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Une histoire à découvrir

Bites verticales

Mon cousin, Cédric et moi, sommes nés le même jour, presqu’à la même heure, dans la même ville. Nos parents étaient très liés et nous avons grandi ensemble. Souvent, on nous appelait les jumeaux. Mais, avant l’été de nos seize ans, il ne s’était rien passé de véritablement sexuel entre nous. Nous ne nous étions pas vus depuis deux ans car mon oncle et ma tante avaient déménagé. Nous nous sommes souvent demandé, Cédric et moi, s’il avait fallu ce trou dans notre espace-temps pour que nous comprenions la nature profonde de nos liens.

Nous dormions dans des lits séparés, mais dans la même chambre. Un soir, je me suis aperçu que Cédric bandait et j’ai eu envie de toucher sa queue. Sous couvert d’une bataille de pelochon, je suis tombé sur lui. Mais, très vite mes doigts se sont serrés autour de sa tige. Dès que j’ai commencé à le branler, notre jeu a cessé et il m’a rendu ma caresse. Nous avons joui ensemble, secoués par de violents frissons. Après être restés un moment enlacés, abasourdis par ce que nous venions de découvrir, chacun regagna sa couche.

Mais le lendemain soir, alors que je me déshabillais pour enfiler mon pyjama, Cédric s’est approché de moi. Il a attendu que je sois en slip pour me prendre dans ses bras. Je goûtais ses lèvres, ses mains sur ma peau. Il retira nos dernières barrières et nos bites verticales apparurent. Nous nous sommes à nouveau serrés l’un contre l’autre. Nos baisers et nos caresses se sont faits plus hardis, plus précis. Nos langues se sont mêlées dans un flot de salive. Tandis que nos paumes brûlantes couraient sur nos peaux affolées. Nos queues se frottaient et s’affrontaient nerveusement. Nous sommes tombés sur mon lit et nous sommes restés enlacés. Bouches soudées. Bites coincées entre nos ventres. Jambes mêlées. Reins secoués de spasmes. Le plaisir n'a pas tardé à nous prendre et à gicler sur nos peaux. Il me semble bien que nous nous sommes endormis ainsi mêlés et sans même songer à nous essuyer.

Le lendemain, comme si la glace était définitivement rompue, je me suis allongé nu sur mon lit. Cédric est venu me rejoindre. Il bandait aussi fort que moi. Pour pouvoir me regarder et se laisser voir, il s’est mis la tête au pied. Le souffle court, nous nous caressions en contemplant nos corps, nos couilles et nos bites. Et quand nous n’avons plus eu la force de repousser notre envie de nous toucher, nous avons basculé l’un sur l’autre. Et c’est tout naturellement qu’en prenant nos queues dans nos mains, nous les avons dirigées vers nos bouches. Tout en commençant un lent mouvement de va-et-vient, nous nous caressions les couilles et les fesses. Ce ne fut qu’au moment où le plaisir commençait à nous vriller le ventre que nous nous sommes enhardis à écarter les fesses et à glisser dans la raie. Effleurant l’anus au passage. Le plaisir est venu très vite et j’ai eu le sentiment, en éjaculant, de me vider littéralement les couilles. Ce qui a dû être aussi le cas de Cédric, car il m’a déchargé dans la bouche une énorme quantité de sperme. Pendant quelques secondes je n’ai pas su quoi en faire. J’ai dégluti presque sans m’en rendre compte. Mais, à l’idée que ce jus de Cédric pénétrait en moi, j’ai ressenti une violente émotion. Émotion que je n’étais pas le seul à vivre et pour la même raison.

Tandis que je bandais à nouveau, dans ma bouche, la bite de mon amant grossissait aussi. Mais au lieu de me la laisser sucer, il me la retira. Je le vis, couilles pendantes et bite verticale, fouiller dans les vêtements dont il s’était débarrassé peu avant. Il revint avec un tube de crème. Il se badigeonna le gland et la hampe et m’enduisit le trou du cul. Il m’avait fait mettre sur le ventre, cuisses serrées. Cédric me pénétra lentement. Plus sa tige s’enfonçait et plus mon plaisir devenait grand. De le sentir aller et venir dans mes entrailles me fit gémir. Et ces gémissements excitèrent tellement mon amant qu’il se déchaîna. J’étais heureux de me donner entièrement à celui que j’aimais. Et Cédric était si heureux de ce don, à cause de l’amour qu’il ressentait, qu’il se retenait de jouir afin que mon plaisir soit encore plus long et plus grand. Tout en me limant, il ne cessait de me répéter qu’il était merveilleusement bien avec sa queue serrée dans mon fourreau et que jamais il n’avait éprouvé autant de plaisir et d’amour. J’ai crié quand son jus a giclé en moi.

Nous nous sommes réveillés dans la nuit, serrés l’un contre l’autre, et nos bites droites et dures. C’est Cédric qui a eu l’idée géniale de me faire mettre sur le dos, cuisses largement ouvertes. Mais après qu’il m’ait fourré et fait jouir dans cette pose, ce fut à mon tour de lui en faire goûter les charmes et les plaisirs. Quand, enfin épuisés, nous nous sommes rendormis, nous étions heureux que chacun ait offert à l’autre son pucelage comme un gage d’amour.

Vincent, 19 ans.