Une histoire à découvrir
Bite à lécher à Lecce
Je suis parti fin juin passer une semaine de farniente dans le sud de l'Italie, dans la région des Pouilles. dans un club de vacances dont je ne citerai pas le nom. Soleil, voile, baignades, bonne bouffe, de quoi bronzer idiot et béat. À l’intérieur du club, quelques pédés, mais rien de bien génial, plutôt le genre “grande dame” à la recherche de jeunes minets, je ne suis pas du genre, justement, à bronzer idiot protégé par des barbelés. J’ai loué une voiture pour une journée et je suis allé visiter le coin.
Moi? Vous voulez savoir, n’est-ce pas? Un gars du nord, plutôt blond, tifs rasés, yeux bleus, pas à me plaindre de mon physique en général à l’exception de ma myopie que je cache grâce à des lentilles. J’ai trente-trois ans et je travaille dans la pub.
Je suis arrivé à Lecce, une ville très sympathique, terriblement italienne avec ses vieux immeubles un peu décrépits. Je me suis assis à une terrasse de la grande place aux arcades. Il y avait du soleil, et tous les gens déambulaient dans les rues comme s'ils étaient tous en vacances, discutant et riant aux éclats. J'ai d’abord été frappé par le fait que beaucoup de jeunes mecs se tenaient par les épaules en marchant, parfois même par la taille. Vue la mentalité des Italiens au sud de Rome, je n’ai pas pu croire que c’était des pédés qui s'affichaient, surtout que ça n'avait l'air de choquer personne. Je me suis rendu compte que c’était une coutume lorsque j’ai vu des jeunes filles en faire autant, et rire ostensiblement en passant près des couples ou des groupes de garçons. Ça se draguait, mais les mecs restaient entre eux, complètement chauffés, et les filles, idem. Ça sentait le désir sexuel à plein nez!
En face de moi, il y avait un groupe de jeunes qui glandaient à côté de scooters. Parmi eux, j’ai tôt fait de remarquer un mec, environ vingt ans, beau comme un dieu antique: belle carrure, petite gueule de latin adorable, virile mais encore enfantine, avec une tignasse très brune et bouclée, et un regard à allumer les braguettes, noir pailleté d’or. Ils étaient tous à rigoler et à se pousser du coude quand une meuf s’amenait. Je me suis mis à bander. C'était bon de voir ce beau jeune macho et de profiter du soleil et des vacances.
Seulement, le petit poulain s’est vite aperçu de mes regards insistants. Il m’a décoché un sourire éblouissant et il a lancé une plaisanterie à son voisin. Ils se sont mis à rire aux éclats. Bon, j’étais repéré! J’ai fini ma bière et je me suis tiré par la rue adjacente.
Quand je me suis retourné, il était derrière moi, tout sourire, à me mater. Seul. Si c’était un jeune gigolo, je pouvais bien me l’offrir... Il s’est approché et m’a demandé quelque chose en italien, dont je dois connaître cinq mots au grand maximum. Je lui ai dit en anglais que j’étais français. Il ne parlait pas français, et juste quelques mots d'anglais. Il m’a regardé dans les yeux et a passé sa langue sur ses lèvres tout en se massant discrètement la braguette. J’avais de la vapeur qui sortait par les oreilles...
Un quart d’heure plus tard, en suivant ses indications, on était en-dehors de la ville. Il m’a fait arrêter devant une vieille maison jaune couverte de glycines. Il n’y avait personne. Il m’a entraîné dans une chambre, a retiré son tee-shirt, exhibant un beau petit torse juvénile ombré de quelques poils, et il s’est carrément massé l’entrejambe. Comme invite, on ne faisait pas plus explicite. Je me suis jeté à genoux et j’ai ouvert la braguette pour en extirper une belle bite droite, décalottée, très foncée, bien raide, et que j’ai engloutie, affamé que j'étais. Il m’a saisi par le crâne pour m’indiquer le bon rythme en soupirant. J'ai vite pigé quel rôle j'allais tenir: celui de l'empaffé! J'ai sucé le chibre vibrant qui se tendait par sursauts dans ma boucher. J’ai vite senti le goût de sa mouille, bien abondante. J’ai abandonné sa tige pour avaler ses burnes. Ça l'a tétanisé: on ne devait pas lui faire ça souvent. Je les ai bien léchées, malaxées dans ma bouche en salivant beaucoup pour les rendre glissantes. Mon petit macho sentait un peu fort le bouc, mais ce n’était pas désagréable, au contraire. Pendant que je lui faisais un pipeau magistral, je caressais ses jambes, ses pieds, ou mes mains remontaient au-dessus, à la recherche de ses jeunes tétons dressés. Je le sentais frémir à la moindre de mes délicatesses, je l’entendais haleter, gémir par moments.
D’autorité, j'ai descendu le fute de toile d’un mouvement brusque jusqu’au genoux, ainsi que son slip rouge pour bien m’avaler tout le service. J’ai ouvert ma braguette et j’ai sorti ma queue, bien trop à l’étroit, pour me cirer la colonne. Quand il a senti ma langue lui mouiller le trou de balle, ça l'a électrisé. Je l’ai entendu râler et un frisson a parcouru tout son corps. C’était la première fois, hein, mon biquet?... Je lui ai bien écarté les miches, musclées et imberbes, et j’ai léché sa jeune fente de puceau du cul à grands coups de langue. Il tendait sa croupe comme une jument en chaleur, le petit salaud! Je me suis relevé et j'ai voulu lui rouler un palot, mais il s’est détourné en riant. Les bisous dans le cou ou sur les joues, OK, mais pas ailleurs. Il a quand même saisi mon manche pour le branler, mais sans trop de conviction. Ses doigts se sont vite égarés par-derrière... C’était mon cul qu’il voulait, le chérubin. Macho jusqu’au bout! Ça promettait...
Je suis retourné chercher une capote et une pochette de lubrifiant dans ma voiture, et au retour, je me suis foutu entièrement à poil. Il m’a imité en rigolant toujours. Qu’il était beau! Un petit pâtre tout frais, un jeune fauve en rut: il ne lui manquait que la flûte, hormis celle qui se trimballait entre ses cuisses fuselées comme des troncs. Il s’est mis à me travailler la fente aux doigts en m’embrassant dans le cou, plein de petits baisers rapides et brûlants. Devant un tel traitement, je me suis ouvert comme une chienne bien chaude. Je lui ai passé le gel pour qu’il m’encule avec ses doigts lubrifiés. Il faisait ça rudement bien, il aimait bien le cul des mâles, tout de même, car le mien est recouvert de poils blonds, pas très féminin, c’est le moins qu’on puisse dire. Petit pédé encore refoulé, voulant garder le rôle dominant. Moi, ça ne me gênait pas de jouer à la femelle soumise. Je lui ai offert ce qu’il attendait!
Je l'ai couvert d’une capote. Ça l’a fait rire. Manifestement, il n’en avait jamais mise. Puis je me suis allongé sur le lit, le cul cambré, haut relevé, tout en le tortillant un peu. Il n’a pas tardé à y coller son chibre et à pousser comme un jeune taureau impatient. Ça n’est pas rentré très facilement. Il m’a fait un peu mal, mais bon... Et puis il s’est mis à m'enculer tout de suite à grands coups de queue bien profonds tout en me claquant les fesses. La petite douleur a vite cédé au plaisir de me faire emmancher par ce beau petit brun fougueux. Quelle fièvre! Et quelle endurance! Il m’a éclaté l’anneau pendant près d’un quart d'heure. Ça glissait super-bien dans mon trou lubrifié par le gel et la transpiration. J’attendais qu’il jouisse pour en faire autant. Je n’en pouvais plus.
D’un coup, il s’est planté le plus profond qu’il pouvait, il s’est cabré. J’ai réussi à attraper ses couilles par en-dessous que j’ai malmenées un peu. Il s’est mis à crier en me claquant véritablement les miches, pris de furie. J'ai nettement senti les soubresauts de sa pine se déversant dans la capote. Je me suis à peine frôlé la bite que j'ai joui, méga-heureux de me sentir bien remploi d'une bite aussi ferme et active.
Mon joli petit mâle s’appelait Massimo, mais il préférait "Max”. Il a voulu que je le raccompagne à Lecce. Il ne m’a rien demandé. Ce n’était pas un gigolo. Une dernière fois, je lui ai empoigné le paquet. Il s'est mis à rire et m’a embrassé très fort sur la joue. Avant d’arriver au village, encore excité, je me suis garé dans un chemin discret. Je me suis renversé le contenu de la capote de Max que j’avais gardée sur les couilles et la bite, et je me suis branlé une nouvelle fois dans son jus. Le plaisir m’a terrassé, car je sentais encore l’empreinte de sa jeune queue me distendre le trou du cul.