Une histoire à découvrir
Bienvenue à Barthou - Jour 01
Le Bus
Il pleut et il fait froid et rien ne semble présager qu'une amélioration quelconque pourrait rendre cette journée de merde moins merdique. Mes parents ont divorcé en janvier. Ils n'ont même pas été foutu de se mettre d'accord sur la garde. Je ne sais pas s'ils ne veulent pas de moi ou si comme l'a dit le juge, ni l'un ni l'autre n'est capable d'assurer mon éducation. En tout cas j'ai été placé dans un Lycée des Pyrénées jusqu'aux vacances de Pâques. À ce moment là nous nous reverrons et pourrons refaire le point sur la situation avait dit le juge.
Je m'appelle Thomas, mais je préfère qu'on m'appelle Tom. J'aurai 17 ans dans quelques mois. Je ne suis pas très grand pour mon âge, ni très poilu. J'ai les yeux bleus et les cheveux châtains clairs. Je suis arrivé à la gare de Pau ce matin et j'attends le bus scolaire qui doit me mener vers ce Lycée où je ne connais personne. Il n'y a personne à l'arrêt de bus. Ce n'est pas trop étonnant vu que j'ai plus de 30 minutes d'avance. La tête rentrée dans les épaules j'attends, résigné, sur le banc. Ce qui ressemble aux premiers élèves arrivent petit à petit. Beaucoup de nains, enfin je veux dire des gamins plus jeunes que moi. Soit le lycée est à côté d'un collège, soit c'est un lycée qui fait aussi collège. Il y a aussi quelques filles. Tous semblent se connaitre, moi j'ai l'air complètement transparent au milieu de ce groupe d'ados qui compte maintenant une bonne vingtaine de personnes. Il fait à peine jour lorsque le bus arrive mais il fait toujours aussi froid. J'espère que le chauffeur aura mis le chauffage à toque. Tout le monde se rue dans le bus. Certains, probablement des internes comme moi déposent leur valise dans la soute avant de monter. Moi j'ai un sac à dos qui doit contenir deux fois plus d'affaires que les autres. Je pense que je suis le seul qui vais rester de février à avril à l'internat. Les autres doivent certainement rentrer le week-end. Je me dépêche de glisser mon énorme sac dans les soutes, je n'ai pas envie d'être le dernier à monter dans le bus et supporter les regards de tous les occupants. Je relève ma capuche noire et augmente le son dans mon casque tout en grimpant les marches d'accès au bus. Pris dans ma bulle musicale je traverse le couloir et trouve une place isolée au milieu. Je me colle contre la fenêtre pleine de buée, espérant rester encore un peu seul.
Le bus est maintenant presque complètement rempli. Les derniers passagers sont debout dans le couloir alors que le chauffeur fait vrombir le moteur pour signifier le départ imminent. À mon niveau, un mec de mon âge pose un sac sur l'étagère au dessus de moi. Un bref instant j'aperçois son ventre alors que son nombril est masqué par l'élastique de son boxer "côte ouest". J'ai jamais entendu parler de cette marque. Le gars tourne sur lui même et se met sur la pointe des pieds pour farfouiller dans son sac en hauteur. Une nouvelle fois j'aperçois ce ventre plat et musclé. J'y devine quelques poils bruns qui remontent en ligne droite de son pubis. Le bus démarre, le mec a dans la main un casque et un téléphone, il me lance un regard qui semble demander la permission de s'asseoir à côté de moi. Je ne réponds pas, je me cale encore plus contre la fenêtre pendant qu'il s'installe. Toutes les fenêtres sont couvertes de buée. Le chauffeur a bien mis le chauffage mais il fait tellement froid que cela va prendre du temps. Je ne vais pas pouvoir regarder la vitre embuée pendant les 45 minutes que vont durer le voyage. Au premier virage je tourne ma tête vers mon voisin. Direct, il me lance avec un sourire :
— T'es nouveau ?
Je lui réponds d'une moue affirmative.
— Moi c'est Luc, j'suis en 2nde 6 et toi ?
— Moi c'est Tom, j'suis en 2nde mais je sais pas laquelle.
— T'es interne ?
— Oui.
— Cool, moi aussi.
La conversation s'est liée facilement. Luc est souriant, ses cheveux savamment ordonnés de manière bordélique cachent derrière une longue mèche brune des yeux marrons, presque verts.
— Tu viens d'où ? relance-t-il.
— Toulouse, mes parents viennent juste de divorcés et…
Luc m'interrompt alors rapidement d'un geste de la main.
— T'inquiète, laisse tes problèmes à la gare. Tu verras à l'internat on est une bonne équipe de branleurs et on déconne bien. Tous les problèmes restent à l'extérieur.
Je souris alors qu'il fait claquer sur ma cuisse la main qu'il avait levée pour me faire taire ce qui eu pour effet de m'écarter légèrement les cuisses. Nos genoux se touchent et Luc ne semble pas vouloir se détacher du contact. Quand il avait prononcé le mot branleur, Luc avait passé sa main entre ses jambes pour se toucher. Son pantalon formait une forme pyramidale qui était certainement plus remplie de tissu qu'autre chose. Cependant j'eu du mal à retirer mon regard de son entrejambe. Luc décida de tout remettre en place. Je devinais sa main soulevant ses testicules dans son boxer et son sexe se replacer dans sa position naturelle. Son regard aussi se posa brièvement sur mon entre jambe. Mon jeans était tendu, ces dernières minutes avait provoqué une légère érection. Le rouge me monta aussitôt aux oreilles et mon regard s'enfuit à travers la vitre pour observer la neige qui commençait à tomber à l'extérieur. Luc me regardait fixement. Je craignais sa réaction, une espèce de froid s'installa. Mais Luc rompit la glace.
— T'inquiète, on bande tous le matin à l'internat.
Puis se penchant vers mon oreille, il ajouta :
— Tu verras on se tape de bonnes barres.
Je ne savais pas trop comment interpréter le comportement de Luc. Sa main était de nouveau posée sur ma jambe et il profitait de chaque mouvement de bus pour la faire remonter. Comme il commençait à faire chaud, Luc se leva sur son siège pour enlever son blouson. C'est à ce moment que j'arrêtai de regarder dans le vide pour affronter de nouveau son regard.
Le bus commençait sa longue montée à travers l'étroite route de montagne. L'horloge rouge indiquait 7h20. Bien que le soleil soit levé nous étions dans l'ombre des pics vertigineux qui entourent la vallée. La plupart des passagers dormaient ou bien chuchotaient. A côté de moi, Luc avait déposé son manteau sur ses jambes. Ses deux mains étaient sous son manteau, au chaud. Ce mec avait réussit à me troubler en quelques minutes. Je ne savais pas trop comment réagir. Bien sûr il m'attirait mais je ne voyais pas clair dans son jeu. Je n'avais aucune envie de me dévoiler trop vite au risque de devenir la tête de turc de cet internat où j'allais rester des semaines. Inévitablement mon regard se posa de nouveau sur son manteau, je me demandais bien ce qu'il pouvait faire de ses mains ?
Je décidais de rompre le silence.
— Sinon, y'a des meufs à l'internat ?
Luc, cessa ses mouvements sous son blouson et sortit ses deux mains devant lui.
— C'est L'Internat de Garçons du Lycée Louis Barthou où tu vas. Y'a pas d'internat de filles là-haut. On est obligé de se débrouiller entre keums.
Il accompagna sa dernière phrase en imitant la masturbation masculine presque au dessus de moi puis il saisit mon biceps que je raidis immédiatement, comme par réflexe.
— Hum, je vois que t'as l'habitude, dit-il avec un large sourire.
Nous nous sommes mis à rire presque complice. En relâchant mon bras, la main de Luc glissa le long de mon flan gauche, ce qui me donna des frissons sur tout le corps.
— On a pas mal de petits jeux aussi pour passer le temps à l'internat.
Décidément Luc aimait l’ambiguïté.
— Du genre ? lui demandais-je avec un air de défit.
Sans prévenir il posa sa main à plat au niveau de mon sexe complètement à plat.
— Combien de temps t'es capable de tenir sans bander comme ça ?
Il m'avait pris par surprise. Je sentais déjà mon sexe grossir et mon visage rosir à la vitesse grand V. Je lui retirai la main d'un geste vif, presque brusque. Il ne sembla pas s'en offusquer plus que cela.
— Moi j'suis le Champion de l'internat.
Cette fois c'est lui qui me regardait avec un air de défit. Il avait soulevé légèrement un côté de son blouson qui recouvrait toujours ses jambes. Timidement je mis ma main sur sa cuisse.
— Là t'as aucune chance Tom.
Lentement j'avançai ma main vers le centre de l'anatomie de Luc.
— Hey, attends un peu. Y'a des règles.
Il prit soudain un air solennel.
— Tu poses ta main et tu bouges pas d'un iota.
Il avait accompagné sa phrase d'un geste léger, presque aérien qui plaça ma main sur la braguette de son jeans. Immédiatement je sentis que j'était pile poil sur son sexe qui bien que mou dégageait une certaine chaleur à travers l'étoffe épaisse. Luc inspira profondément, comme pour se concentrer. Le jeu, visiblement, était sérieux.
— C'est un peu comme 'qui rira le dernier' quand on était gosse mais là on se tient pas par la barbichette.
— Ah ah.
Il me regardait de ses grands yeux presque verts qui semblaient me demander l'autorisation de reposer sa main. Je quittais son regard pour regarder entre mes jambes sa main se reposer sur mon sexe. J'inspirais un grand coup et soufflait doucement l'air contenu dans mes poumons pour essayer de contenir mon désir. Luc avait calé sa main à mi-hauteur de ma queue et le bout de son majeur était subtilement placé entre mes deux couilles. Techniquement il était mieux placé que moi. J'inspirais à nouveau profondément dans un ultime effort mais je ne pus résister plus longtemps. À l'étroit dans mon jeans, inexorablement ma bite gonflait. Luc, lui maîtrisait la situation. Tout au plus avait-il une demi-molle alors que moi ma queue commençait presque à me faire mal. De tous ses doigts Luc saisit ma queue à travers mon jeans, l'agrippant comme un trophée il annonça fièrement.
— J'ai gagné mec ! J'suis l'champion j'te dis !
— J'avoue j'suis vaincu.
Je ne pouvais pas rajouter grand chose.
— T'as une bonne grosse queue quand même on dirait. Tu va p't'être détrôner Sam en longueur...
Luc décala son blouson de ses jambes pour couvrir mon érection. Je n'avais pas vu que le bus venait d'arriver à destination et que tout le monde commençait à se lever. Intérieurement je remerciai Luc, sans lui tout le bus aurait vu que j'avais une gaule d'enfer. J'avais quelques minutes pour redescendre. Le froid qui envahit l'intérieur à l'ouverture des portes allait m'aider. Luc saisit ses affaires au dessus de notre banquette. Je revis brièvement ses abdos naissants et m'attardais une seconde sur son jeans qui semblait bien rempli. Luc disparu entraîné par la foule qui sortait en me lançant :
— À plus Tom et bienvenue à Barthou !
Visite de l'internat
Le lycée me sembla immense. Bien que le jour soit levé les bâtiments en pierres massifs étaient encore sombres dans l'ombre des montagnes environnantes. Un peu de givre blanchissait les fenêtres et un froid piquant m'envahissait à chaque bouffé d'air. Le bus s'était arrêté devant un grand portail en fer au dessus duquel on pouvait lire Lycée et Internat de Garçon Louis Barthou.
Tous les élèves se ruaient à l'intérieur. Le regard dans le vide, encore tout chamboulé de ma rencontre du matin dans le bus j'avançais lentement vers ce qui allait devenir ma maison.
Comme s'il me guettait, un homme d'une bonne vingtaine d'année se plaça en face de moi juste sous le grand portail.
— Tu dois être Thomas Filipin ?
— Oui.
— Bonjour, je suis surveillant à l'internat, je m'appelle Samuel et je suis chargé de t’accueillir. On va visiter l'internat, je te montrerai ta chambre et ensuite tu rejoindras ta classe.
— Ok.
Je suivais le pion qui devait mesurer dans les 1m80, du genre grand sportif. Il avait l'air plutôt cool par rapport aux autres pions que j'avais déjà rencontrés. Mais je sais aussi que les pions, les prof et tout ça peuvent vite passer de cool à vrai connard.
— Le lycée se situe à droite, au centre tu as les bâtiments administratifs et la cantine et là à gauche l'internat. Allez, avances-y fait froid on va se mettre à l'intérieur.
Effectivement les bâtiments étaient bien chauffés. Le pion me fit la visite réglementaire : la salle d'étude, la salle de détente, la salle pour le petit déj' du matin, le bureau des surveillants. Je regardais cela sans vraiment me sentir concerné.
— Là ce sont les douches et les WC. Il y a un bloc de sanitaires pour 4 chambres. La tienne est là, en face. Tu peux y déposer ton sac maintenant.
La chambre était assez spacieuse. Il y avait 2 lits superposés qui se faisaient face, quatre petits bureaux aux quatre coins de la pièce et une grande fenêtre qui donnait sur une forêt sur le côté du lycée.
— C'est bon, ça te plaît ? Ton lit c'est celui là, me dit-il en me montrant un lit en bas.
— Et ton armoire celle-là. Déposes-y tes affaires et rejoins-moi au bureau des surveillants.
Puis, voyant ma moue, il rajouta :
— T'inquiète on passe de bons moments ici. Si tu as des trucs dont tu veux parler je suis toujours dispo. Tu peux m'appeler Sam si tu veux. Allez, prépares tes affaires et viens me trouver en bas.
Un peu perdu, je m'assis sur le lit. Le mec avait bien dit qu'il s'appelait Sam ? C'est quand même pas de lui dont parlait Luc quand il parlait de la plus grosse de l'internat ? C'est space quand même. Et sa manière de dire qu'on passe de bons moments ici ? Ou ma libido est super open en ce moment ou je suis tombé dans un internat de oufs.
Je plaçais mon sac à dos dans l'armoire puis descendis les grands escaliers munis uniquement de mon sac de cours qui à vrai dire ne contenait que quelques feuilles et une trousse rudimentaire.
Au bas des marches, une subite envie de pisser me prit. J'entrai dans de grandes chiottes histoire de me vider avant d'attaquer les cours. J'eus un mouvement de recul en entrant dans les WC en voyant le pion devant une pissotière. Il fit semblant de ne pas me remarquer, ses yeux fixés sur ce qu'il faisait. J'entendais son jet puissant éclabousser l'urinoir. Je m'installai à quelques urinoirs de lui, sur le même mur et commençai à ouvrir ma braguette. Ma queue qu'avait fait durcir Luc avait comme avalé par effet de ventouse mon boxer en débandant. Elle était tout fripée. Délicatement je la décalottai et commençai à pisser.
A ma droite Sam avait, au bruit, terminé son affaire. Je le voyais secouer sa bite tout en reculant de l'urinoir. Soudain je vis clairement sa queue épaisse. Il la serrait pour faire sortir les dernières gouttes d'urine. Puis il recouvrit son gland d'un long prépuce. C'est à ce moment là qu'il sembla remarquer ma présence. Il me sourit en rangeant sa longue queue presque en me faisant face mais avec un détachement naturel.
— Je t'attends au bureau.
La vue de ce truc énorme m'avait fait bander. De fripée ma queue passa à rigide. Mon jet partit dans tous les sens et quelques gouttes finirent sur mes mains. Quand je voulus la secouer elle devint encore plus dure. J'avais une terrible envie de me branler qui commençait à venir mais je craignais que le pion ne débarque. En tout cas si c'est de lui que Luc parlait comme la plus grosse tige de l'internat, j'étais sûr de perdre à ce jeu là aussi. Je me demandai bien comment se passent les soirées ici mais ça m'avait l'air chaud.
Je rangeai donc difficilement ma queue et me lavai les mains à l'eau froide pour faire redescendre la chaleur qui m'envahissait. Une fois dans le bureau, Samuel me lança :
— C'est bon ? Tu es prêt à rejoindre ta classe ?
— Moui
— Alors on y va !
Nous traversâmes la cours. Le soleil offrait sa lumière orangée par dessus les montagnes ainsi qu'un peu de chaleur.
— Tu es en 2nde6. Voici ton carnet de correspondance et ton emploi du temps. A cette heure tu as Français avec Mme Lupin salle 206. Monsieur Grandpin va-t-y conduire.
Le CPE avait cette tête de con propre à tous les CPE. Son bureau puait la paperasse et la transpiration des centaines d'élèves qui avaient dû passer par là se faire engueuler. M Grandpin, c'est le pion qui m'a fait visiter ma chambre. Je comprends qu'il préfère qu'on l'appelle Samuel que Grandpin. Quel nom de merde !
Nous sommes montés au 2eme étage. Juste avant d'entrer Sam me demanda d'un ton qui se voulait chaleureux mais qui m'indiquait surtout qu'il savait pourquoi j'avais été placé dans cet internat de garçon :
— Ça va ? On peut y aller ?
Je fis oui de la tête et la porte en bois grinça. Il avait à peine frapper.
Premier cours
Dès que nous sommes rentrés dans la salle de classe la prof' de français m'a dévisagé de haut en bas.
— Mme Lupin, voici Thomas FILIPIN. Il vient de rejoindre l'établissement à partir d'aujourd'hui.
— Bien, bien. Trouves-toi une place et essayes de suivre. Silence vous autre !
Elle n'avait visiblement pas goûter à l'interruption de son cour. Je parcourus des yeux la grande salle de classe aux meubles vétustes. Au fond j'aperçus Luc. Il restait une table sans personne juste derrière. Je m'y installa et sortis une feuille et un papier.
— Cooool.
Me lança Luc avec un clin d'œil avant que la prof ne le fusille du regard et reprenne son cours sur les auteurs du XIXeme siècle. Luc était à côté d'un mec blond aux cheveux courts. Comme il avait fait avec moi dans le bus, il avait positionné sa main sur l'entrejambe de son voisin qui lui rendait la pareil. Le keum était en jogging gris et son érection était clairement visible. Il pouffait avec Luc ce qui énervait passablement la prof. Luc s'en donnait à cœur joie. Dès que le mec s'avouait vaincu il retirait sa main. Dès qu'il débandait ils reprenaient inlassablement leur jeu. Le blond n'a pas dû gagner une seule fois durant toute la demi-heure qu'avait durée le cours.
Dès que la sonnerie retentit tout le monde se leva et se diriga vers le bas. C'était l'heure de la récré. Luc s'approcha de moi.
— C'est cool on est ensemble. Tu es à quel étage à l'internat ?
— Au premier.
— En face des douches ?
— Non juste à gauche après l'escalier.
— Moi j'suis juste en face des douches.
Luc était vraiment souriant. Il avait de belles dents blanches, des lèvres fines. Il avait l'air de croquer la vie. Je ne sais pas pourquoi, sûrement car je ne voulais pas que notre conversation s'arrête je lui ai demandé.
— Dis-donc t'aimes bien toucher des bites toi !
Son visage s'est alors fermé. Il m'a attrapé par le coup et m'a plaqué contre le mur. J'ai senti mes pieds se décoller du sol.
— Répète jamais un truc comme ça, sinon j'te défonce la gueule, tu piges connard ?
J'étais blanc comme la neige qui couvrait les sommets aux alentours. Son sourire s'était transformé en gueule de carnassier.
— Hey du calme les mecs, cool.
C'est une jeune fille brune aux cheveux bouclés, pas très grande habillée d'un long pull recouvrant un jeans noir qui avait parlé en posant sa main sur l'épaule de Luc avant d'ajouter.
— Y se passe quoi ?
— Rien.
Luc et moi avions parlé à l'unisson. La crise violente était terminée.
Je n'avais pas réfléchi à ce que j'avais dit. Maintenant, en me revoyant lui demander s'il aimait la bite je comprenais sa réaction. C'est typiquement le genre de phrase qu'aucun mec n'accepte, surtout pas de quelqu'un fraîchement débarqué et surtout devant toute sa classe.
Ça me rappelle le premier mec que j'ai branlé. J'étais en 3ième et je gouttais mes premiers délires éthyliques avec un pote de ma classe. Un mec super musclé qui faisait de la natation. On était bien entamé tous les deux un mardi soir. J'étais venu dormir chez lui. Encore un soir où mes parents se prenaient la tête et que je préférais passer chez un pote. Bref, c'était le début des beaux jours on était torse nu en short dans son jardin quand il s'est mis à pisser sur la haie. On avait bu pas mal de bières et je l'ai accompagné. Il avait une longue queue toute fine avec un prépuce proéminent. On tenait à peine debout et je regardais étonné sa bite.
— Tu veux me sucer ?
— T'es ouf toi !
— Allez viens, regarde j'arrive pas à la tenir.
Il pissait partout : sur la haie, sur ses chaussures, il dirigea même son jet vers moi. Je lui saisis alors la bite pour ne pas qu'il me pisse dessus.
— Ouais, vas-y prends la dans ta main.
L'alcool m'avait parfaitement désinhibé. Je saisis sa queue alors qu'il pissait encore et la guida pour qu'il pisse sur la haie. Il ne tenait presque plus debout et commençais à bander. Il était tellement pété que je ne captais rien à ce qu'il me racontait.
Mwoua tu me fais de l'effet.
Il tanguait d'une jambe à l'autre menaçant de tomber à chaque instant. Je n'étais guère mieux que lui, ma vision était trouble. Il insistait.
— Vas-y branle moi.
Je faisais non de la tête, naan de la bouche mais ma main parcourait sa queue sur toute sa longueur. Elle grandissait à chaque aller et retour. Elle était excessivement douce au creux de ma main.
— Mmmm tu branles bien. Continue, juste le haut.
Malgré son érection son gland ne sortait pas, il était encore couvert par son prépuce.
— Branle le gland, juste avec deux doigts.
Le mec était directif mais je kiffais grave. Je m'exécutais, faisant rouler son gland sous son prépuce sentant monter une excitation que je n'avais encore jamais ressenti.
— Vas-y plus vite, sur toute la longueur.
Je le branlais maintenant vivement. Il était agité de spasmes.
— Serre là fort dans ta main.
Je sentis alors monter à travers sa bite les saccades de spermes qui n'allaient pas tarder à sortir. Son éjaculation fut puissante et longue. J'avais les mains remplis de sa semence. Deux minutes après nous étions endormis, plein d'alcool sur les hamacs de la terrasse.
Les derniers jours de collège furent un enfer. Dès le lendemain le mec n'arrêtait pas de dire haut et fort à chaque occasion.
— Il aime la bite Thomas.
— C'est un bon branleur Thomas.
— C'est quand tu veux Thomas. Salope !
Ma réputation était faite. Je finis par le cogner à une récré. On s'est fait expulser du collège 3 jours.
Tout ça pour dire que j'ai merdé avec Luc tout à l'heure et que je mesure l'agressivité de mes propos. Va falloir que j'aille m'excuser.
Mais ça, c'est pas un truc facile quand on est ado.
Il est 11h45. Luc me fait toujours la gueule et je me retrouve seul au milieu de la file interminable qui s'est dressée devant l'entrée du réfectoire. Tel un soldat robot de l'Empire je prends mon plateau et avance le long du self. Les plats sont sans attrait. Inexorablement je me retrouve debout à la fin de la file, le plateau à la main ne sachant où me placer.
Sur une longue table sale, remplie de détritus laissés par les anciens occupants, une jeune fille me fait signe de la rejoindre. Un moment je fais semblant de ne pas la voir puis n'ayant pas d'autre choix je vais m’asseoir en face d'elle. Son repas est déjà bien entamé.
— Nous sommes dans la même classe. Moi c'est Zoé et toi ? C'est Thomas ?
— Tom je préfère Tom.
Elle sourit. C'est la fille qui s'est interposée entre Luc et moi tout à l'heure à la récréation. Sa voix est douce. Nous parlons des professeurs de ce matin et de l'emploi du temps.
— C'est chiant le sport après mangé, me dit-elle.
— Ah oui, surtout que moi j'ai pas d'affaire de sport.
— C'est pas moi qui vais t'en prêter. Ils t'ont pas prévenu ce matin à l'internat.
— Bah non.
Elle parle de tout et de rien mais je vois bien qu'elle tourne autour du pot. J'ai presque fini mon fromage blanc au gout de rien quand elle lâche le morceau.
— Tu aurais pas dû parler à Luc comme ça ce matin.
— Je sais.
Enfin je ne sais pas vraiment ce qu'elle a entendu mais je sais que j'ai merdé ce matin.
— Luc est un mec bien.
— Oui, j'sais pas pourquoi je l'ai agressé.
— On est sorti ensemble l'année dernière. C'est un bon coup.
Là je suis resté sur le cul. Elle a dit ça cash puis en quittant la table, avec un petit mouvement du bassin équivoque.
— Hey ! Je vais aller m'excuser.
— Tu le regretteras pas, il est vraiment top." dit-elle en s'éloignant, fier d'avoir accompli la mission qu'elle s'était donnée.
Zoé avait parlé de leur relation au passé mais je pense qu'il y a encore un truc entre eux. Enfin elle, elle le kiffe encore...
Je suis allé pisser. En ressortant je croise Luc et lui bredouille, m'apercevant trop tard de la bizarrerie de la situation.
— Hey Luc, faut que je te parle.
— Ici ? Aux chiottes ?
— Bah....
— Bah quoi, viens si tu veux parler.
Luc entre dans les wc et s'approche d'un urinoir.
— Excuse mais là faut vraiment que je pisse.
Rapidement il ouvre sa braguette et ouvre largement son pantalon. Je devine ses mains qui attrape sa bite pendant qu'il pousse une sorte de petit râle de soulagement quand l'urine jaillit, frappant l'émail de l'urinoir.
— Ah, ça fait du bien. Bon bin j'técoute.
— Heuh, j'suis désolé pour ce matin.
— Ce matin quand ? Quand tu m'as touché la bite.
— Mais non. J'avais pas à te dire ce que je t'ai dit, j'suis désolé.
Il avait clairement fini de pisser puis il ajouta rieur.
— Ça va. J'suis un peu accro sur le vocabulaire des fois. Mais du coup : toi aussi alors t'aime la bite ?
Je lui rendis son sourire. Il s'était légèrement écarté de l'urinoir. Les pans de son jeans étaient largement ouverts. L'élastique de son boxer était calé sous ses couilles. J'admirais son sexe pendant qu'il le massait doucement pour faire se débarrasser des dernières gouttes. Je ne pouvais en être complètement sûr mais ses couilles étaient certainement rasées. Puis il ajouta me plaquant sa main derrière la nuque.
— On va bien s'amuser alors !
Sa main appuya ma tête et la dirigea dans la direction de sa queue pour que je la vois bien. Puis il relâcha son emprise et rentra tout son matos.
L'air de rien je poursuivis.
— Au fait pour le sport j'ai pas mes affaires. J'ai des shoes genre tennis mais pour le reste...
— T'inquiète j'ai un short et un jogging tu préfères quoi ?
— Je m'en fous.
— Je te passe le short mais tu te fous à poil dessous.
— Ok, si toi aussi t'es à poil sous ton jogging.
Nous éclatâmes de rire tous les deux. Nous étions sur un point d'égalité, avec les mêmes envies perverses. Je crois que cela nous allait bien tous les deux. On se fit un check à la fois pour conclure notre accord et pour nous réconcilier.
Luc m'avait passé son short de sport en nylon noir. Un peu léger pour cette saison. Lui, sans aucune gène avait retiré son pantalon et son boxer devant tout le vestiaire. Il s'était mis face au mur. Beaucoup d'autres mecs regardaient par terre pour ne pas voir ou avoir l'air de vouloir voire. De mon côté je filais vers les toilettes pour honorer mon paris. Je n'allais pas me mettre à poil devant tous ces mecs le premier jour.
En fermant la porte j'observais au loin les fesses bien rondes de Luc. Au moment où il a enfilé son jog' j'ai aperçu ses couilles qui pendaient. En me désapant dans les chiottes je constatais que ce keum me foutait la trique en un rien de temps.
Le contact froid du nylon sur ma queue légèrement bandée était hyper excitant. Mon gland sortait du prépuce et frôlait le tissu. J'attendis qu'il y ai moins de bruit et donc moins de monde dans le vestiaire pour ressortir. Je posais mes affaire en tas à côté de celle de Luc.
La séance de sport était consacrée à la course d'endurance. Nous tournions autour d'une piste le plus longtemps possible. Définitivement très chiant comme activité ! Au moins 20 minutes d'affilées avait annoncé le prof de sport. Mon sexe se balançait dans mon short et la fine étoffe laissait apparaître mes formes. Clairement Luc me matait. Luc mais aussi l'autre gars à qui il avait toucher la teub ce matin en math. Ce n'était pas désagréable. Moi aussi j'observais la queue de Luc à travers l'épais coton de son jogging. Il devait tout de même avoir moins froid que moi.
— Y t'vas bien le short.
— Un peu large quand même.
— J'trouve qu'y t'va bien.
Comme partout à l'école personne ne prit de douche après le sport. Chacun se rhabilla. Moi je pris mon tas d'affaire et alla me ressaper dans les wc. Quand je ressortis il n'y avait presque plus personne. Je m'assis sur le banc pour mettre mes chaussettes et mes shoes quand je m'aperçus que Luc avait laissé tomber son boxer "cote-ouest" sous le banc. Comment ne pas le reconnaître. C'était la première chose que j'avais vu de lui ce matin.
Les deux derniers gars sortirent sans un mot. Je ramassia le boxer et rapidement l'approchai de mon visage. Il s'en dégageait une forte odeur de lessive bon marché ainsi qu'une odeur plus masculine. J'élargis l'élastique et plongea mon nez à la place qu'avait occupée la bite de Luc. L'odeur était plus forte et me fit immédiatement de l'effet.
Waoou, ça fait je sais pas combien de fois que je bande aujourd'hui, va vraiment falloir que je finisse par me faire juter pensai-je.
A ce moment la tête de Luc réaparut dans la porte du vestiaire. Il me dévisagea alors que j'avais encore son boxer à la main.
— Ah il est là. Cool.
— Tiens prend-le.
— Vas-y tu peux le garder, j'suis bien à poil sous mon jeans. Tu me le refileras à l'internat.
Puis Luc disparut. Une nouvelle fois je mis le boxer sous mon nez. J'inhalai une grande bouffée des odeurs de Luc et glissai le sous-vêtement au fond de mon sac.
Lorsque je sortis enfin du vestiaire, la cours se vidait. La plus part des élèves se rendaient vers les bus. Comme tous les internes je me dirigeais vers les bâtiments de pierre qui sont maintenant ma nouvelle demeure. J'espère que je pourrai me branler sous les douches ! J'en avais une énorme envie.
La nuit tomba d'un coup accompagnée d'un froid glacial. Il ne restait au Lycée que les internes. Le silence était glaçant et les montagnes alentours avaient un je ne sais quoi d'une peu flippant.
Je retrouvai Luc qui m'expliqua :
— Soit tu vas en étude maintenant, soit tu vas prendre ta douche après bouffé. La plus part vont se doucher maintenant car ils peuvent aller plus longtemps au foyer après la cantine. De toutes les façons tu dois être dans ta piaule à 22h00 et y'a extinction des feux à 22h30 maxi.
— Ok, bah je vais chercher mes affaires de toilettes.
— Moi je me douche après la cantine c'est plus tranquille, y'a moins de bourrins.
Luc avait dit cela d'un air malicieux qui me fit changé d'avis. Il le lut sur mon visage et m'invita à le suivre vers la salle d'étude. C'était une grande salle, bien plus grande que les salles de cours. L'ambiance était plutôt studieuse. La porte était grande ouverte et donnait sur le bureau du CPE où je vis Sam. Le pion qui m'avait accueilli ce matin était en train de discuter avec un autre surveillant. Avec Luc nous nous installâmes près du fond l'un à côté de l'autre. En me penchant pour sortir mes affaires de mon sac ma main entra en contact avec le boxer de Luc. En caressant l'étoffe, le souvenir de l'odeur du caleçon me revint à l'esprit. Je suis quasiment sûr qu'il avait juté dedans.
Je ne m'étais pas redressé que déjà la main de Luc s'approchait de ma bite. C'était vraiment son jeu favori. J'évitai sa main en me dandinant.
— J'arrête, j'en peux plus. Je vais perdre avant même de commencer. J'ai la bite en feu.
— Tu t'es pas branlé depuis quand ?
— J'sais pas deux jours.
— Je comprends pourquoi tu voulais aller te doucher rapidement.
Luc riait de bon cœur pendant que je rougissais jusqu'aux oreilles. Il rajouta.
— Tu vas tenir jusqu'à 19h45 ?
— T'es vraiment un obsédé Luc.
— C'est toi qui dit ça Tom, tu bandes rien qu'à l'idée que ma main s'approche de ta queue et tu tripotes mon boxer dans ton sac.
Luc me chuchotait ces mots à l'oreille et je sentais son souffle chaud dans mon coup. Que dire ? Il n'avait pas tord et je commençais à bander. Mon jeans se gonflait quand Luc me lança.
— Allez viens avec moi.
Je suivis Luc en me collant à lui espérant que personne ne remarque la bosse qui se formait dans mon pantalon. Il m’entraîna vers l'extérieur.
— On va où ?
— Dans la cours. On a le droit d'y aller pour fumer pendant les heures d'internat. Tu fumes ?
— Non, enfin oui.
Je ne fumais pas de cigarettes mais j'avais déjà essayé trois quatre fois un petit joint. Nous sortîmes dans le froid et Luc m'indiqua un recoin un peu à l'abri du vent et des regards. Il sortit une cigarette roulée de son paquet de cigarette.
— Et des joints tu fumes ?
— Oui.
Luc n'avait pas attendu ma réponse pour allumer et tirer la première latte. Il inspira profondément la fumée et me tendit le joint. A mon tour je pris une grande bouffée. Nous éclatâmes soudain de rire, le THC faisait rapidement effet. Je me rapprochais de plus en plus de Luc à chaque fois que nous échangions le joint.
— Elle est pas mal ton herbe.
— Oui elle est cool.
Je pouffais de rire tandis que ma tête se rapprochait des épaules de Luc. Il enroula sa main autour de mon épaule et nous continuâmes à rire complice, comme si on se connaissait depuis toujours
— Viens faut que j'aille aux chiottes.
Luc avait accompagné sa dernière phrase d'un geste indiquant les chiottes situés à l'opposé de l'internat de l'autre côté de la cours. Je le suivis :
— Où est-ce que tu veux m'entraîner.
— T'inquiète Tom, de toute façon faut faire un truc pour tes couilles.
— Quoi mes couilles ?
— Je t'ai dit tu tiendras jamais jusqu'à la douche.
Les WC étaient déserts, peu éclairés mais on y avait fait le ménage très récemment. Une forte odeur de produit d'entretient y régnait. Nous gloussions sous l'effet de la drogue.
— Et c'est toi qui va me vider les couilles ?
J'avais lancé cela en rigolant comme un défis. Luc avait lui cessé de rire et il plaça un doigt sur mes lèvres. Libéré par la marijuana j'embrassais son index. Il le remplaça par son pouce qu'il fit tourner le long de mes lèvres. Ma bouche s'ouvrit doucement et son doigt entra légèrement dans ma bouche. Le bout de ma langue sortit à sa rencontre.
— Tu as déjà sucé un mec Tom ?
Je fis non de la tête alors que son pouce s'enfonçait dans ma bouche en mimant clairement une fellation.
— Tu veux essayer ?
En réponse je fis courir ma langue le long de son doigt qui ressortait de ma bouche.
— Attends, je vais te montrer.
J'eu le souffle coupé quand il m'entraîna dans une cabine des wc et me plaqua contre la parois latérale. D'une main sur les pectoraux il me maintenait et de l'autre il détacha ma ceinture. Une chaleur intense m'envahit quand je sentis qu'il avait ouvert largement mon jeans.
Ma queue était tendue comme jamais, elle avait forcé l'élastique de mon boxer. La tête de Luc s'approcha de ma bite et de la pointe de la langue il humecta la partie accessible de mon zboub. Luc relâcha la main qui me plaquait à la parois et fit glisser mon jeans et mon boxer. Mes fesses se décollaient de la cloisons guidées par les mains de Luc. Du bout de la langue il titillait mes couilles. Je crus que ma queue allait exploser. Lentement il fit remonter sa langue le long de ma verge. Mon plaisir était absolu. Alors qu'elle s'approchait de mon gland, sa langue redescendait vers mes testicules. A chaque passage Luc déposait un peu plus de salive.
Après quatre ou cinq aller et retour, alors que j'avais les yeux fermés je sentis coulé sur mon gland de la salive chaude. Les mains de Luc serraient mes fesses de plus en plus fort. D'un mouvement circulaire de la langue il décalotta mon gland luisant de salive.
Luc pointait sa langue sur le bout de mon gland et en tirait des fils constitués d'un mélange de ma mouille et de sa salive. Mon excitation allait galopante. Mon cœur s'emballa quand d'un coup il avala une bonne moitié de ma queue. Ses lèvres serraient ma bite presque aussi fort que ma main lorsque je me branlais.
Je ne tiendrai pas longtemps sous les assauts rapides de sa bouche. J'essayai de me dégager mais les mains de Luc agrippaient fermement mes fesses et ses doigts s'approchaient de ma raie. Dans un ultime effort je fis un vif mouvement du bassin et mis un coup de cul bruyant sur la cloison alors que je jutais plus vite que je ne l'aurais voulu. Luc n'avait pas retiré sa bouche de ma bite mais elle ne pouvait pas contenir tout le sperme que j'avais lâché. Il libéra une grosse partie de ma semence qui coula le long de ma queue et descendait lentement jusqu'à mes couilles.
— Waou la vache, comme c'est bon Luc.
Il avait l'air fier de lui et je vis sa glotte bouger quand il avala ce qu'il avait encore dans la bouche avant de reparler.
— Faudra que tu mettes en application ta leçon Tom.
Je repensais aux mots désagréables que j'avais eu ce matin.
— T'inquiète Luc on a les mêmes kiffs.
Luc approcha son visage du mien. Il posa ses lèvres sur les miennes. Nos langues se mélangèrent. C'était la première fois que je testais le gout du sperme.
— Aller vient il est l'heure de manger.
C'est tout guilleret que nous nous mîmes en route pour le réfectoire.
Il fait vite nuit dans les régions montagneuses. A peine avions nous terminé de manger qu’il faisait nuit noir. L’ombre des sommets qui nous dominent accentue plus qu’ailleurs la profondeur du noir qui nous absorbe. L’établissement est plongé dans un calme serein. Comme si dame nature tout en nous forçant à la respecter nous plongeait dans un état second. Je ne ressens pas l’excitation et la nervosité qui caractérisent habituellement les lieux remplis d’adolescents. Ici tout est silencieux.
Je me dirige vers ma chambre. Au moment où je pose ma main sur la poignée une voix m’interpelle.
— C’est toi le nouveau ?
— Heu… Oui.
— Salut, moi c’est Loïc.
— Ok, moi c’est Tom.
On se serre mollement la main. Loïc me fait un sourire qui ressemble plus à une moue qu’à un sourire franc. Il est plus grand que moi. Ses cheveux sont blond, presque roux. Je serais prêt à parier que lui aussi fume des splifs en observant les éclats de sang qui entourent ses yeux bleus, presque vert.
— Bah, vas-y rentre, on va pas rester là comme des cons.
Loïc me voit jeter un coup d’œil au troisième lit de la chambre et me dit immédiatement.
— C’est le lit de Tan mais il est pas là. Il s’est pété la gueule à la sortie ski la semaine dernière. Ce con à une jambe dans le plâtre et un poignet cassé. Tu verras c’est un mec cool.
Tout en l’écoutant je vide mon sac et range mes affaires dans l’armoire vide à côté de mon lit. Quand je me retourne Loïc a à la main une grande serviette blanche et gel douche.
— Je vais me doucher. Ils t’ont expliqué où c’était.
— Oui t’inquiète j’arrive.
Loïc sort rapidement de la chambre. Je me retrouve seul, je m’assois sur mon lit et laisse mes pensées vagabonder. Un sourire m’envahit quand je repense à cette journée. J’suis pas trop mal tombé dans ce bahut finalement. Je ne sais pas trop combien de temps je suis resté là. La porte de la chambre s’ouvre d’un coup.
— Excuse moi, d’habitude je frappe.
Les effets du pet’ de tout alors se sont estompés d’un seul coup. L’arrivée de Loïc me sort de mes songes.
— C’est rien.
Loïc est torse nu avec et ne porte que sa serviette blanche enroulé autour de la taille. Il jette ces vêtements sur son lit. Son corps est encore recouvert de gouttes d’eau qui glissent lentement vers le sol. Il se retourne vers son armoire et saisit un boxer blanc. Il commence à se baisser pour l’enfiler quand sa serviette roule à terre. Faut reconnaître qu’il a un beau cul terriblement musclé. Sa raie est large et on y devine un duvet soyeux. Quand il se retourne j’ai tout juste le temps de fermer ma bouche. J’ai eu comme l’impression qu’elle s’était ouverte démesurément comme dans les anciens dessins animés. Loïc est maintenant face à moi. Je prie pour qu’il ne remarque pas le rouge que je sens monter à mes oreilles.
— Tu vas pas prendre ta douche ?
— Si si j’y vais.
Pour cacher mon trouble je m’empare rapidement de ma serviette et de mon gel douche et je file vers les sanitaires.
Au centre de la pièce un banc comporte deux tas d’affaires qui sont posés en boule. Trois cabines de douches remplissent la pièce. Il y aussi trois douches collectives et trois lavabo. La douche dans le coin de la pièce est plus grande que les autres et portent le pictogramme « handicapé ». Les propriétaires des affaires occupent les deux cabines de douches « normales » . Je prends le parti de me mettre en caleçon et d’attendre sur le banc qu’une douche se libère. Je n’ai pas beaucoup à attendre pour qu’un gars libère une douche. Le mec n’avait pas dû entendre mon arrivée.
— T’es le nouveau ? Tu peux prendre les douches handicapé y’en à pas à l’internat.
Intérieurement je pense à Tan, le mec qui partage ma chambre et qui s’est cassé la gueule au ski mais je ne dis rien. Je m’empresse d’entrer dans la douche qui vient de se libérer avant que le mec se rende compte que je fixe sa queue. Je sais pas vous mais quand je vois une queue énorme, la sienne devait approcher les 20 cm au repos, je ne peux pas détacher mon regard. Je suis comme hypnotisé. Vous me direz dans les douches et les vestiaire on n'a pas souvent de petite queue. Quand tu en as une petite tu la caches et quand tu as une grosse tu la montres c’est naturel.
Il est grand temps pour moi de libérer ma queue et de me doucher. J’accroche ma serviette au crochet de la douche et commence à me déshabiller. Ma bite est à moitié gonflée. A peine je la saisis pour la décalotter qu’elle se dresse. C’est une de ses érections presque douloureuses tellement elle est extrême. Je fais jaillir l’eau en espérant que la température me détende un peu. L’eau n’est pas très chaude et rapidement ma queue redescend à un degré érectile acceptable, pour ne pas dire agréable. Je me savonne le corps en faisant mousser le gel douche. Doucement je me caresse la bite et les couilles. Mes mains remonte sur mon torse jusqu’à ma poitrine. Puis je savonne mon dos jusqu’à mes fesses que j’écarte légèrement pour laisser couler l’eau le long de ma raie. J’adore cette sensation. Je me penche un peu plus en avant pour que le jet vienne frapper mon anus. Je ne suis pas encore prêt à me faire sodomiser mais je confesse que j’aime bien cette zone érogène.
Alors que mon regard est plongé en direction du sol j’aperçois les pieds de mon voisin de douche. Automatiquement l’eau s’est arrêtée de couler et je commence à m’essuyer quand j’entends la porte voisine s’ouvrir. Ma queue est encore un peu raide et je décide d’attendre un peu avant de me retrouver de nouveau face à face avec un mec à poil. J’observe les pieds du mec d’à côté, ils sont légèrement poilus. On dirait des pieds d’adultes.
Je n’en finis plus de m’essuyer quand j’aperçois une deuxième pair de pieds entrée dans la cabine d’à côté. Je retiens mon souffle. Le silence a envahi les sanitaires et je ne sais pas si les gars d’à côté se fichent ou ignorent ma présence. Discrètement j’ouvre ma porte et me glisse à l’extérieur. Le vestiaire est vide, je récupère rapidement mes habits sur le banc et m’apprête à rejoindre ma chambre. Machinalement je tends l’oreille. Les bruits de sucions que j’entends ne laisse aucun doute : ce n’est peut-être qu’une bouche autour d’une bite. J’observe les habits laissés sur le banc. Je reconnais la chemise de Samuel, le pion qui m’a accueilli se matin. Les bruits de sucions se font plus rapides. J’entends maintenant leur respiration qui s’accélère. A travers la porte je ressens toute l’excitation qui les a envahit. Bien que la situation soit très excitante je préfère battre en retrait vers ma chambre.
Il se passe vraiment des trucs cool dans cet internat, des trucs chelou mais aussi des trucs cools.
Quand j’arrive devant la chambre je frappe et je rentre. Loïc est sur son lit en train de lire. Il est vêtu d’un T-Shirt et d’un boxer, certainement sa tenue pour la nuit. Il me jette un regard rapide et replonge dans son livre.
Loïc reçoit régulièrement des messages. Toute les trois minutes son téléphone vibre, il s’en empare et pianote rapidement une réponse. Je m’allonge dans mon lit et fixe le plafond, une nouvelle fois le regard dans le vide. Je fumerais bien un dernier spliff avant de m’endormir. Je me lance ;
— Loïc ? Tu fumes ?
— Non et toi ?
— Que de l’herbe.
Loïc met un peu de temps à répondre puis il se dirige vers la fenêtre pour l’ouvrir. D’un geste de tête il me fait signe de m’approcher. L’air à l’extérieur est glacial. Loïc a dans la main une petite boite métallique. Quand il l’ouvre, une forte odeur d’herbe envahit la pièce.
— Faut éteindre la lumière comme ça ils croient qu’on dort.
Je m’exécute. Mes yeux mettent un peu de temps a s’adapté à la lumière de la veilleuse qui indique la sortie de la chambre. Loïc a déjà roulé le joint à la lueur de l’écran de son téléphone. Régulièrement il continue de recevoir des messages. Il allume le pet et me le tend pour répondre à un nouveau message.
— C’est ma meuf.
Comme je ne réponds pas il continue.
— Elle est dingue de moi, ça en devient casse couille.
— Hum.
Je sais pas trop quoi lui dire alors je le laisse parler.
— T’as une meuf toi ?
— Non.
Il me tend son téléphone pour me montrer ses sms remplis de cœur de bisous etc. J’allais lui rendre quand un nouveau message arrive. C’est une photo. Juste des seins en fait. Loïc récupère rapidement l’appareil et me dit.
— C’est une folle du cul.
— C’est cool.
— Bah quand on est ensemble c’est cool mais quand je suis québlo ici c’est plus chiant.
A ce moment il se retourne. Au moment où la lumière surgit de l’appareil je comprends qu’il vient de se photographier la queue pour répondre à sa meuf.
— Ah ouais vous êtes chaud tous les deux.
Loïc rigole, il inspire une grande bouffé d’herbe et la relâche tout doucement. Je m’approche de lui pour qu’il me fasse une soufflette. J’avale la fumée qu’il expulse. Les effets du THC se font ressentir.
— Elle kiffe ma queue mon pote tu peux pas imaginer. Attends…
Loïc fouille dans son portable puis me le tends. Il me montre une vidéo d’une meuf qui engloutit une bite entièrement dans sa bouche et qui fait de rapides mouvements. Les doigts de Loïc tapotent sur le côté de l’appareil pour augmenter le son. On dirait un vrai film de boule. La meuf gémit comme une salope.
— La vache c’est ta queue ?
— Bah oui mec elle adore me pomper j’te dis.
— Arrête t’es complètement mytho.
Il me retend le téléphone. La vidéo est en pause. On ne voit qu’une bite.
— Tu vois cette queue ? Tu vois le grain de beauté là sur le dessus à côté du gland ?
— Oui.
Loïc baisse alors son boxer, il s’éclaire la bite avec la lumière de son téléphone et pose son index sur sa queue pour désigner le même grain de beauté que sur la vidéo.
— Ok je te crois.
— Elle aime sucer. Elle suce pas hyper bien mais elle aime ça c’est le principal.
Je suis un peu gêné par la conversation. Je ne vais pas lui annoncer que je suce peut-être mieux que sa meuf mais la phrase me brûle les lèvres. Loïc m’a l’air 110% hétéro et comme je dois encore passer quelques mois dans la même chambre que lui je ne vais pas risquer de me prendre la tête avec lui le premier soir. Je décide de poursuivre la conversation comme si de rien n’était.
— Tu lui reproches quoi à ta meuf.
— Elle suce comme une actrice porno. J’te jure des fois elle me fait carrément mal à la teube. Elle aspire comme une dingue, c’est un truc de ouf. Des fois j’ai la queue toute rouge et je peux pas me branler à l’internat avant deux ou trois jours.
Nous rigolons de bon cœur tout en terminant notre splif. Son téléphone vibre à nouveau. Il le regarde et après un moment d’hésitation il me dit.
— Elle est dingue, maintenant elle veut que je lui envoie une tof’ de mes couilles.
— Bah vas-y.
Loïc semble hésiter. Ses yeux s’emplissent de malice.
— Et si on lui envoyait les tiennes ?
— Bah elle va voir direct que c’est pas tes couilles.
Sans me demander mon avis il approche son téléphone de mon boxer et prend une photo au niveau de mes couilles. Surpris je lui attrape la main.
— Hey, vas-y tu fais quoi là.
— Ça va, on rigole, c’est juste pour voir si elle va les reconnaître.
Ma réaction avait jeté un léger froid mais j’avoue que ma curiosité était plus forte que ma gêne.
— On s’en refait un p’tit ?
— J’ai rien amené à fumer. J’ai pas osé la première semaine.
— T’inquiète j’ai ce qu’il faut.
Loïc rouvre sa boite magique et recommence à rouler. Son herbe est bonne au goût et son effet léger promet une bonne soirée. Au moment où je prends ma première bouffé Loïc s’approche pour que je lui rende la soufflette de tout à l’heure. Ces lèvres fines ne sont qu’à quelques centimètres des miennes lorsque j’emplis sa bouche de fumée.
Le téléphone vibre à nouveau. Loïc y jette un coup d’œil et me montre le message : « Fait en sortir une sur le côté mon cœur »
— On va se faire démasquer.
— Vas-y j’men fous c’est juste un plan cul.
Comme je semble hésiter, Loïc s’agenouille devant moi. Délicatement il attrape le tissus de boxer au niveau de ma jambe gauche. Il soulève le tissu pincé entre son pouce et son index le relevant jusqu’à ce que ma couille gauche soit découverte. Je ne respire plus, je prie pour ne pas avoir une érection. Le flash illumine la pièce quand l’appareil photo se déclenche. Loïc se relève et envoie la photo sans même me la montrer. Je respire à nouveau. Il se met à pouffer d’un rire communicatif. Je ris avec lui.
— Elle est trop folle cette meuf. Elle kiffe ta couille. Je suis sûr qu’elle suce la première queue qui se présente.
— Bah moi si elle suce mal ça m’intéresse pas.
Nous continuons de rire.
— T’es dingue. Tu préfères te branler ?
— Non je préférerais que ce soit toi qui me suces ! Aha !
— J’suis pas une meuf moi !
— Non mais tu as une bonne idée de comment faudrait sucer.
— Attend elle veut un gros plan de mon gland. Regarde elle m’envoie une photo de sa chatte.
— Si ça se trouve c’est pas sa chatte.
Loïc n’y avait pas pensé. Il rigole à pleine dents avant d’ajouter.
— Bon on le fait ?
— Quoi tu veux me sucer ?
— Mais non t’es con. On fait la photo de ton gland.
— Et moi je gagne quoi dans l’histoire ?
Loïc hésite un petit moment, tire une dernière latte sur le spliff et me dit :
— Ok je photographie ton gland et après je te fais un petit bisous dessus.
— Ça marche mais tu te débrouilles je touche à rien.
— Nickel. Approche toi de la table.
Je fais face à la table et Loïc se place derrière moi. Sans aucune délicatesse il baisse mon boxer jusqu’à mi-genou. Il me pousse tout contre la table pour que ma queue repose sur la table. Il saisit mon gland entre son pouce et son index et le découvre. Je ne peux retenir mon érection. Gêné, Loïc lâche rapidement mon membre et prend une photo de mon gland. Il s’assoit sur sont lit et expédie la photo. Je me rapproche de lui avec ma demi molle.
— Tu as pas oublié un truc.
Gêné il rigole et tente de s’échapper. Il reçoit la réponse à son message : une bouge grande ouverte, un vrai garage à bite. Je saute sur l’occasion.
— Allez fait comme elle ouvre grand la bouche.
— Elle suce mal, tu vas pas aimer.
— Ok je vais t’apprendre à sucer sort juste ta langue et ferme les yeux.
Je ne m’y attendais pas mais Loïc s’exécute. Je prends ma queue en main, toujours le gland sorti et délicatement je la baisse vers sa langue afin qu’il me lèche le gland. Je deviens directif tout à coup.
— Bouge pas, reste comme ça.
Je fais passer le bout de ma bite sur sa langue de gauche à droite puis de haut en bas puis je lui donne des petits coups de bite. Loïc a toujours les yeux fermés. Je m’empare rapidement de son téléphone et fait une photo au moment où ma queue est posée sur sa langue tendue. Le flash ramène Loïc à la réalité.
— Putain tu fais quoi ? Rend moi mon portable.
Il se jette sur moi. Avec mon boxer à mi cuisse je bascule sur mon lit. Son corps contre le mien m’excite. Il sert mon poignet pour que je lui rende son téléphone. J’éclate de rire nous lâchons tous les deux prise. Loïc efface la dernière photo et regarde l’heure.
— Putain il est déjà minuit. Si on se fait gauler à foutre le bordel ça va chier pour nous.
Intérieurement je me demande si le mec qui suçait le pion sous la douche tout à l’heure s’était fait choper à faire une connerie.
— T’es gentil Loïc mais maintenant faut que je me branle moi. Tu m’a trop chauffé avec tes histoires de pipe.
— Oui bin crois pas que je vais te sucer pour autant.
— On pourrait se sucer mutuellement ?
— T’es encore plus tarée que ma meuf toi.
— J’sais pas peut-être que je suce mieux.
Nous étions toujours tous les deux dans le même lit. Loïc était allongé sur le dos et je mis au dessus de lui ma queue à hauteur de son visage. Je ne voulais pas le forcer à me sucer. Mon visage s’approchait de son boxer qui semblait plus rempli quand début de soirée. A partir de là nous nous sommes tus.
Ma langue commence à explorer les pourtours de son nombril avant de suivre les poils qui l’on amene vers l’élastique de son boxer. La respiration de Loïc s’est mise au ralenti. Sa queue gonflait à vu d’œil et tendait le tissu de son boxer. Je sentais mes couilles roulées sur son visage quand moi aussi je plongeai entre ses jambes essayant d’attraper ses boules. Ma langue glisse sous son boxer jusqu’à sentir sur le bout la peau épaisse d’une testicule. A ce moment Loïc se saisit de mes fesses et les écartes légèrement. Je sens sa langue pointue me titiller entre les couilles et l’anus. Mon excitation monte en flèche. Je descends son boxer pour libérer sa queue qui se présente droite devant moi. J’emplis ma bouche de salive et fait couler un filet sur gland légèrement dévoilé. Sa queue se dresse et continue de grossir encore. La langue de Loïc n’est plus qu’a quelque millimètres de mon anus. Elle tourne autour. J’ai envie d’enfoncer mon cul sur son visage mais je me concentre sur cette grosse bite qui me fait face. Je repère le grain de beauté que Loïc m’a montré sur la vidéo. Je vais lui offrir la plus belle pipe de sa vie.
Je fais glisser la peau de sa queue avec ma langue afin de dégager petit à petit son gland.
La verge de Loïc est douce sous ma langue. Allongé sur lui je suis décidé à lui montrer que je peux le sucer bien mieux que sa copine. Je ne bande pas et le bout de ma bite effleure son torse. Je sens son souffle chaud parcourir ma raie toute proche de son visage. Je sais qu’il n’est pas encore prêt à assumer son homosexualité mais je tente tout de même de rapprocher petit à petit mon cul.
Il a compris le message et dépose un léger baisé sur ma fesse gauche. Je plonge alors ma tête entre ses jambes et plaque ma langue sous ses couilles. Elles sont poilues et sentent le savon bon marché. Je commence doucement à avoir la trique. Je fais danser mon cul au dessus de son visage. Au moment où ma langue tourne autour d’une de ses couilles Loïc pointe sa langue à l’entrée de mon anus.
Visiblement il a déjà expérimenté l’anulingus avec sa copine. C’est en expert : il tourne autour de mon trou avec une langue bien pointue qui humidifie lentement ma cavité. Tandis qu’un frisson remonte le long de ma colonne vertébrale j’avale la couille que je léchais. Tout le corps de Loïc se tend. Ses mains ont attrapé mes fesses et les écartent. Sa langue parcours franchement ma raie de haut en bas. La salive qu’il dépose coule le long de ma raie. J’offre à sa langue mon intimité qu’il entreprend de découvrir. J’ai envie de continuer à le sucer mais ma tête est maintenant trop bas entre ses jambes.
Je retiens mon envie de gémir en mordant le drap du lit. Délicatement le corps de Loïc glisse sous le miens. Je suis complètement offert à lui. J’ai un peu peur qu’il me fasse mal car je vois arrivé ma première sodomie.
Loïc est à genoux derrière moi. Je lui offre littéralement mon cul. Ses main qui écartaient mes fesses se rapprochent de ma raie. Un de ses pouces est maintenant à la porte de mon anus. Je ferme les yeux tandis qu’il me masse l’anus du bout du pouce. Délicatement son doigt me pénètre. Il doit lui aussi avoir un peu d’appréhension. Je l’encourage en poussant mon cul vers son pouce qui est maintenant à moitié engagé dans mon trou.
Je l’entends cracher dans sa main libre à plusieurs reprise. Quand Loïc retire son doigt, il est immédiatement remplacé par son gland humide qui frappe à l’entrée de mon trou. Je n’y tiens plus et ne répond plus de rien. Tendrement il commence à me pénétrer. Sa queue me semble énorme et j’ai l’impression que je vais me faire écarteler. Loïc se retire et lâche une quantité de salive qui me semble énorme. Mon anus est complément lubrifié quand sans prévenir Loïc me pénètre. Je ne peux retenir un cri de bonheur. J’ai un peu mal mais je souhaite que Loïc s’enfonce encore en moi. Il a pris soins de ne pas enfoncer plus d’un quart de sa queue dans mon fion.
Même si une grimace se dessine sur mon visage j’arrive d’une main à attraper les fesses de Loïc pour l’entraîner encore plus en moi. Sa queue semble avoir doubler de volume lorsqu’il entame un ramonage lent et régulier. A chaque aller-retour il s’enfonce un peu plus en moi et j’ai de plus en plus de mal à retenir des petits cris de jouissance. Il s’amuse à changer de cadence du rapide en faisant claquer mes fesses avec son pubis au très lent en en prenant soin de ne jamais sortir de mon trou. J’aime particulièrement ce moment où seul son gland est à l’entrée de mon cul.
Puis Loïc accélère. Je sens ses couilles contre moi. Sa queue est entièrement en moi. En même temps qu’il me défonce sa main me branle en serrant fortement ma bite entre ses doigts. Il ne lui faudra pas plus d’une vingtaine d’aller et retour pour que je jouisse dans sa main. J’ai l’impression que je ne vais jamais arrêter de juter tellement je suis en extase. Il n’est pas gêné par le contacte de ma semence et continue à me branler tandis que ma bite se ramollit.
A la grande surprise de Loïc je m’échappe de son emprise.
— Tu fais quoi ?
— Je veux te voir jouir.
En deux-deux alors qu’il descend du lit je me poste assis devant lui et aspire sa queue. Bien que je me sois lavé il y a peu, la bite de Loïc dégage une odeur âcre qui ne peut-être autre chose que celle de mon cul. Le bout de son gland est luisant et il y perle un peu de mouille. Sa bite sent le cul, rien que l’odeur envahit la petite chambre de l’internat ma queue se dresse à nouveau.
La position n’est pas idéale. Rapidement je me place à genou devant lui. Je lui lèche les burnes alors qu’il se branle doucement en frottant sa bite sur mon visage. Je remonte doucement et j’offre ma bouche grande ouverte à ce gland qui apparaît et disparaît au rythme de la main qui l’astique.
— Putain je vais jouir !
Pour toute réponse je lui adresse un gémissement positif.
Loïc se cambre en arrière, un jet puissant jaillit de sa queue. J’essaye de garder les yeux grand ouvert pour l’observer jouir dans la pénombre.
Une première salve de jus épais et chaud atterrit sur ma joue et dans mes cheveux. J’ouvre la bouche et Loïc déverse une deuxième salve sur ma langue. L’odeur de son sperme est âcre mais sa semence est légèrement sucrée. Délicatement j’avale sa bite et il m’offre une troisième salve moins importante directement au fond de la gorge. Je me retiens pour ne pas me retirer et j’avale directement son sperme sans déglutir. Je pince les lèvres tandis qu’il se retire.
— Putain mec t’es au top ! Tu vaux toutes les gonzesses du monde.
Sa queue est retombée, comme pour le remercier je lèche sa queue molle pour la nettoyer.
— La vache t’es un ouf, c’était trop bon t’est vraiment…
Loïc ne finit pas sa phrase. Son portable vient de vibrer, sûrement sa copine qui le relance.
— Faudra que tu lui files des cours à cette conne.
On rigole tous les deux.
— Tu veux pas que je te file des cours à toi plutôt ? dis-je malicieux.
Loïc rigole :
— Je vais d’abord faire un petit splif avant si tu veux bien.
Il se positionne tout près de la fenêtre et commence à rouler, il ne prend pas la peine de répondre à son dernier SMS. Nous sommes proche de la fenêtre, complètement à poil. Loïc me tend le joint sans un mot. Alors que j’aspire une grande bouffée d’herbe il me sourit et me dit :
— Tu as déjà sucé beaucoup de mecs ?
— Bof, et toi ?
Pour toute réponse il découvre ses dents qui luisent à la lumière de la lune. D’un geste il m’indique que j’ai un truc dans les cheveux. Comme je tente de mettre ma main du mauvais côté, Loïc attrape sur mon front ce qui ressemble à du sperme. J’en profite, un peu sournoisement.
— T’as jamais goûté ton sperme ?
— Non
Je le regarde droit dans les yeux pour le défier. Il repasse la main dans mes cheveux. Il pince son pouce et son index entre lesquels il a récupéré un peu de sa semence. Timidement il approche ses doigts de sa bouche et goûte le liquide.
— C’est pas dégueu.
Loïc attrape encore un peu de sperme sur ma tête. Je n’ai pas vu à quel point je l’avais fait juter.
Cette fois il regarde le liquide blanc couler le long de son pouce. Avant que le sperme ne tombe au sol il le rattrape avec sa langue, remonte jusqu’au sommet de son doigt et aspire bruyamment. Il me tire la langue pour me montrer le sperme dans sa bouche, déglutit exagérément et ajoute :
— C’est même carrément bon.
— C’est meilleur chaud.
Négligemment sa main s’est approchée de ma queue et l’effleure.
— Tu veux essayer ?
Lui dis-je en indiquant ma bite du regard.
— Je sais pas, j’suis pas sûr.
— Bah quand tu voudras, tu auras qu’à te servir.
D’un coup on frappe à la porte, Loïc expulse le splif par la fenêtre et se jette dans son lit. Par réflexe j’en fais autant alors que la porte s’ouvre. La tête de Sam, le pion qui m’avait accueilli à Barhou, apparaît et nous lance d’une voix ferme.
— Les gars m’obligez pas à revenir sinon ça va barder.
Il referme aussitôt la porte.
— Là je crois qu’il faut dormir, bonne nuit.
Je me rends bien compte que Loïc semble soulager de cette interruption.
— Allez bonne nuit, fais de beaux rêves.
Rapidement je ferme les yeux et m’endors profondément.