Une histoire à découvrir
Bizutage dans les vestiaires
Je venais juste d'avoir 16 ans quand cette histoire s'est passé. J'étais assez timide et complexé à cette époque. J'avais peu de copains, mais j'en avais tout de même quelques uns. C'était un vendredi midi, j'attendais Nicolas, un de mes copains justement, devant la porte du gymnase où il faisait son entraînement. J'avais vu tout les autres mecs sortir l'un après l'autre, mais lui, toujours pas. L'heure avançait, je me demandais ce qu'il pouvait bien fabriquer. Je me décidait à entrer dans le bâtiment pour voir où il était. Le problème, c'est que je ne connaissais le gymnase que de l'extérieur et je ne m'étais jamais imaginé qu'il put être aussi grand. En cherchant le vestiaire de Nicolas, je me suis paumer dans les couloirs.
J'entendis du bruit et des gémissements, je me suis approché d'une porte entrebâillée. C'était un vestiaire, il était plein de jeunes hommes qui devaient avoir dans les 20 ou 25 ans. Ils étaient soit torse nu, soit en slip. Mais ce qui me surprit le plus, c'est que l'un d'eux était à terre, et qu'il était ligoté ! Il essayait d'avancer malgré ses liens sous les quolibets de ses camarades. Je restais bouche bée, à regarder ce spectacle quand l'un d'eux m'aperçut.
— Eh, les mecs on a un voyeur...
— Putain, c'est qui, celui là ?
— Il veut peut être sa part...
— Et, toi, viens là !
Je fus soudain saisi par la peur. Je me gardais bien de « venir là » comme ils me le demandaient et pris mes jambes à mon cou.
— Eh garçon, attend ! Ne pars pas !
Je n'écoutais pas ces mots et avisais la première sortie de secours venue pour me barrer de ce bâtiment. Je retrouvais Nicolas par hasard à l'extérieur. Il me demanda quelle mouche m'avait piqué. Je n'allais pas lui raconter ce que j'avais vu, il m'aurait pris pour un guignol. J'inventais une excuse bidon, après quoi, on alla voir un film comme on avait prévu.
Le lendemain samedi, je n'avais plus cette histoire en tête, lorsque je reçus un message écrit de Nicolas, transmis par des camarades de son équipe. Il me demandait de venir le rejoindre au gymnase à 14 heures ce jour même, pour une chose importante. Je me demandais ce que ça voulait dire, et puis, ça me parut bizarre. Je savais que ce jour là, le gymnase n'était en principe pas ouvert. Néanmoins, Nicolas était un bon copain, et pour lui, j'y allais.
C'est bizarre, mais je me doutais un peu que quelque chose n'allait pas. J'en eus la confirmation en pénétrant dans le bâtiment. Nicolas était là, dans le hall, mais il n'était pas seul. Un jeune homme se trouvait avec lui, et je le reconnus tout de suite. Il faisait parti de l'équipe que j'avais surprise la veille, et ce gars là était précisément celui que j'avais aperçu ligoté comme un saucisson, à se traîner par terre.
— Nicolas, c'est quoi ce délire ?
Comme je m'étais méfié, je n'étais pas rester loin de la sortie et je m’apprêtais à l'utiliser.
— Attends, fit Nicolas, ne pars pas, écoute moi.
— Je t'écoute.
— Quand je t'ai vu sortir en cavalant hier, je me suis un peu douté du truc.
— Alors, tu sais...
Il rigola.
— Qu'est ce que tu crois, mec ? T'es pas le premier à qui s'est arrivé. Laisse le parler, il va t'expliquer.
— Tu me reconnais, je pense...
— Oui, c'est vous, qui hier...
— Oui, ligoté comme un saucisson, tu peux le dire, fit il en riant. Je m’appelle Antoine. Tu sais, on est une équipe de foot, mais une équipe un peu particulière. Nous ne sommes pas seulement des coéquipiers, nous sommes également des amis. Et nous sommes très joueurs et très taquins. Alors, de temps à autre, pour décompresser un peu, on en choisi un qui passe à la casserole. Et hier, c'est tombé sur moi.
— Et vous vous êtes laissé faire ?
— Pourquoi je n'aurais pas laissé faire ? Tu sais, ce sont mes coéquipiers, j'ai une confiance absolue en eux, et je sais qu'ils ne me feront jamais de mal. Et puis ce sont des jeux...
— J'ai jamais eu l'occasion de jouer à ça...
— C'est pas trop tard pour le faire, tu sais...
— Vous voulez me ligoter ?
— C'est à toi de choisir. Chacun est libre. Personne n'est obligé à rien. Mais la plupart des gars qui sont arrivés de manière impromptue comme toi hier se sont retrouvés attachés. Et personne ne s'est jamais plaint... Y compris ton ami Nicolas...
— Comment, toi, Nicolas ?
— Et oui, fit il, en se grattant la tête avec un sourire embarrassé. Mais j'ai pas regretté, c'était marrant... Et puis t'en fais pas, ils sont pas méchants...
— Les gars, reprit l'homme, se sont retrouvé un peu embarrassé de te voir partir. Ils étaient déçus. Ils m'ont dit qu'ils n'ont jamais vu un gars disparaître aussi vite par une sortie de secours...
— J'ai eu peur... Comment pourrais je revenir les voir après ça ?
— Au contraire, ils seront ravis...
— Bon d'accord. Mais j'ai un peu peur...
— C'est normal.
— Ça va bien se passer, fit Nicolas. Si tu veux, je reste avec toi.
— Non, c'est gentil, mais je veux y aller seul. Merci quand même. Quand est ce que je viens ?
— Tout de suite, si tu veux... Justement, ils sont en plein match...
— Bien, et bien allons y. Je vous suis. Mais je n'ai pas de vêtements de rechanges...
— Aucun problème, fit Nicolas avec un beau sourire. J'ai tout prévu.
Il me montra un sac de sport en riant. Je suivis l'homme jusqu'au vestiaire. Il était vide pour l'instant. Des sacs, vêtements et serviettes traînaient un peu partout. L'homme me conduisit jusqu’aux douches. J'enlevais mon blouson. Il me fit également retirer mon tee-shirt. Il alla jusqu'à son propre sac et en sortit des espèces de bracelets en cuir qui ressemblaient à des ceintures.
— Comme je me doutais que tu viendrais, j'ai tout prévu. Ce sont des entraves. Elles sont faites spécialement pour attacher sans faire mal. Tu es prêt ?
— Oui.
— Je vais t'attacher et tu attendras là qu'ils reviennent. Ça leur fera une surprise...
— Ils ne vont pas me faire trop mal, hein ?
— Je t'ai dit que tu n'avais rien à craindre...
Il me mena jusqu'à la douche, me mit les bracelets aux poignets et, m'ayant fait lever les bras, les fixa à la barre du tuyau de douche. J’étais immobilisé, face à la porte ouverte. Les gars qui entreraient dans le vestiaire ne pourraient pas ne pas me voir...
— Ça va ?
— Oui. C'est bizarre.
— Tu vas peut être avoir des crampes mais ce n'est rien, ça disparaîtra vite. Et puis, nous avons plusieurs bons masseurs dans l'équipe. Je te laisse, mais je suis juste à côté. Si ça ne va vraiment pas, tu appelles.
Il sortit des douches et me laissa seul. J'avais une petite appréhension, mais je n'étais pas inquiet plus que ça. Je savais l'homme juste à côté, puis Nicolas ne devait pas être loin... Je tirais un peu pour voir, c'est vrai que c'était solide. Et puis il avait dit vrai, les entraves ne faisaient pas mal. J'étais tout « chose », c'était la première fois que je me retrouvais ligoté, et dans quelques instants, l'équipe allait revenir et me trouver là...
L'attente fut assez longue, et je commençais a avoir en effet des crampes. Antoine vint me voir une ou deux fois pour me demander si ça allait, je lui répondis que oui, mais que ça serait sympa si il trouvait un moyen pour que les autres me mettent vite dans une autre position quand ils reviendraient... Il rigola en disant qu'il comprenait et me dit de ne pas m'en faire. Et il me laissa à nouveau.
J'entendis des bruits, des rires et des conversations de mecs qui parlaient fort. Ça y était, ils allaient entrer et me voir, je commençais à avoir un peu peur et mon cœur battait à tout rompre. Les premiers qui entrèrent me virent direct.
— Oh, regardez les mecs, on a une surprise...
— Une surprise attaché, apparemment...
— Je comprends pourquoi tu voulais cet entraînement aujourd'hui, Antoine...
— Eh, Oh, venez, les gars, notre invité d'hier soir nous attend !
— Il est mignon tout plein, comme ça
— Allons lui dire bonjours...
Au fur et à mesure que les joueurs revenaient du terrain, il me voyaient et je me retrouvais bientôt entouré d'un vingtaine de jeunes mâles torses nus qui me regardaient en riant et en se gaussant de moi. Je n'en menais pas large...
— Euh.. salut, les mecs, fis-je, timidement
— C'est toi, qui t'es sauvé, hier, n'est-ce-pas ?
— Il est trognon, comme ça..
— Il en mène pas large...
— Tu crois qu'il bande ?
— Attend, on va vérifier...
Et l'homme, sans cérémonie, défit ma ceinture et baissa d'un coup mon froc, dévoilant mon slip, ou l'on voyait mon paquet effectivement gonflé, ce qui déclencha des éclats de rire et des commentaires graveleux. Je rougissais, même si je m'attendais à ce genre de trucs.
— Oh, il est tout rouge...
— Il a honte, il est timide...
— Ben alors, mon gars, t'es un homme, alors faut le montrer...
L'un des hommes s'avança et soupesa mon paquet. J'avais honte et j’étais à la fois excité. C'était la première fois qu'on me tripotait ainsi...
— Pas de doute, garçon, t'est un mec ! Ça gonfle !
— Il est tout rouge, regardez comme il transpire...
— On va le rafraîchir un peu.
Un deuxième gars prit le pommeau de douche et ouvrit l'eau et presque aussitôt, il m'arrosa abondamment. Heureusement, il avait réglé l'eau pour qu'elle soit tiède, il n'était pas si méchant. C'était donc supportable mais je tâchais de détourner la tête pour échapper au jet... Bien sûr, l'homme suivit mon visage qu'il arrosa pendant quelques minutes... Avant de me coller le pommeau de la douche directement dans le slip !
Il se recula et contempla son œuvre, les mains sur les hanches...
— Alors, garçon, qu'est ce que t'en penses, hein ?
— Ben, ça mouille....
Ma réponse les fit hurler de rire... Le jet était puissant et mon paquet était abondamment arrosé. J'avais le slip trempé et l'eau dégoulinait sur mon pantalon, toujours sur mes genoux, et ce dernier commençait à ressembler à une serpillière. Celui qui m'avais collé le tuyau de douche dans le slip leva mes jambes l'une après l'autre pour me le retirer complètement.
— Tu n'en aura plus besoin...
Puis il en fit une boule et la passa aux autres en criant :
— Allez les gars, qui c'est qui prend la passe ?
— Moi !
— Non, moi !
Et ils se passaient mon pauvre froc comme un ballon et ce dernier vola de mec en mec à travers la salle de douche avant d’atterrir sur un mur et de retomber sur le sol.
— But ! Fit quelqu'un au milieu des éclats de rire.
— Et si on shampouinait un peu notre trouvaille ?
— Oh oui !
Ils se dirigèrent vers moi. Celui qui m'avait mis le pommeau dans le slip me le retira. Puis il baissa d'un coup mon slip, dévoilant mon sexe qui se dressa d'un coup.
— Et voilà ! Dépoilé, réglementaire !
— Oh la belle rouge !
— Joli porte drapeau !
Ils éclatèrent de rire. Moi, j'étais rouge de honte.
— Allez, les gars, action !
Aussitôt je me vis couvert de shampoings et de gel douche. Ils m'en mirent partout, et bien sur, sur le sexe. Chaque joueur apporta son propre produit pour m'en mettre sur le corps. Puis des mains commencèrent à me frotter et me shampouiner, je disparaissais sous la mousse et les caresses. Puis ils me rincèrent abondamment, avant de couper l'eau.
— Propre comme un sou neuf !
Nouveaux éclats de rire. Antoine s'approcha.
— Ça va, garçon ?
— Oui, ça va... Un peu mouillé...
— On continue ?
— Allez y...
— Vous avez entendus, les gars ! Il en veut ! Initiation en bonne et du forme !
Des "houras" et des "yes !" retentirent.
Trois des joueurs vinrent me détacher. Puis on m’essuya vigoureusement avec des serviettes.
— Tu es prêt ?
— Oui.
— Alors, départ!
Ils m'emportèrent et je me retrouvais littéralement porté de bras en bras. L'équipe forma une procession. Et, porté comme un paquet de linge, la procession improvisée traversa les couloirs jusqu'au terrain couvert en braillant une chanson.
— IL EST DES NÔOTRES ! IL SE RETROUVE À POIL COMME LES AUUUUTRES !
Heureusement que le gymnase était désert... Porté à bout de bras, on me fit faire trois ou quatre fois le tour du terrain. Dans les tribunes, Nicolas, attiré par les braillements, était là, bouche bée, ne perdant rien du spectacle. On me fit revenir au vestiaire de la même façon, avant de me reposer sur le sol où il me fallut quelques minutes pour retrouver mon équilibre.
— C'est pas tout maintenant, il a besoin de se reposer, ce garçon...
Aussitôt, deux autres joueurs vinrent à moi, munis de cordes.
— Tu te laisses faire, n'est ce pas.. fit l'un d'eux en souriant.
Comme je ne réagissait pas, l'homme vint jusqu'à moi, me croisa les mains dans le dos et les attacha. Un autre posa une grande serviette sur le sol, on m'invita à me mettre à genoux, puis à m'allonger. Il m'attacha ensuite les chevilles en les croisant, puis on me fit plier les genoux, on me tira les bras en arrière, m'obligeant à relever un peu le buste, et pour finir, on attacha poignets et chevilles ensembles.
— On appelle ça un hogtied, fit l'homme en se relevant. Je pense qu'une petite demi-heure dans cette position devrait suffire...
Les autres joueurs acquiescèrent et me regardaient en riant. Puis on ne s'occupa plus de moi et ils vaquèrent à leurs occupations, commençant à prendre leurs douches, à se changer. De temps en temps, l'un d'eux venait vers moi, se penchait pour me demander si ça allait, puis, devant ma réponse affirmative, se relevait et vaquait à ses occupations. D'autres venaient de temps à autre me caresser affectueusement la tête, comme on le fait avec un gamin. On me présenta même un barre de chocolat que je dévorais. La position n'était pas trop dure à tenir, mais je fus content quand on vint me détacher.
— Une dernière petite réjouissance, mon grand, et on te laisse tranquille.
Deux des joueurs apportèrent dans le vestiaire une table de massage et la placèrent au milieu de la salle. Puis on me fit m’allonger dessus et on m'attacha, jambes et bras écartés.
— Ouvre la bouche.
J’ouvris, et on me colla dans la bouche un chiffon, avant de m'attacher un tissu autour de la bouche.
— À présent, on va tester un peu ta sensibilité. J'espère que tu va apprécier...
Un premier joueur s’avança. Il commença à me caresser un peu sur tout le corps, puis il utilisa ses doigts pour me chatouiller. Il attaqua les flancs, les aisselles, les cuises et n'oublia pas la plante des pieds. Il alternait les chatouilles légères et fortes. Je gigotais en gémissant sous mon bâillon. Après dix minutes de torture, il arrêta, se leva puis fut bientôt remplacer par un autre joueur qui recommença à me chatouiller. Et ainsi de suite.
Je compris au bout du quatrième joueur qu'ils allaient tous, à tour de rôle, me chatouiller. Ce fut vraiment dur. Je gigotais et braillais toujours sous mon bâillon. Et mon sexe était droit comme un I. Mes chatouilleurs ne se privaient d'ailleurs pas d'exciter mes couilles. De temps à autres, un joueur remplaçait les chatouilles par des massages, ce qui me permettait de souffler un peu. Ils me laissaient également cinq minutes pour souffler entre chaque joueur quand ils voyaient que j'étais à bout. Le supplice dura une éternité, les vingt joueurs de l'équipe s’occupèrent de moi l'un après l'autre, à raison de dix minutes chacun.
Le dernier à passer fut Antoine.
— Tu as bien gagner un récompense, mon garçon.
Cette fois, au lieu de me chatouiller, il commença à me masser, puis me caressa d'abord les couilles, et vint jusqu'au sexe. Et là, il me fit une branlette absolument sublime, comme je n'en avais jamais eu. Après presque deux heures à être excité et chatouillé, l'effet était absolument géant. Je gémissais de plaisir sous mon bâillon, tandis qu'il opérait avec délice sur mon membre. Il me massa ainsi pendant prêt de vingt minutes. Je jouis dans une explosion de plaisir comme j'en avais jamais vu en lâchant un jet énorme qui fit l'admiration de l'équipe. L'opération se termina par les applaudissements de tout le vestiaire, alors que je retombais, vidé.
On me détacha, et je pus aller prendre une bonne douche, mais détaché et seul, cette fois. Après quoi, on me tendit une serviette pour m'essuyer. Et j’eus la surprise de me voir apporter mes vêtements, propres et secs. Pendants qu’ils s'occupaient de moi, ils les avaient récupéré, lavé et séché. En sortant de la salle de douche, je fus surprit de voir tout les joueurs me faire une haie d'honneur jusqu'à la sortie. Tous me firent l'accolade lorsque je passais. Antoine m'attendait à la sortie. Il me félicita.
— Au fait, ou est Nicolas ?
— Là, fit il.
Il ouvrit la porte d'un autre vestiaire et je retrouvais mon Nicolas, attaché et bâillonné sur une chaise. L'un des joueurs l'avais aperçut dans les tribunes au moment de la procession et était allé lui dire bonjour à sa façon...
— Et oui, moi aussi ! Y en a un qui m'a chopé dans les tribunes. J'ai entendu tout ces braillements. Qu'est ce qu'ils t'ont fait ?
— Je te raconterais.
Une fois libre, je partis en compagnie de Nicolas. J'étais tellement vidé que je m'endormis d'un coup en m'allongeant sur mon lit une fois chez moi. Ma mère, qui me réveilla pour le repas me demanda ce que j'avais bien pu fabriquer pour être aussi raplapla. Si elle avait su...
Par la suite, à chaque fois que j'allais dans où à proximité du gymnase, j’étais accueilli à bras ouverts. Tout les habitués du lieu savaient que j'avais gagner le respect des joueurs de l'équipe. Et de temps en temps, il m'arrivait d'aller taper à la porte du vestiaire, et je finissais systématiquement ligoté, avec de nouvelles taquineries. Et ce n'est pas tout.
Quelques jours après ce samedi mémorable, Nicolas, qui était venu chez moi, et à qui j'avais raconter le détail de mes déboires, me proposait, à notre tour, de jouer et de nous ligoter mutuellement...