Une histoire à découvrir
Biture et rangeos
Ce qui me fait vraiment chaud à la bite, mon vrai trip, c’est le look naturel, pas sophistiqué pour un rond. Mili, cuir ou un peu crade. Dès que je ne bosse pas, j’enfile au moins mon bêne en cuir et mes rangeos, même quand je ne chasse pas. J’aime que les vêtements ressemblent à des trucs portés, j’apprécie un bon mâle qui suinte aux jointures.
Alors que je rentre d’un tour au parc, les balloches trop pleines à mon goût, je mate un blondinet zonard qui regarde le clair de lune, un chien aux pieds. Il picole de la bière, l’air cool. Je m’approche, je propose une clope et je mate sa petite gueule de frappe, crâne rasé, trois piercings à l’arcade. Bonne tronche, le gamin. Histoire de pas le laisser penser que je suis hétéro, je lui demande s’il en a partout, du métal. Pas provoc, il me dit que ça dépend de la zone qui m’intéresse. Je réponds que je suis prêt à voir, moi, pas grand'chose ne me gêne. Il se met debout, ouvre un à un les boutons de son treillis pas franchement repassé et dégage un cul bien large. Les deux globes qui tendaient bien le tissu kaki il y a trois secondes éclairent la nuit, ronds, pas du genre maigrichons, accueillants j’imagine. Il se tourne de quelques centimètres, va chercher sa bite avec sa main et, une fois sortie, il la décalotte super-lentement, genre mec qui prépare un effet. Le prince-albert est argenté, pas trop fin. Je dis que c’est beau et je me retiens de poser la question idiote de savoir si ça fait mal.
Et ne voilà-t-y pas que, calmement, il se met à pisser. Un bon long jet de pisse sort de sa bite. Les yeux carrés dans les miens, la petite frappe se dégorge la vessie. Brillant comme de l’or, il tombe sur le sol dans un petit cercle de vapeur. Je lui dis que c’est pas bien de montrer son gland à des inconnus, mais que ça mérite bien une bière, pour le risque. Le premier troquet fait l'affaire, j’ose pas lui proposer la botte tout de suite, je veux pas finir la bite sous le bras une deuxième fois dans la soirée.
Trois Pelforth brunes pour lui, une pour moi, je le laisse dire qu’il veut bien venir pisser chez moi. Faut pas longtemps pour qu’il me réclame le retour. Un peu gamin, son argument: comme il m’a montré la sienne, je dois faire pareil. Je la sors du cuir, je lui dis que moi, la montrer, ça suffit pas, il me dit qu’il veut bien goûter. Son chien tranquillement installé dans l’entrée, le zonard commence par me sniffer bruyamment les couilles, l’intérieur des cuisses, avant de m’aspirer le nœud. Poli, il me dit de prévenir si je veux pisser. II est pressé, le petit gars. La sienne est toujours à l’abri pendant qu’il suce. Le voilà pas qu’il repère mes rangeos. Bingo, sa tronche descend d’un mètre et sa langue se met à passer, à laper même, la moindre surface du cuir. Il mordille même les lacets. Je lui vire alors son bombers et je commence moi aussi à sentir ses relents de vrai petit keum. Une bonne odeur de sueur, tenace mais pas rance, une montée de bonnes hormones de mec, un truc bien fort. De plus en plus décidé, il insinue sa langue dans le bas de mon bêne pour tenter d’embrasser ma peau. Comme ce n’est pas permis, je lui colle ma rangeos sur la gueule et lui claque la tronche sur le sol. Il râle comme une bête satisfaite et ouvre sa ceinture, puis dégage ce que je n’avais pas vu tout à l'heure, deux bonnes fesses de chienne, bien rondes, le genre à accueillir le cuir de la ceinture avec joie. Comme il se tortille un peu trop, je lui dis de faire une pause. Je passe en cuisine, je file un bol d’eau au chien et, pour lui, une bonne gamelle de bière. Il lape en même en temps que l’autre, le cul en l’air. Je tire ma ceinture et je claque doucement, puis un peu plus fort. Tout son corps semble recevoir ça comme un cadeau.
Je lui enlève son tee-shirt et je découvre deux adorables tétons percés eux aussi, proéminents et bien marqués. J’enlève ma rangeos en le laissant patienter, et je lui dis que s’il lèche à donf mes pieds fumants, il aura droit de pomper. La petite frappe qui se faisait cogner le cul trente secondes avant se relève, genre pute indignée et me dit, que ça, je dois en avoir envie aussi, vu la façon dont je lui ai maté le morcif tout à l’heure. Je ne vais pas me débattre, c’est vrai que j’y pense depuis un moment. Ce con, ce qu’il veut, c’est me labourer la gueule. Autant il faisait la bonne larve il n’y a pas deux minutes, autant il peut devenir vigoureux du bassin dès qu’un orifice humide passe à sa portée. Je suce cette bite bien parfumée, je me prends dans le gosier mon premier gland percé et c’est rudement bon. J’avale, je salive un peu pour la rafraîchir, je fais coulisser, et voilà qu’il me se met à me cogner les burnes avec ses pompes. La tête fixée sur son gland bien congestionné, je ne prends pas la peine de me défendre. Son morcif semble devenir plus épais, j’adore être là à me faire torpiller la glotte. Sa main glisse vers mon derche comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Je pipe toujours, j’écarte bien ma gueule et puis je me recule pour me laisser défaire le futal. Il ne lui faut pas longtemps pour atteindre mon cul, j’ai le cuir à la moitié des cuisses.
Encore chauffé par la bière, il me file maintenant des ordres, m’oblige à lui nettoyer la peau des couilles, à lui bouffer avec conscience chaque centimètre. Il passe trois doigts sur ma rondelle et la juge un peu trop froide pour une enfilade directe. Pas question que je force, s’il veut niquer, il va falloir qu’il l'assouplisse. Il doit se douter qu’elle ne s’ouvre pas si souvent. Il me dit de me foutre debout contre le mur et trouve un rôle qui lui va comme un gant; le lécheur à genoux, le laveur de fion. Parce que, pour ouvrir de la miche à coup de langue, on peut dire qu'il s'y entend. Je baisse même les yeux pour voir son zob rouge qui se dresse. Et je le supplie presque de me la mettre. Il se relève, réclame une capote et une bière. J’obéis et c’est moi qui lui recouvre son gourdin décoré d’une capote, tellement mon boyau en manque se met à réclamer. Il enfonce ses trois doigts plein de gel et commence un limage intensif. Je suis debout, je tends bien le fion, j'apprécie la progression hyper-rapide, je sens qu’il s’échauffe. Les courtauds comme lui, ça manque pas de nerfs, il gueule et me dit qu’il va gicler. Je regarde sa pluie de jute et je le laisse récupérer, en sentant sa chaude haleine de bière. Je l'emmène à la salle de bains. Rapide opération dessape. Alors que je règle la chaleur de l’eau, je sens sa pisse toute chaude qui coule délicatement entre mes omoplates. Je me retourne et je la regarde s’infiltrer entre mes tétons, sur mes pecs. Enfin, il s’assied devant moi, son dos tatoué collé à mon ventre. Le temps de sentir l’eau du bain monter, je reprends l’offensive et vient lui tirer les nibards avec de petits coups secs, pour réveiller ses pointes déjà bien tendues. Son cul se cambre, je lui écarte le cul sans ménagement et j'apprécie de le voir se mettre à quatre pattes dans la baignoire. J’entre pratiquement sans préliminaires, en lui tenant bien les hanches et je le taraude comme une vraie brute. Entre ses deux fesses, c’est une vraie fournaise. Mes va-et-vient de soudard lui arrachent des cris rauques. Je sors juste pour lui juter dessus. Pour le finir, je balance sur sa gueule la mousse qui sortait par mon gland. Ensuite, au lit, on s’endort comme deux mômes, enlacés. Depuis, il m’appelle de temps en temps à l’interphone et monte me faire ma fête. Mais pas question qu’il accepte de rester plus de trois jours. Son truc, c’est la route. Et tant mieux si je bénéficie parfois du retour du guerrier.