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Bite d'ado dans un cul d'ado

À quoi sert d'avoir un beau cul s'il ne sert que pour déféquer ? Depuis mes 15 ans je savais que je serais un enculé. Je passais mon temps sur le net à mater des vidéos gays et ne rêvais que de grosses bites qui me fourreraient bien à fond. M'intéressaient surtout les minets, les émos, enfin tous les jeunes dont je voyais les enculades. Arrivé à mes 17 ans, je voulus tenter l'aventure de me prendre une bite au fion. Je m'inscrivis sur un site gay et je commençai à surfer. Goticoboy me contacta et nous fîmes bientôt connaissance. Son pseudo était bien choisi. Ses pics montraient un chibre énorme, un visage fin aux cheveux longs, des lèvres maquillées couleur prune et des ongles peints noirs et verts. Nous prîmes rendez-vous dans un bar où il avait ses habitudes.

Je le repérai tout de suite. Il sirotait un cocktail bleu qui avait l'air d'un curaçao. C'en était un effectivement et je commandai la même chose. Assis au bar tout contre lui, je le détaillai à loisir. Il était assez grand, très mince, portait une bague à chaque doigt et son jean trash moulait sa bite. Son blouson signé Versace, customisé par de l'inox, devait valoir une fortune. Il portait des bottes cloutées et un ceinturon à rivets, bref, l'émo dans toute sa splendeur.

Pour moi, j'étais bien différent. Mon look de lycéen modèle consistait en un T-shirt et un blue-jean achetés chez Célio en solde. Mes cheveux rasés sur les tempes se terminaient par une houppe, laquelle faisait fureur alors. J'avais pour moi un avantage : une jolie gueule aux yeux noisette et une bouche grande et sensuelle.

Nos deux tabourets côte à côte nous entremêlaient les genoux. Goticoboy, de sa main droite, prit une gorgée du cocktail et de sa main gauche me tâta et mit un doigt dans ma braguette. Dans ce bar gay rue des Archives, ce geste ne pouvait choquer personne et personne ne s'en offusqua. Je ressentis une certaine gêne et en même temps un grand plaisir. Je passais d'un site gay virtuel à la réalité des homos. Ma queue gonfla dans mon calbute. L'émo me dit :

— On va chez moi ? C'est tout près, rue de la Verrerie, deuxième étage porte gauche. J'ai un grand lit et un copain. Si ça se trouve, il est encore là, c'est un super émo qui kiffe les petits pédés comme toi. Mais, sais-tu ce qu'est un émo ?

J'en avais une petite idée mais je ne savais pas vraiment et j'avouai mon ignorance.

— C'est une sorte d'androgyne généralement bien membré et dans tous les cas versatile. Il baise et il se fait baiser. Il porte une crête sur la tête ou des cheveux longs tailladés, des bagues et des ongles vernis. Il est féminin et très mâle et c'est un baiseur de première. Si ça t'intéresse on y va.

Je le suivis jusqu'à son appart. À peine entré il s'écria :

— Wilfrid, je t'amène un beau cul. Tu es où ?

Wilfrid sortait juste de la douche, nu comme à son premier jour. Un peu plus jeune que Goticoboy, il pouvait avoir 18 ans et son corps longiligne et frêle était glabre du haut en bas, à l'exception de son pubis où un carré de poils assez drus surmontait un pénis massif, bien que seulement demi bandé. Deux grosses couilles pendaient au-dessous. Sa crête de skin, jaune et bleue, couronnait un visage très pâle où la bouche maquillée de noir mettait une note inquiétante. Ses ongles peints en bicolore étaient longs et manucurés Les deux émos personnifiaient à la fois le charme de l'homme et de la femme réunis. Wilfrid courut à son amant et se lova, lascif, contre lui. Il tourna son regard vers moi et m'examina d'un œil froid.

— Ou tu l'as pêché celui-là ? interrogea-t-il son ami. C'est au collège que tu l'as dragué ? Franchement Nico, là tu déconnes. Il a quoi? 14 ou 15 ans, puceau comme une serrure de coffre. Ça va saigner, ça va gueuler, ça va retourner chez maman se plaindre qu'il a mal au cul. Moi, je ne l'enfile pas le premier, je te laisse l'inaugurer.

J'étais rouge comme une tomate et passablement humilié. Wilfrid me prenait pour un môme. Il est vrai que mon visage rond conservait des traits de l'enfance et qu'à première vue je ne faisais guère plus que 14 ou 15 ans. Mais il ignorait que mon trou, à force d'y avoir fourré des godes, n'était sans doute pas si étroit que ma face l'aurai fait penser. Je faillis tourner les talons, mais Nico m'avait enlacé et me retenait par la taille.

— Ça c'est du Wilfrid tout craché, accueillir les gens comme un chien dans un jeu de quilles. Il cache son jeu, c'est un gentil. Quand vous aurez fait connaissance, vous serez copains comme cochons. Et c'est un baiseur de première, t'as vu la grosse queue qu'il se paye ? Regarde, il commence à bander.

Effectivement, son pénis avait entamé une ascension phénoménale et atteignait son nombril. Son gland décalotté pointait, une petite demi-sphère de la taille à peu près d'un œuf. Nico encercla sa couronne et lui abaissa son prépuce. De petites veinules bleues lui parcouraient toute la tige grosse comme un saucisson de Lyon. En voyant grimper cet engin, le mien avait envahi mon calbute et s'écrasait contre mon jean.

Nico, qui avait l’œil à tout, s'aperçut de ma bandaison et me fit signe d'approcher. Il ouvrit ma fermeture éclair et fit jaillir mon zob tout raide. Seigneur ! comme il semblait petit comparé au zob de Wilfrid. Ce n'était pas tant la longueur mais l'épaisseur qui faisait paraître le sien énorme. Moi, je n'avais qu'une quéquette et lui un colosse dans le slibard.

— Tourne ton cul, ordonna Wilfrid. Je ne me le fis pas dire deux fois, trop content de cacher ma honte. Par bonheur mon cul est très beau. Rond et pommé, complètement imberbe, j'aime le regarder dans la glace : j'écarte les fesses et ma rondelle toute plissée s'ouvre pour accueillir mon doigt. Bientôt j'y introduis mon gode, un 20 sur 5, ne vous déplaise. Mon cul est ma Rolls, mon grand luxe, et celui qui l'étrennera ne connaît pas encore sa chance.

— Quel super fion ! cria Nico. Eh bien tant pis pour toi, Wilfrid, toi tu n'auras que la repasse.

Nico se mit à poil en cinq sec et je pus admirer son corps Dépouillé de ses oripeaux payés hors de prix chez Versace, il paraissait tel qu'en lui-même, d'une grande minceur, presque maigre et pourtant très bien dessiné. Ses clavicules saillaient au sommet de son torse aux pectoraux peu affirmés et son ventre absolument plat rejoignait un pubis rasé d'où pendait un chibre très long, moins gros que celui de Wilfrid. Il avait des hanches étroites prolongées par de jolies jambes soigneusement épilées. Le côté féminin de Nico provenait de ses longs cheveux et du maquillage des yeux ainsi que de ses lèvres peintes de la couleur chère aux Gothiques. Je découvrais un monde nouveau et j'oubliai tous mes griefs contre le mauvais accueil de Wilfrid pour ne plus penser qu'à l'instant. Ce serait la fête à mon cul et pour la première fois de ma vie j'allais le sentir défoncer par un garçon super monté. J'avais dit à Goticoboy, dans nos échanges sur le net, que j'étais vierge et voulais me faire défoncer.

— Viens dans la chambre, me dit Nico. Et toi Wilfrid, branle toi la bite, tu vas voir un dépucelage.

Un vaste matelas recouvert d'un drap noir et prune occupait presque tout l'espace. J'achevai de me dévêtir et intimidé, je m'assis car je ne savais pas quoi faire. Goticoboy demeura debout et m'ordonna d'ouvrir la bouche. Je vis approcher son braquemart et mes lèvres se refermèrent sur son gland violet circoncis. Il poussa ma nuque en avant et sa tige entra dans ma gorge. J'eus aussitôt un haut le cœur, je m' étouffai, je paniquai, mais Nico me maintenait ferme. Je trouvai ma respiration en avalant un peu plus loin, ce qui dégagea mon larynx et j'inhalai une bouffée d'air. Nico commença à bouger sa longue pine et je sentis aller et venir son gland tout en haut de mon œsophage. C'est ce qui s'appelle bouffer de la bite et de me sentir investi provoqua dans mon fion ouvert un frémissement de désir. À ce moment j'aurais aimé que Wilfrid me prenne par derrière mais Nico voulait autre chose. Il sortit sa queue de ma gorge et me dit :

— On va t'enculer, mais avant on va te montrer ce qu'est une vraie baise entré émos.

Les mecs s'allongèrent près de moi et leurs deux bouches se joignirent. Je vis leurs langues batailler, leurs mains descendre sur leurs chibres et se branler mutuellement. Je les vis en 69 se pomper et je vis, couronnement de tout, Wilfrid baiser Goticoboy.

Nico avait levé son cul et posé le visage au sol pour bien exposer sa rondelle. Wilfrid s'accroupit derrière elle et commença à mordiller les fesses, s'approchant peu à peu du trou. Après quoi sa langue s'insinua dans l'espace que ses deux index avaient ménagé en tirant de chaque côté. Quand il constata que le sphincter était dilaté, il y pointa sa grosse pine et l'introduisit lentement. Nico eut un râle de plaisir et se mit à se masturber. Après cette intromission douce, Wilfrid y alla franchement puis donna des coups de boutoir. Ses cuisses encore frêles d'ado claquaient sur les joues du bon cul qu'il défonçait de toutes ses forces. On aurait dit un bûcheron sauf que, en guise de cognée, il n'avait gardé que le manche.

Je les regardais, fasciné, en branlant ma petite bite raide. Sûr qu'elle ne faisait pas le poids et qu'elle n'intéresserait jamais un cul. J'avais la claire confirmation que mon destin serait celui d'un garçon 100% passif, mais cela me correspondait, il faut de tout pour faire un monde. Je lâchai mon sperme au moment où Wilfrid déchargea sa sauce. Cinq longs spasmes contractèrent son fion et son partenaire, inondé par ce geyser dans ses entrailles, eut un hurlement de plaisir. Quand l'émo décula ensuite, je vis sortir de la rondelle un flot de jus que Wilfrid lapa comme une chienne.

Ma bite avait beau être une quéquette, elle jouissait abondamment. Une petite mare de sperme avait jailli sur le parquet, conséquence de l'excitation provoquée par cette enculade. Wilfrid qui, comme je viens de le dire, était une chienne pour boire le jus, le lécha jusqu'à la dernière goutte.

— Tu jutes sacrément pour un môme, me dit-il en se relevant, tu commences à m'intéresser. Je regrette de t'avoir accueilli avec ma rudesse habituelle, tu n'es décidément pas comme les autres petits pédés que Nico drague rue des Archives. Il ne s'est pas gouré pour une fois. J'ai envie de te rouler une pelle.

Quand sa langue entra dans ma bouche je reconnus sur ses papilles le goût suave de mon foutre que j'avalais quotidiennement, mêlé à un autre, plus âcre, qui ne pouvait appartenir qu'à Wilfrid. J'aimai tout de suite ce mélange de ces deux nectars différents mais il manquait à mon bonheur le goût du sperme de Nico.

Je dois vous faire une confidence. Depuis que j'ai l'âge de juter, je bouffe mes éjaculations. Ça exige de la souplesse, il faut se mettre sur le dos, monter son bassin de telle sorte que la bite soit à la verticale de la bouche, puis se branler et recueillir la semence en écartant bien les lèvres. Mais à quoi bon vous expliquer, qui d'entre vous ne l'a pas fait une fois au moins dans sa vie ? Mon sperme à beaucoup évolué depuis ma première puberté jusqu'à la deuxième qui arrive aux alentours de 17 ans. Il est passé de l'eau salée à un fluide blanc, épais, à l'odeur et au goût suaves. Je me branle plusieurs fois par jour et bien sûr, c'est la première cuvée qui me donne le plus de plaisir car elle a mûri dans la nuit. Les jets sont puissants, parfumés et m'atterrissement en fond de gorge. Je ne les digère pas aussitôt. Je les promène sur ma langue, les passe d'une joue à l'autre et sur le haut de mon palais. Je les régurgite pour qu'il coule un peu de jus sur mon menton et je m'en barbouille le visage. Quand ma mère m'appelle pour le petit-déj’, en fait je n'ai presque plus faim m'étant gavé de protéines. Mais à quoi bon épiloguer puisque vous êtes homos comme moi et familiers de l'exercice.

Autant que Wilfrid dans mon cul je voulais Nico dans ma bouche pour dévorer son jus d'émo et pour comparer nos trois spermes. Sans attendre qu'on me l'ordonne je me déloquai entièrement. Mon corps est celui d'un ado, mais je le trouve assez bandant. J'ai déjà parlé de mon cul qui est mon principal atout, mais j'ai aussi un torse en V et de jolies cuisses de garçon, galbées et légèrement poilues. Les émos en furent ébahis. Ma morphologie surpassait la leur d'un point de vue esthétique et ils en étaient bien conscients. Seule ma bite les faisait tiquer étant donnée sa petite taille, mais le reste les fit triquer. Ils s'approchèrent et leurs gros chibres s'élevèrent comme à l'unisson.

Wilfrid s'aboucha à mon trou et Nico m'abaissa la tête. Ainsi courbé, j'étais tout prêt à recevoir ma récompense. J'eus celle de Nico en premier. Il me carra entre les dents, pour la deuxième fois, son chibre long et suintant de mouille. Je le décalottai aussitôt, faisant de ma bouche un fourreau. Ensuite je sentis dans mon fion glisser la pine de Wilfrid, énorme et enduite de salive. Ils me baisèrent par les deux bouts, je reçus deux dosés de sperme et je connus le vrai bonheur. Wilfrid me remplit le côlon après m'avoir bourré comme une pute et je dégustai le nectar sucré salé de l'autre émo. Aucun goût n'est semblable à l'autre, chaque sperme à son propre marqueur. J'ai beaucoup appris ce soir-là, surtout que Wilfrid était l'enculeur du trio et qu'il pouvait remplir deux culs sans pratiquement débander. Par la suite, Nico me baissa, mais mon trou a de la mémoire et rien n'équivaudra jamais à mon dépucelage par Wilfrid.

Il y aura bientôt six mois que s'est passée cette aventure et depuis j'ai pas mal changé. Ma houppe est devenue une crête et j'ai maintenant les ongles peints. Je porte des jeans trash, une ceinture à rivets, des chaussures à tige et un blouson serti d'inox. Ma mère ne s'en inquiète pas trop, elle pense que c'est juste un passage, une lubie d'adolescent. Hier, près du café Beaubourg, deux émos m'ont vachement dragué et on s'est donné un rencard. Mais voudront-ils de ma petite bite ?