés rapidement. Il faisait froid. On est ressorti sans rien se dire.

C'est Sam qui, le premier, a ouvert la bouche: "C'est bon de baiser, hein? Mieux que de mater sous la douche, n’est-ce pas?..." Je n’ai pas su quoi répondre, mais c'est là que j'ai compris que ce grand salaud avait tout préparé depuis longtemps...