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Bite jeune pour vieux cul

Le copain de mon petit-fils est mon amant. Cyril est le fils de ma fille. Il a aujourdh'ui 19 ans. J'ai une si vaste maison, et sa grand-mère le chérit tant, qu’il adore passer ses fins de semaine en notre compagnie. Il s’est évidemment fait beaucoup de camarades dans le bourg, dont son meilleur: Maxime, même âge, un superbe beau diable rieur et charmant pour qui j’avais dès le début de drôles de faiblesses. De ces faiblesses, étonnantes de ma part, je m’en étais ouvert à ma légitime compagne qui ne m’avait pas condamné, qui m’avait même encouragé à... goûter à autre chose. Julie est d’une compréhension extraordinaire, d’une amabilité exceptionnelle. Elle était belle femme il y a quarante ans, aujourd’hui c’est différent.

Aux dernières Pâques, Cyril avait invité Maxime à coucher dans l’une des chambres du haut, ce n’était pas la première fois. Insomniaque, vers deux heures du matin je décidais de faire un tour dans le parc avec mon chien, je remarquais de la lumière dans la chambre des jeunes. Une minute plus tard, à pas feutrés, je gravissais l’escalier. Je poussais la porte. Et ce que j’ai surpris m’a d’abord réjoui follement, et a ensuite durci mon sexe follement aussi. Maxime était couché sur le flanc gauche, derrière lui mon petit-fils tout suant le besognait. Le spectacle était magnifique. Rien n’est plus beau que la jeunesse. J’ai juste pris le temps de fixer mon regard sur le membre travailleur et sur la splendide courbe des fesses investies. Je suis redescendu comme un voleur (un voleur d’images intimes en tout cas) et je me demande comment j’ai réussi à ne pas faire de bruit.

Quand j’ai allumé la lampe de chevet pour me déshabiller, ma bonne Julie me dévisageait, inquiète de mes yeux rougis, de mes doigts tremblants, de ma voix inhabituelle. J’ai commencé à lui raconter ce que j’avais surpris. Elle s’est alors redressée, a dégage ses gros nichons mous de l’échancrure de sa chemise. J’ai sorti ma queue, j’ai poursuivi ma narration exaltée en me masturbant très près de ses fruits flétris qu’elle massait vicieusement. J'ai déchargé sur les seins et j'ai achevé de jouir dans la bouche goulue de mon épouse qui masturbait.

Une semaine plus tard, Maxime s’est rendu chez nous pour nous offrir du gibier tué par son chasseur de père. Fallait voir le jean moulant qui lui serrait les hanches! Julie a deviné mon trouble et s’est éclipsée après avoir versé un rafraîchissant à notre visiteur. Je bandais tel un cerf en rut mais je n’ai pas osé attaquer l’adorable adonis.

Et puis, une fin d’après-midi que j’avais employé à cultiver mon jardin, je vis arriver le superbe Maxime ne portant que des baskets, des socquettes et un short ultra-court, rien d’autre. Il était torse et jambes nus. J’en eus le souffle coupé. On aurait dit qu’il me narguait, son sourire avait quelque chose de malin. Je lui ai demandé de m’aider, de m’apporter des seaux d’eau. Il s’est dirige vers la pompe à bras et il a actionné celui-ci en me tournant le dos. Le tableau était magnifique. Ses muscles déliés jouaient sous la peau bronzée, ses mollets se durcissaient en fléchissant, ses fesses ouvraient leur intervalle lorsque les reins se cambraient.

J’ai craqué. La gorge sèche, je me suis approché du beau jeune homme qui m affolait, je me suis agenouillé derrière lui, j’ai murmuré des mots fort compromettants. Il a cessé de pomper l’eau, j’ai glissé mes doigts sous l’élastique du short que j'ai abaissé en même temps que le slip. Et j’ai vu son beau petit cul frémissant! Maxime était immobile, attendant la suite de mes initiatives osées. Alors j’ai embrassé, j’ai caressé, j’ai léché, j’ai mordillé tout ce qui était à ma portée. Pour la première fois de ma vie, à soixante-deux ans, j’honorais la chair d’un jeune mâle qui avait le même âge que mon petit-fils.

Je ne sais combien de temps a duré ma vénération. Si ma langue hardie batailla jusqu’à s’enfoncer dans le puits des mignonnes fesses, mes mains ne se permirent pas de contourner les hanches afin de s'emparer du membre. Maxime haletait sans dire le moindre mot. Enfin il s’est retourné face à moi et je suis instantanément tombé amoureux de sa tige en érection et de ses petites couilles. J’ai à peine eu le temps d’engloutir la bite et de la sucer: ahanant comme un forcené, il a joui entre mes joues et je me suis régalé de son foutre jusqu’à la dernière goutte. Peut-être plus heureux que moi, c’est lui qui m’a pris la main et qui m’a entraîné vers l'ancienne grange. Et là ce fut le délire. Je l’ai dénudé, je l’ai aimé avec passion, il m’a sucé le gland, il a léché mes couilles tout en me jurant qu’il ne dirait rien à Cyril, et enfin il m’a présenté son merveilleux petit cul. Quel délice ce fut de le sodomiser pendant une heure et demie! Puis ce fut son tour, il écarta mes fesses et sa bite énorme me lima jusqu'à l'exstase. Je fus ainsi dépucelé comme l'avait été il y a si longtemps ma femme...

Michel, 62 ans (83)