Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Bio-journal (2)

Un mois s'est écoulé depuis que Patrick m'a débauché le jour de mes 15 ans. Il ne m'avait pas menti. Je l'ai à peine revu deux fois depuis. Il s'investit beaucoup à monter son plan d'affaires pour le futur et la fréquence de ses absences augmente.

Je me languis de nouveau à vivre auprès de mon frère d'adoption. Par contre, je crois que Pascal ne se fout plus de ma gueule depuis que je lui ai avoué être gay car je le soupçonne de me provoquer quotidiennement.

Dans trois semaines, c'est le retour à l'école. J'aurais aimé que Patrick m'amène avec lui à Montréal avant la rentrée scolaire. J'ai eu droit à un refus catégorique: pas question de jeter le doute sur son orientation sexuelle avec ses futurs partenaires d'affaires. Je compris déjà que cette relation se ferait sous le couvert de l'anonymat. Je n'en suis pas malheureux, l'important c'est de baiser avec Patrick quand il voudra de moi dans son lit... ou ailleurs (c'est mon fantasme de baiser dans des endroits inhabituels, insolites et bizarres).

J'entre en secondaire 5 (enfin!). Les filles me courent toujours après et parfois les gars. Je joue la game du gars straight. Sur le plan scolaire, je réussis bien. Je me fais quand même discret. Hypocritement, je zieute les gars, plus précisément leurs attributs et leur cul. Inutile de dire que j'adore les cours d'édu... pour la douche commune. Je ne fais pas de sport d'équipe mais l'été c'est tennis, piscine et rollerblades. L'hiver c'est snowboard et motoneige. Je jogge aussi à l'année, deux à trois fois semaine. En mars prochain, j'ai l'intention de faire mon "coming out" à l'école... histoire de faire chier et surtout déconcerter ceux qui m'ont écoeuré comme mon ex-prof de morale. Par contre, le jeune prof de math de secondaire 3... je crois qu'il est gay. L'année passée il m'a cruisé deux fois sur l'agora. Quand j'aurai terminé mon secondaire, je ne dis pas non.

Vendredi 10 août 2001: vers 7 heures

Mon portable buzz et vibre sur ma table de chevet. Yeux mi-clos dans la pénombre, j'étire péniblement la main qui tâte ici et là.

— Ouais, murmure-je d'une voix pâteuse et désagréable?

— Salut Mat, c'est Patrick. Prépare ton sac-à-dos, je t'emmène ailleurs pour le week-end. Sois devant le IGA du centre commercial demain matin à 10 heures.

— Tu m'amènes où? dis-je en quittant mon lit.

— Tu l'sauras en temps et lieu; contente-toi d'obéir.

J'oubliais notre pacte: Je suis le "slave" de Patrick... c'est mon Maître.

— Excuse-moi, balbutie-je. Je serai là.

Je me précipite vers la douche. Je pisse un bon coup laissant monter le jet jusque sous mon menton pour ensuite se répandre sur ma poitrine. J'aime ce scénario et je fantasme sur les trips d'urino genre golden shower. Sous la chaleur apaisante de l'eau je me caresse en pensant au week-end avec Patrick, moi, son "slave", à la merci de ses scénarios. Mon bas-ventre se gonfle... puis l'ouragan s'engage dans le col de mon pénis qui à son tour se dilate. Ne me reste plus qu'à m'astiquer mais je préfère attendre le départ de Pascal pour le travail et le faire à mon retour dans ma chambre en regardant un vidéo porno, gracieuseté de Patrick qui utilise ce mode d'enseignement pour me faire connaître ses goûts et ce qu'il attend de moi.

Le lendemain...

Patrick m'a-t-il posé un lapin, me dis-je impatient et nerveux. Il est 10h15. Un soleil de plomb commence à nous taper le crâne. Je salue au passage certains chums d'école. Soudain un imposant VUS noir aux vitres teintées se gare à 15 mètres de moi. La glace, côté conducteur, s'abaisse légèrement puis remonte, le temps de projeter l'image du visage de Patrick. Je me précipite... la portière s'ouvre et je m'engouffre en pitchant mon sac-à-dos sur le siège arrière.

— Salut Pat, m'exclame-je, sourire aux lèvres.

— Salut Mat, dit-il en se retournant vers moi pour me gratifier de son éternel sourire qui me fait craquer sur place.

Une plaque métallique sur le tableau de bord m'apprend que c'est un Ford Expedition XLT Édition spéciale. Bouche bée, je jette un coup d'œil circulaire.

— Il te plaît? Je l'ai eu la semaine dernière... full equip... même un GPS dernier modèle. Avec ça, impossible de se perdre.

— Le prix?

— 69000$ CDN. (NDLA: environ 49K euros)

— J'aurai jamais ça un jour un truck pareil.

— Je l'ai acheté par le biais de la compagnie.

Le VUS se dirige vers le nord.

— On va où?

— Une surprise.

— J'aime pas les surprises...

— Ne crains rien. Tu vas adorer. On revient dimanche en fin d'après-midi.

Les maisons se font de plus en plus rares et la route se rétrécit. Nous quittons la ville.

— Qui va être là?

— Seulement nous deux... ça te contrarie?

— Ben non... au contraire... ça fait longtemps qu'on n'a pas été ensemble. Je me suis ennuyé tu sais.

— As-tu baisé depuis notre première rencontre?

— Non... j'me branle... et avec qui tu veux que je baise?

— Avec Pascal. Tu devrais tenter ta chance.

— Toi aussi il te fait toujours craquer, hein?

— Ouais! Depuis qu'on s'connaît... J'ai quand même la conviction qu'il n'est pas hétéro... T'en penses quoi, tu l'connais mieux que moi.

— Il est peut-être bi.

— Va falloir qu'on l'sache Mat. T'as jamais fantasmé à l'idée d'un plan de cul à trois. Moi si... toi et moi avec Pascal, ça serait torride.

Ces propos enflamment mon bas-ventre et je bande légèrement. Il glisse sournoisement sa main gauche sur ma cuisse et il sent mon érection.

— Oui, je vois que ça t'intéresse une p'tite game à trois.

Il pose sa main sur mon paquet et la presse fort. Je bande toujours. Il actionne un bouton et le dos de mon siège bascule vers l'arrière. Me voilà étendu à ses côtés. Il me regarde et sourit tout en continuant à frotter sa main sur ma queue.

— Et si on se garait pour baiser ici? suggère-je en soupirant.

— Je préfère attendre, ça va être meilleur mais si tu veux te branler, ne te gêne pas.

Sans difficulté, il dézappe mon jean et fouille à l'intérieur. Je l'aide en dégageant moi-même ma queue qui bondit, toute en chaleur qu'elle est. Il fait tournoyer la paume de sa main sur mon prépuce. Je le rétracte et frotte maintenant mon gland. Je gémis, j'ai chaud. Il m'astique avec lenteur jetant de temps à autre un regard furtif sur ma queue qui frétille sous ses caresses.

Nous roulons depuis une heure. Je me doute bien que Patrick me conduit probablement à un de ces camps de chasse et pêche au bord d'un lac quelconque. Y'a seulement ça dans ces contrées sauvages!

— C'est encore loin? risquai-je.

— Encore un p'tit quart d'heure...

L'imposant véhicule quitte la route pour s'engager sur un chemin de terre. Quelques kilomètres plus loin, il embraye le véhicule sur les quatre roues et bifurque à gauche à une intersection. Quatre cents mètres puis on débouche. J'aperçois évidemment un lac mais aussi un chalet de bonne taille, un quai, un hangar à bateaux sans doute et derrière, une dépendance qui doit servir de remise.

Je zippe mon jean et je quitte le véhicule. Je tournoie sur moi-même pour admirer le paysage.

— Bienvenue au lac Wetoskon. Ce "p'tit coin" appartient à ma famille depuis trois générations. Environ trente kilomètres carrés de forêts, incluant ce lac. Regarde plus à l'est, on peut y apercevoir une petite île. Jeune, j'ai souvent planté ma tente sur la plage.

En quinze minutes, il me fait visiter les alentours. C'est la découverte de motoneiges rangées dans la remise près des deux VTT. Pénétrant dans le hangar à bateau, j'y aperçois deux motomarines, un yacht et un autre plus petit de même que deux chaloupes à moteur. Puis il m'entraîne au chalet. Au haut de l'escalier, une véranda rustique se projette vers le lac. Les chambres sont à l'étage. Au rez-de-chaussée, c'est le living avec le traditionnel foyer de pierre au haut duquel trône une imposante tête d'orignal; sans doute un trophée de chasse de la famille. L'escalier sépare le living de la cuisine au fond de laquelle domine un poêle à bois à deux ponts.

— Sache que peu de gens connaissent cet endroit. Malheureusement je n'y viens pas souvent. En hiver, c'est un endroit idéal pour la motoneige. J'espère que tu aimes la pêche?

— Non pas vraiment.

— Alors c'est plein de jeux de plage dans la remise et il y a aussi la motomarine.

— Oui, ça m'intéresse et aussi la motoneige l'hiver.

À sa demande, je vais chercher le matériel et les victuailles pour ces deux jours de vacances. Je monte à l'étage y déposer mon sac-à-dos dans sa chambre car je crois bien que c'est là qu'il veut me baiser. Il me suit.

— J'espère que tu aimes le naturisme parce qu'ici, c'est l'endroit. Quand la température le permet, on y vit à poil ou à tout le moins un cache-sexe ou un bikini.

— Oui, chus d'accord... chus du genre exhibitionniste et j'aime me promener à poil. En famille, il arrivait de se promener ainsi dans l'intimité.

— Comme ça toi et Pascal vous vous promeniez nus dans la maison quand vous étiez jeunes?

— Ben oui, c'est arrivé souvent. Je connais tout des attributs de Pascal, dis-je en lui adressant un sourire narquois. Une belle queue uncut, je dirais 17 cm au repos, large, épaisse, perdue dans une touffe de poils noirs. Tu devrais voir ses deux couilles bien pendantes... c'est plus que des noix de Grenoble.

— Mat, dit-il excité, faut que tu trouves le moyen de l'enjôler et de l'amener ici un jour. Planche sur ça dès la semaine prochaine!

— As-tu envie de me remplacer déjà? dis-je à la blague.

— Ben non idiot, dit-il en se fouttant à poil aussitôt.

Je me déssape à mon tour et il m'entraîne avec lui sur son lit.

— Moi te remplacer déjà? dit-il en m'enlaçant dans ses bras. Jamais! Pas question que je me sépare de toi. On a fait un pacte le jour de ta fête. Maintenant on fait équipe tous les deux. On a plein de fantasmes à réaliser toi et moi...

Je me laisse bercer par ses paroles. Je me sens bien. Il m'embrasse, me caresse... sa bouche effleure mon corps. Je lui rends la pareille. Tous les deux bandés à l'extrême, nos queues se cherchent et se frottent l'une contre l'autre. Imprévisible comme toujours, il arrête tout... se lève... prend ma main et me tire hors du lit.

— Allons nous baigner au lac! Ensuite on déjeunera.

Je déteste me faire "allumer" pour ensuite stopper mes ébats amoureux alors que je m'apprêtais à monter sur l'Olympe... mais je n'y peux rien, c'est lui le Maître.

Main dans la main, nous avançons vers le large. Il se dégage et passe son bras autour de mes épaules... À mon tour, mon bras enlace sa taille et je le presse fort contre moi pour lui signifier combien j'ai besoin de lui.

Nous avons de l'eau jusqu'à la taille. Nous avançons toujours. Le soleil est à son zénith. L'eau monte jusqu'à mi-poitrine. Il me pousse délicatement vers l'avant et se positionne derrière moi. Il m'agrippe par la taille et colle mon dos sur sa poitrine. Il me baise dans le cou et me mordille ici et là. Ses mains touchent mon bas-ventre. Elles descendent toutes deux et s'enroulent autour de mon sexe dur qui réagit encore plus fort à cette caresse souhaitée. Ma tête tombe vers l'arrière sur son épaule.

— Laisse-moi faire, susurre-t-il à mon oreille.

— Ouiiii... tout ce que tu veux! gémis-je.

Ses deux mains s'activent sur ma queue... puis une seule car l'autre s'occupe maintenant de mes couilles qu'elle manipule avec finesse. Je m'abandonne totalement à lui. Un coup de rein et il place son sexe dur entre mes fesses. Je serais ravi qu'il me pénètre ainsi, sous l'eau.

— Viens en moi, soupirai-je! J'ai les entrailles en feu et je suis las de t'attendre depuis des semaines.

— Pas tout de suite mon minet... dans une heure je t'emmène sur l'île et je vais m'occuper de ton mignon p'tit cul de pédé... Mais pour l'instant, jouis en silence...

Avec lenteur, ses caresses s'intensifient. Il me presse toujours sur son corps et je sens les frétillements de sa queue entre mes fesses. Sur le bord d'éclater, il me mordille la nuque. Mes jambes sont molles et je suis sur le point de défaillir tellement je jouis intensément. Je râle.

— Aaah!... arrrh!... yess!... c'est bonnn!... plus vite!... ouiiii!... t'es mon mec toé!... aaah!... ah!... ah!... j'vas jouir Pat... ouiiii!... ouii!... aaarrrrghhhh!

Trois longs filets de sperme remontent à la surface et gondolent devant nous, signe que j'ai joui. Je pousse un long soupir de contentement. Je me tourne et j'embrasse ce Maître de ma jouissance.

De retour sur la grève, il m'entraîne sous les pins où nous goûtons un peu de fraîcheur sur un sable tiédi. Aussitôt étendu côte à côte, nos corps mouillés s'ensablent de grains fins pareils à une poussière d'or. Je pose ma tête sur sa poitrine, je fixe sa queue et mes doigts tambourinent sur son ventre. Il pose sa main sur ma tête et ses doigts s'emmêlent dans ma longue chevelure éparse.

— Tu veux que j'te pompe? demandai-je en déplaçant ma main sur son sexe à demi-raidi.

Pour toute réponse, il pousse lent ma tête vers sa queue. Je repousse ma chevelure vers l'arrière, je sors la langue et lèche son prépuce tandis que mes doigts tiennent ses couilles. Avec mes lèvres, je repousse par petits coups son prépuce pour dégager son gland... un gland noueux, fin et rose violacé. Je m'agenouille pour mieux "travailler". Mes cheveux pendent sur son ventre et il ne me voit pas lui "manger l'casque" avec fébrilité. Je tourne sa queue dans ma bouche, la pousse tantôt à gauche, tantôt à droite. Je souffle et il souffle. Je la pousse au fond de ma gorge avant de la ressortir violemment.

— Ouiiii!... c'est bonnn... tu apprends vite, gémit-il en caressant ma chevelure... tu vas faire un bon suceur de queue toé... ahhh!... arrh!... continue!... oui comme ça!...

Je sors sa queue de ma bouche, le temps de l'astiquer de ma main gauche avec vigueur. Je me tourne vers lui...

— J'aime ça te sucer, dis-je avant de l'engouffrer de nouveau dans ma bouche haletante.

Déjà j'avale son precum et je frémis de plaisir. Le bout de ma langue titille son urètre et je suce le precum tout en lui malaxant les couilles. Il bouge les cuisses... les écarte... les replie... les cambre. Sa tête bouge dans tous les sens et je pressens qu'un début de jouissance extrême monte en lui. Je m'active plus vite et fort et c'est maintenant avec ses deux mains qu'il imprime une pression sur ma tête à chaque entrée dans ma bouche. Il me force à la prendre jusque dans le fond de ma gorge. Encore dix minutes de ce traitement puis s'installe en lui une vague, un courant, une marée montante qui le fait hurler de plaisir, atteignant un orgasme puissant. Je reçois tout dans la gueule... Quatre jets chauds qui m'emplissent la bouche et dont je ne veux perdre aucune goutte.

Quand il enlève ses mains de sur ma tête, je la place au-dessus de son ventre et je régurgite par petits filets, tout son sperme qui s'étale encore chaud autour de son nombril. Je le regarde et souris pour ensuite me pencher pour lapper et me délecter de son miel odorant. J'en garde un peu dans ma bouche pour lui faire goûter en l'embrassant avec fougue.

Mon corps retombe à ses côtés et nous restons là un moment sans parler. Puis...

— Tu es affolant toi, me faire jouir ainsi, dit-il sans détourner la tête. J'ai jamais été sucé de la sorte par un mec de 15 ans. On dirait que t'as fait ça toute ta vie.

— J'apprends vite tu sauras, dis-je sur un ton coquin... Plus tu me laisseras te sucer, meilleur je serai.

— Allons déjeuner, j'ai faim!

— Déjà? Je pensais que nous en étions qu'aux préliminaires.

— Les préliminaires n'ont même pas débuté... Tu vas le constater cet après-midi.

À suivre...

Vos commentaires sont les bienvenues... j'adore!