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Bizutages - Russie 2005 (2)

Quatre heures plus tard, après une courte escale à Paris, les lycéens et leurs trois professeurs occupent le fond de l’Airbus A320 d’Air France qui vole vers Saint-Petersbourg. Après moins de quatre heures de vol, l’Airbus atterrit sur la piste de l’aéroport Pulkovo. Commence la fastidieuse épreuve des documents à remplir pour la police et la douane. M. Zadine les a bien mis en garde! Le plus grand respect et le plus grand calme face aux forces de l’ordre d’un État qui apprend bien doucement les lois démocratiques.

Dans l’aérogare les jeunes sont intimidés quand il faut, un par un, en respectant une ligne rouge qu’on ne peut franchir qu’en étant appelé, s’éloigner des profs et présenter le passeport, le visa d’entrée... Soudainement un policier ou douanier fait signe à Seb de l’accompagner dans un bureau voisin. Seb lance un regard implorant vers M. Zadine qui intervient aussitôt dans la langue de Tolstoï. Le policier lui répond, l’air pas commode du tout et le jeune prof rassure Seb en lui promettant que ce n’était qu’une formalité. Seb entre dans le bureau où quatre policiers sont assis, l’un d’entre eux n’a pas l’air plus âgé que Seb qui lui lance un regard implorant, recherchant un secours auprès du jeune homme de son âge; un second a plutôt l’air d’une brute épaisse qui pourrait servir de garde du corps à un «nouveau riche» de la «nouvelle Russie».

Seb se rassure un peu quand il voit que c’est le jeune policier qui l’emmène dans une cabine. Là celui-ci entreprend une fouille au corps en prononçant avec hésitation le mot «drug?» Il fait signe à Seb d’enlever son tee-shirt et son bermuda «you keep underwear.» Ok répond le garçon qui avait oublié qu’il ne portait rien sous son short. Il sent à nouveau la chaleur lui monter au front mais s’exécute. Le policier devient aussi rouge que Seb quand il voit ce bel Adonis tout doré, avec son léger déhanchement, ses muscles fins mais bien dessinés, son sexe bien sage avec ce joli prépuce pointu et tout plissé qui en garde l’entrée. Il détourne timidement le regard, qu’il cache d’ailleurs derrière une grande mèche de cheveux bien épais et bien raides, puis il fouille machinalement les poches du bermuda et enfin fait un sourire lumineux au jeune français. «I write my mobile phone, my name is Micha, if you have any problem» et il tend un bout de papier à Seb tout heureux de s’en tirer à si bon compte. Seb le remercie en russe et lui promet, toujours en russe, de lui passer un coup de fil. Le jeune policier, surpris, sourit à nouveau. Seb traverse rapidement le bureau puis rejoint joyeusement son groupe de potes. M Étienne est soulagé et caresse amicalement les cheveux du garçon.

Le 15 mai, 19 heures

Un autocar qui a dû connaître le siège de Leningrad en 1942, emmène la troupe vers l’Académie militaire, la prestigieuse école des cadets de la marine russe. L’école est moins peuplée que du temps où l’URSS possédait la première armée du monde et peut donc recevoir, dans ses dortoirs très spartiates, des groupes de jeunes moyennant finances. Vingt cadets, âgés de 16 à 18 ans, ont été désignés pour accueillir les jeunes français dans la cour d’honneur. Quel spectacle! Ils ont revêtu, malgré la chaleur exceptionnelle de ce mois de mai, leur tenue hivernale de gala. Chapka de fourrure noire coiffant des visages pâles d’ados à peine sortis de l’enfance, grand manteau noir qui descend jusqu’aux bottes aussi noires, impeccablement cirées. Leurs yeux clairs pétillent tant ils sont ravis de sortir du train-train quotidien de leur belle caserne surmontée d’une magnifique flèche dorée, un des symboles de la ville des tsars.

Vladimir et Oleg, les deux cadets officiers responsables du groupe entraînent celui-ci dans les étages pour visiter les dortoirs de 40 places avec lits superposés, les immenses douches collectives dont les faïences tombent quelque peu en ruine, le gymnase avec appareils de muscu un peu désuets, les salles de détente où les cadets peuvent fumer une clope et boire un coca dans un cadre d’une autre époque: fauteuils en skaï et meubles en formica...

À 21 heures, tous se retrouvent dans le grand réfectoire où M. Zadine demande à Aliosha, le meilleur en russe, de faire un petit discours de remerciement. Les cadets se lèvent tous pour applaudir. Après le repas vite avalé, tout le monde file vers les douches et les dortoirs. Les profs ont droit à des chambres de deux, mais, pour gagner leurs douches personnelles, doivent traverser celles des cadets. Talmont ne perd pas une miette du spectacle quand il traverse, vêtu de son peignoir en éponge, les immenses salles remplies de dizaines et de dizaines de jolies silhouettes toutes nues et ruisselantes dans une lumière rosée, adoucie par la vapeur d’eau. Quel brouhaha, un gamin a bien même failli renverser Ménard en courant derrière un camarade qui lui avait piqué son shampoing. Bien élevé, le jeune cadet s’excuse au garde-à-vous et Talmont lui sort son plus beau sourire en jetant un petit coup d’œil à son joli sexe pointu surmontant deux petites boules toutes lisses.

Quand à nos petits lyonnais, ils sont très entourés dans les vestiaires; ils se mettent à poil devant des dizaines de garçons qui se passent leurs fringues, admirent leurs caleçons et autres boxers à la mode. Le caleçon réglementaire de l’école est, il est vrai, un peu tristounet, bleu nuit, très court avec des jambes évasées. Il a tout de même un avantage, c’est de ne rien laisser ignorer des parties intimes des garçons quand ils sont vautrés sur les fauteuils en skaï de la salle de détente ou bien sur les lits à étage. Après cette longue journée, tout le monde s’endort très vite.

Mardi 16 mai

Ce matin, visite de la belle cité des tsars. On se fait photographier à côté des cadets qui montent la garde près du croiseur Aurore, célèbre pendant les événements de la révolution de 1917. M. Étienne raconte à qui veut l’entendre que le croiseur aurait tiré une salve sur le palais d’hiver où siégeait le gouvernement provisoire bourgeois. On gagne la citadelle Pierre et Paul en écoutant d’une oreille distraite le laïus du prof d’histoire sur les tsars Romanov. La flèche dorée de la cathédrale est toute brillante. On subit sans trop gémir le musée de l’Hermitage, le carnet à la main. On marche, on marche... M. Zadine emmène sa troupe visiter les églises, la maison de Dostoïevski, l’église de Saint-Sauveur sur les patates comme l’ont appelée, par dérision, les habitants de la ville car, au temps du communisme, elle servait d’entrepôt de pommes de terre.

Le soir, sortie libre avec les cadets chaperons. Les jeunes «font» la perspective Nevski avec ses cafés branchés fréquentés par une jeunesse «génération baggy» avec petit sac à dos et téléphone portable en permanence dans la main. Seb demande aux jumeaux et à Brian s’il peut appeler son policier pour l’inviter au café; ces derniers, réticents au début finissent par accepter devant la moue boudeuse de Sébastien. Trente minutes plus tard, notre Micha débarque, en civil, jean très moulant mettant bien en valeur ses attributs (on voit la longue tige se dessiner dans la jambe gauche de son jean) et petit débardeur blanc. On peut dire que notre Micha fait sensation, personne ne s’attendait à voir un policier aussi mignon avec sa longue mèche de cheveux qu’il passe son temps à repousser de sa main droite.

Et alors là, c’est un deuxième choc de voir l’intensité de son regard à la fois doux, rieur et un petit peu ironique. Ses lèvres un peu charnues dégagent une sensualité qui n’échappe pas à plusieurs garçons du groupe. "Qu’il est craquant!" pensent en même temps Seb, les jumeaux et Brian. On échange des mots russes, on boit beaucoup de bière et un peu de vodka (malgré les mises en garde des profs). Micha et Seb se parlent dans l’oreille et s’éclipsent «juste une demi-heure» lance Seb à Aliosha. Micha entraîne son petit français dans un square tout proche, fréquenté par les amoureux qui ne peuvent s’exprimer dans les apparts souvent minuscules où s’entasse la famille.

Il le plaque contre un arbre isolé dans un coin discret, descend le zip de sa braguette. Le grand short de Seb alourdi par ses poches bien remplies, tombe à ses pieds. Micha embrasse le garçon avec fougue tout en caressant cette queue qu’il avait pu admirer dans le bureau de la police de l’aéroport mais qu’il n’avait pas osé effleurer. Il lui fait presque mal quand il lui masse les boules, lui pinçote le gland déjà tout baveux d’impatience. On peut dire qu’il a la santé notre Seb! Micha retourne le garçon, s’agenouille pour cracher à plusieurs reprises sur son trou, enfile une capote et le pénètre d’un seul coup en lui murmurant des mots doux à l’oreille. Trois ados, une bouteille de bière dans une main, l’œil rivé sur l’écran lumineux de leur téléphone, passent indifférents. Heureusement que ce n’étaient pas des punks frémit le jeune policier; cette engeance a tendance à fleurir dans la nouvelle Petersbourg. Micha éjacule cinq ou six jets dans sa capote, reste en Seb quelques minutes en l’embrassant sur les oreilles, dans les cheveux puis son sexe ramolli sort de lui-même. Seb lui retire son préservatif, le vide sur sa propre queue et demande à Micha de le branler. Bientôt il ajoute son sperme à celui du jeune russe. Sa propre semence est aussi blanche et aussi épaisse que celle de Micha qui s’agenouille à nouveau mais cette fois pour se régaler de ce nectar de jeunes dieux. Il se relève, repousse une fois de plus la grande mèche qui lui cache les yeux, sourit et laisse couler du sperme de ses lèvres sur celles de son jeune amant qui l’embrasse tendrement. Les deux jeunes se rajustent et courent en riant vers le café où leurs amis continuaient à échanger des mots de russe, des rires et des bières. Seb sent comme un petit reproche dans le regard que lui lance Aliosha quand il regagne sa place avec Micha.

À minuit pile, la troupe a regagné ses pénates. Demain sera le dernier jour à Petersbourg.

Mercredi 17 mai

Encore une journée qui s’annonce chargée en perspective (Nevski ah ah!). À 7 heures tapantes, les jeunes se précipitent vers les douches; ils ont pris goût à ce moment de détente partagé avec leurs nouveaux potes. Puis la troupe part pour la promenade sur la Neva, sous un soleil radieux. Sur le pont du bateau, on partage dans la bonne humeur bouteilles de coca, et quelques bières apportées en fraude par les cadets.

Deux heures plus tard, on aperçoit le magnifique palais de Peterhof, résidence d’été du tsar Pierre le Grand. Les cascades et les jets d’eau du parc sont célèbres et, malgré la présence de gardiennes peu amènes, le sifflet à portée de bouche, il y a toujours quelques jeunes pour entrer tout habillés dans les pièces d’eau! Les petits lyonnais venaient juste de sympathiser avec un groupe de jeunes berlinois. M. Étienne, le prof d’histoire a bien sûr sorti son petit couplet sur la réconciliation des peuples et sur la nouvelle génération allemande qu’on ne rendrait peut-être plus responsable des horreurs de la deuxième guerre mondiale. En attendant, ils avaient l’air de bien s’amuser ces ados berlinois; trois d’entre eux étaient en sous-vets sous une des cascades et se faisaient photographier autour d’une statue antique par les copains. Le garçon du milieu portait un boxer moulant blanc qui, trempé, était devenu transparent. Sa queue, légèrement gonflée, était magnifiquement soulignée, des petites boules jusqu’au renflement conique du gland. Talmont, toujours au nom de la réconciliation franco-allemande, s’empressa de mitrailler (de son Nikon) le jeune dieu d’outre-Rhin collé à un Hermès en bronze légèrement déhanché. Ilya tapa dans les côtes de Seb quand il vit fonctionner le zoom de l’appareil photo du prof. Mais un coup de sifflet rageur remit les choses en place et les berlinois dans leurs bermudas.

«Hyper super après-midi» comme disait Luc: Lyonnais et cadets étaient vautrés sur les pelouses autorisées et M. Vincent dut encore batailler ferme pour obtenir que les jeunes daignent visiter l’intérieur du château avec lui. On rentra au bercail assez tôt pour préparer la soirée d’adieux tout en se promettant bien de ne pas dormir cette nuit! Surtout qu’Oleg avait informé que la classe 16 ans, juste arrivée à l’Académie, allait subir un bizutage!

Mercredi 17 mai, 17 heures

Repas de gala dans le grand réfectoire, en présence du commandant de l’Académie (les jeunes sont impressionnés par la quantité de médailles sur son uniforme!). Avec quelques grimaces on goûte le bortsch, la fameuse soupe traditionnelle russe puis on savoure toutes sortes de pirojki, petits pains farcis aux champignons, aux oignons avant d’attaquer le clou final, de magnifiques gâteaux Napoléon (sic). On écoute poliment (gros yeux des profs) le petit speech d’adieu de l’amiral (?) puis on galope vers les étages pour faire doublement la fête avec les cadets.

Les cadets chaperons entraînent les jeunes français vers le dortoir et leur demandent de se mettre entièrement nus pour la cérémonie. Les vingt ados s’exécutent un peu embarrassés. Ils le sont encore davantage quand les cadets les emmènent, tous à poil, dans d’interminables couloirs. Certains ados du groupe, plus timides, gardent leurs mains soigneusement vissées sur leurs pénis et arborent des visages rouge brique à la grande joie des cadets moins coincés avec leur corps! Oleg explique que les autorités ferment les yeux, la nuit du bizutage; on ne risque pas de rencontrer d’officier!

La troupe gagne l’immense salle des douches où ils entendent un brouhaha. Quel choc quand ils découvrent que s’y pressent peut-être deux cents adolescents, peut-être davantage, tous à poil! Au centre, la classe bizutée, une trentaine d’adolescents impressionnés. Certains ne semblent pas trop rassurés. C’est leur premier jour à l’académie. Ils sont tout nus aussi, les mains plaquées sur le sexe. Leur peau semble très blanche aux jeunes français. Les jeunes aspirants sont souvent encore maigres. Oleg leur explique les épreuves qu’ils devront subir sans se plaindre. Celui qui se plaindra jouira d’une vie infernale dans l’établissement.

Première épreuve, la «classe 18 ans» cerne les jeunes ados qui doivent se laisser raser le corps. Bientôt, ils n’ont plus un poil au-dessus de leur quéquette, sur leurs couilles qui paraissent encore plus fragiles. Même le petit duvet sur les fesses disparaît. Les grands font ensuite de jolis paquets cadeaux de leurs jeunes victimes! Brian regarde un cadet nouer un ruban rouge autour des boules d’un jeune aspirant lui-même aussi rouge que le ruban. Il fait ça soigneusement, serrant chacune des couilles puis il noue sa ficelle à la base du gland décalotté le faisant bien ressortir. Enfin il plante une bougie dans le méat du gosse qui se retient pour ne pas gémir. Le maître ordonne au gosse d’écarter les jambes puis il lui plante une grosse bougie dans le trou de son petit cul tout rond, tout lisse. Les autres novices subissent le même sort.

Oleg fait allumer les bougies puis éteindre les lumières. Le spectacle fascine et horrifie en même temps les jeunes lyonnais. Oleg et un de ses copains passent et repassent, passant en revue les jeunes recrues. Dès que l’une bouge un peu, Oleg lui décoche un petit coup vicieux de sa règle en bois sur les noisettes. Brian est fasciné en voyant la petite flamme de la bougie se rapprocher peu à peu du méat du jeune russe si mignon qu’il observe depuis le début. Le gosse transpire mais ne bronche pas, la chaleur de la flamme commence à brûler le bout de son gland cramoisi quand Oleg souffle brusquement sur le petit reste de bougie!

Deuxième épreuve, la fessée! Chacun des bleus doit s’allonger sur les genoux d’un aîné pour recevoir 50 claques sur les fesses. Brian a réussi à connaître le prénom du jeune qu’il observe et soutient moralement. Sacha, regard tendre d’ado tout blondinet, peau douce et laiteuse, muscles déjà bien dessinés, petit cul bien rebondi avec une raie bien serrée; Sacha donc, reçoit les coups sans broncher. Son aîné est pourtant vicieux, écartant les fesses de l’adolescent pour frapper sur l’anus, n’épargnant pas les couilles au passage. Sacha serre les dents quand la main s’abat sur ses testicules toujours serrés par la ficelle rouge.

La troisième épreuve est une épreuve de lutte. Chacun des bleus doit affronter un aîné. Oleg a repéré le joli Sacha et se le garde pour lui. Le garçon de 18 ans ne va faire qu’une bouchée du gosse de 16 ans. Oleg passe un bras entre les jambes de Sacha, saisit son paquet en liberté; de son autre bras il ceinture le garçon et le plaque au sol, pesant de tout son poids sur le gosse qui grimace de douleur. Ses testicules, encore emprisonnés par la ficelle rouge ont presque doublé de volume et sont devenus trop douloureux à la moindre pression; le tout a duré trois secondes, Oleg achève le gamin en lui assénant une forte claque sur son joli derrière.

Deuxième démonstration: Sergeï, magnifique athlète d’un mètre quatre-vingt-dix, 18 ans, contre un petit Vassili, tout juste 16 ans, aussi fluet que Sacha! Sergeï, devant deux cent cadets excités, joue au chat et à la souris avec le jeune Vassili lui aussi ficelé comme un joli paquet de Noël. Sergeï adore tirer sur les bouts de ficelle qui emprisonnent et serrent chacune des deux boules et le gland. Il tire sèchement sur la cordelette qui enserre le gland devenu tout violet. Les larmes montent aux yeux de l’adolescent qui ne crie pourtant pas. Il est courageux le petit Vassili.

L’assemblée est électrisée, bruyante, des dizaines et des dizaines de jeunes queues sont au garde à vous et des cadets commencent carrément à se caresser. Tout le monde veut voir le spectacle, ce qui fait que les rangs se serrent de plus en plus. Les jeunes sentent des jambes, des fesses, des queues s’appuyer, se frotter... Brian sent la main d’un cadet lui caresser doucement les fesses, puis un doigt, mouillé de salive, chercher son entrée intime. Les jeunes français sont particulièrement entourés. Aliosha sent un pénis se frotter sur sa raie et des doigts jouer gentiment avec ses jolis testicules.

Quant à Sergeï, il saisit Vassili à bras le corps, le retourne comme un crêpe, la tête en bas et le plaque contre lui, coince la tête du gosse entre ses cuisses puissantes puis plonge son nez et sa bouche dans la raie serrée du garçon. Sergeï crache à trois reprises sur le trou de Vassili puis introduit un puis deux doigts dans l’anus vierge de l’ado. Il retourne une nouvelle fois le pauvre Vassili tout étourdi et l’assoit brutalement sur son pieu dur comme de l’acier. Vassili crie pour la première fois quand il sent Sergeï l’enfiler avec une préparation minimum! Sergeï soulève sans peine le jeune futur marin et le fait coulisser sur sa verge. Il explose en hurlant et l’assemblée, enfin ceux des premiers rangs, voient couler la semence du cul de l’adolescent quand Sergeï le soulève encore une fois. Grand prince, Sergeï affirme au bleu qu’il ne tiendra pas compte de son cri de tout à l’heure puis il désigne un des jeunes lyonnais, ça tombe sur Pierre, d’achever le jeune ado russe et de vider ses couilles enflées.

Pierre, paralysé mais dur comme du bois, ne bouge pas. Il sent les centaines d'yeux qui le fixent, lui, tout nu, la verge pointée sur son nombril. Ses camarades l’encouragent, le poussent gentiment aux fesses jusqu’à ce qu’il s’agenouille aux côtés du jeune Vassili dont les grands yeux semblent implorer le jeune français de ne pas lui faire mal. Le sexe du jeune Vassili ressemble à un petit escargot avec deux grosses coquilles. Pierrot penche son visage sur celui de l’adolescent effrayé puis l’embrasse tendrement sur les lèvres. Ensuite, il se penche sur l’entrejambe du jeune russe et, du bout de la langue, commence à titiller la petite hampe qui peu à peu, commence à enfler et à ramper sur le pubis tout lisse du jeune russe. Pierrot voit apparaître le bout du gland qui avait perdu sa ficelle durant le combat. Avec sa bouche, Pierre décalotte complètement le pénis. Le petit escargot devient baveux constate Pierre en voyant une grosse goutte visqueuse émerger du méat. Pierre suce alors, il suce comme un agneau téterait sa mère, juste le gland. Vassili respire de plus en plus fort, halète, soupire. Sergeï, qui s’est approché doucement, achève le garçon en pinçant sauvagement ses couilles déjà à vif; Vassili couine et Pierrot sent la sève monter irrésistiblement et tapisser son palais. Vassili pleure de douleur et de plaisir tellement son orgasme a été violent. Il a l’impression d’avoir expulsé cinq ou six jets de sa crème et Pierrot avale le maximum. Quand il se redresse, on peut voir qu’il en a encore sur les babines, de la crème blanche!

Sergeï soulève Vassili et le couche sur le ventre, à même le carrelage. Le jeune russe gémit en sentant le contact brutal de la faïence sur ses couilles enflées. Puis c’est au tour de Pierrot d’être soulevé dans les bras du colosse qui le positionne sur le dos de Vassili et lui fait comprendre, en pointant un doigt sur la queue de Pierre et en plantant un second dans l’anus copieusement lubrifié de Vassili, qu’il doit l’enfiler. Pierrot s’exécute; devant tous ces spectateurs, il plante sa tige toute dure dans le trou de Vassili. Pierrot s’enfonce comme dans du beurre tellement il reste du sperme de Sergeï. Le jeune français est tellement chaud qu’il ne peut se retenir et jouit presque immédiatement! Il projette sa semence, juste à l’entrée du trou du jeune russe puis réintroduit sa verge jusqu’à ce que ses couilles heurtent le cul du bizut. Le jus coule du trou de Vassili, les spectateurs se taisent.

Soudain Pierre réalise la présence incongrue de Talmont, le prof de latin qui, ne parvenant pas à dormir, voulait se doucher. Talmont le regarde fixement sans parler. Notre Pierrot se sent coupable alors qu’il n’éprouvait aucune honte devant ses potes. Il rougit maintenant, croise ses mains devant son entrejambe toute poisseuse et son sexe tout débandé. Les jumeaux demandent poliment à M. Talmont de quitter la salle. C’est tout pour la lutte; Oleg ordonne qu’on délie les queues des jeunes bizuts pour qu’ils se préparent à une nouvelle épreuve.

Les adolescents devront recevoir chacun sur le visage le sperme de vingt cadets plus âgés. Les français devront aussi participer. Ils se mettent en place, allongés sur le carrelage et Oleg compte les cadets, les plaçant autour de chaque bizut. Il place ensuite les jeunes lyonnais, c’est Brian qui se retrouve au-dessus de Vassili. Bientôt le sperme coule. Vassili reçoit le premier jet sur l’œil gauche, un cadet le force à ouvrir les paupières pour recevoir deux autres jets directement sur les yeux. Un autre lui écarte la mâchoire, un flot de sperme inonde la bouche de l’aspirant-marin qui s’étouffe à moitié en essayant d’avaler.

L’épreuve suivante est curative! Pour apaiser les jolis culs, nettoyer les visages poisseux de sperme, les bizuts doivent se baigner dans la Neva, toute proche de l’Académie. Mais il faut sortir! Les cadets se rhabillent mais pas les bizuts. Pour corser l’affaire, il y a encore du monde dans les rues à cette heure avancée de la nuit, on s’approche peu à peu des célèbres nuits blanches et beaucoup de citadins sortent maintenant, parfois la bouteille de vodka à la main! Les jeunes courent le plus vite possible, poursuivis par les cadets plus âgés. Des voitures s’arrêtent pour admirer le spectacle des gosses tout nus, amusants avec leurs petites queues tressautantes, plongeant dans la Neva, puis remontant par l’échelle. La fraîcheur de l’eau apaise les douleurs, nettoie les ados du sperme accumulé dans leurs cheveux, sur le visage. Puis c’est le retour vers la caserne, les spectateurs sont de plus en plus nombreux, applaudissent en poussant de grands cris. Une patrouille de police passe sans rien dire, l’armée reste sacrée dans la nouvelle Russie et on tolère les bizutages malheureusement souvent beaucoup plus violents que celui de l’Académie de la marine. Beaucoup de mères, en Russie, ont peur quand leur fils est appelé pour le service militaire. Viols, assassinats ne sont pas rares.

Enfin, les bizuts vont pouvoir souffler. Chaque bleu doit dormir au pied d’un lit d’un aîné de «dernière année», toujours tout nu, sur un petit matelas sans draps ni couverture et ceci pendant un mois, le jeune sera l’esclave de l’aîné mais, sous la pression des médias et des mères de jeunes soldats, l’armée a mis le hola aux sévices sexuels des aînés sans pour autant éviter tous les dérapages comme celui dont ont été victimes Sacha et Vassili.

À suivre...

NB: Ce serait sympa d’envoyer un petit mot si vous aimez. Merci! N’hésitez pas à me faire part de suggestions, d’erreurs que j’aurais pu faire...