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Bites raides et kimonos

Je m’appelle Karim, mais on me surnomme “Mimoun". Peut-être parce que lorsque j’étais môme et que mon père voulait m’attraper pour me foutre une torgnole, je m’enfuyais en courant! C’est peut-être aussi pour ça que je suis devenu prof de judo dans un club de sport: pour apprendre aux jeunes à se servir de leur corps, pour ne pas rester comme des glands à ne rien faire.

Il faut dire que la Creuse, ce n’est pas du gâteau. Je sais ce que vous allez penser: la Creuse, dès qu’on dit le nom, les gens se marrent! Mais je peux vous assurer que ceux qui y vivent, ils ne se marrent pas franchement. Il n’y a rien à foutre dans ce coin: pas de boulot, des vieux coincés et ringards, des petits commerçants qui vous regardent de travers parce que vous êtes jeune, ou black (à moi seul, je cumule tous les handicaps: je suis jeune, black... et on plus je suis pédé). Mais vu ma carrure (1m90 pour 80 kilos do muscles) on ne s’est jamais amusé à me traiter de pédale. Bon, ce n’est pas la zone de banlieue comme on le voit à la télé, mais c’est le désert. Je ne vous raconte pas les rues de Guéret ou de La-Souterraine le soir...! Heureusement, l’ambiance du club est super: ça change du dehors. Et comme ce n’est pas cher, même ceux qui n’ont pas de thune peuvent venir! Comme Jean-Louis, par exemple. Déjà, s’appeler Jean-Louis quand on a vingt ans! Il s’est tiré d’Aubusson et de chez ses vieux, et il préfère vivoter avec son RMI et des petits boulots. Je vois bien qu’il est souvent triste, ce mec. Il est blond, yeux bleus, la douceur même. Il manque d’agressivité. Le judo, c’est bien, ça l’oblige à trouver des parades pour ne pas se faire étendre au premier coup.

La semaine dernière, je lui expliquais comment on faisait une strangulation arrière. Il s’est placé derrière moi, mais il était trop loin. En fait, il devait se mettre à genoux et plaquer son ventre contre mon dos pour prendre appui. Je lui ai demandé de recommencer. Il s’est appuyé contre moi et j’ai senti qu’il bandait. Je n’ai rien dit. On a continué le cours. À la fin, après s’être salué (j’ai une douzaine d’élèves adultes), tout le monde s’est mis à parler et à chahuter. Jean-Louis a attendu que tout le monde soit parti. Il semblait hésitant. Il a fini par me dire: “Désolé pour tout à l’heure, je ne sais pas ce qui m’est arrivé!” Il avait l’air franchement troublé. Je lui ai dit: "On bande, soit par hasard, soit parce qu’on est excité, non?" Mais j’ai eu pitié de son trouble et je ne l’ai pas vanné longtemps, je l’ai pris par le bras et je l’ai regardé bien en face. “Il n’y a pas de honte à être excité par un homme. Surtout par un beau Black comme moi, tralala!” Je me suis mis à rire. Finalement, Jean-Louis a craqué et s’est marré aussi.

En fait, je m’étais un peu trompé sur son caractère. Il n’est pas si passif que ça! Je lui ai fait une belle prise de judo, et je l’ai immobilisé sur le tatami. J’en ai profité pour lui rouler une pelle.

Cette petite gueule blonde, ça me faisait bien envie d’y mettre ma langue. On s’est relevé. Il a tenté une autre prise, un peu ratée, mais je me suis laissé chuter à terre. On a viré nos kimonos, et quand j’ai baissé mon slip, ma queue s’est dépliée d’un coup. Je suis bien monté, c’est vrai, pas comme un étalon quand même, mais cela a provoqué un sifflement d’admiration. Ou alors c’est parce que ce petit mec n’avait jamais vu de bite noire. Enfin, le spectacle n’a pas eu l’air de lui déplaire. Il s’est jeté sur ma bite pour se l’enfourner le plus loin possible dans la bouche. Ça lui remplissait bien la gueule. J’ai cru qu’il allait s’étrangler! Après, question calibre, je me suis rendu compte qu’il avait lui aussi de quoi faire dans la culotte. C’est vrai que la tringle que j’avais sentie dans mon dos, c’était pas un sucre d’orge, mais un bon gros gourdin bien raide. Et le gourdin tenait ses promesses. Jean-Louis m’a sucé jusqu’à ce que je sente le jus me monter dans la queue. Je l’ai repoussé violemment pour ne pas lui foutre de sperme dans la tronche. J’ai joui en me tenant la queue. J’en avais plein le ventre, ça coulait sur les côtés. Jean-Louis s’est levé pour aller chercher des Kleenex, avec le sexe dressé comme un drapeau.

Il est revenu avec, plus un préservatif. Il me l’a montré: “Tu acceptes?” Il voulait me filer sa bite dans le cul! J’ai dit:”OK, ça devrait être bon avec un gourdin pareil!” Il l’a encapuchonné et m’a dit: “Mouille-toi le trou de balle! Ça glissera mieux!” J’étais un peu surpris qu’il soit si sûr de lui, d’un seul coup! Je me suis lubrifié le trou de balle avec mes doigts pleins de salive. Sa bite est venue s’appuyer contre mon cul. J’ai senti le gland pénétrer doucement, attendre un peu que mon cul se dilate suffisamment, et puis la bite s'est enfoncée peu à peu. Ce ne devait pas être le premier coup qu’il tirait, le Jean-Louis! C’était vraiment bon, en douceur et viril à la fois. Une fois que sa bite eût pris ses aises dans mon cul, il s’est mis à me limer plus brutalement en se retirant presque complètement, puis en s'enfonçant jusqu’aux couilles dans mon conduit. J’aurais voulu qu’il me baise de face; j’avais envie de le voir jouir, et je le lui ai dit. Il a sorti sa bite le temps que je me mette sur le dos. Finalement, on a été chercher un banc. Je me suis allongé dessus, et le banc était à la bonne hauteur pour que Jean-Louis pusse m’enculer sans trop faire d’acrobaties. Comme ça, en me redressant un peu, je pouvais regarder sa bite en train de me défoncer, avec cette queue pâle et ces cuisses toute blanches qui s’activaient entre mes cuisses brunes. Il me défonçait vraiment bien la rondelle, et j’étais en transes de me faire mettre comme ça. Il m’a dit qu’il allait lâcher sa purée, et je l’ai bien vu aux contractions de son visage et de ses mains. Les muscles de ses cuisses se sont bandés sous l’effort, et tout son corps s’est arc-bouté pour me décharger dans le fion. S’il ne m’avait vidé les couilles avant, je crois que j’aurais pu gicler sans même me toucher la bite.

Finalement, comme Jean-Louis déchargeait par à-coups assez violents, en saccades espacées, je me suis empoigné la bite et je me suis branlé rapidement. J’ai joui alors que Jean-Louis sortait sa bite de mon cul. Je lui ai dit: “Ça, tirer un coup comme ça, c’est bon!” Il avait le sourire et il semblait être un autre mec, d’un seul coup. Il m’a dit que cela faisait longtemps qu’il n’avait pas baisé. J’ai compris qu’on n’avait pas fini de se tirer sur la bite, lui et moi, pour notre plus grand bien à tous les deux! Parce que, dans la Creuse, je ne vous dis pas le trou...!