Une histoire à découvrir
Bizuthage spécial (2)
Ouais, j'ai le nez dans le paquet, mais on dirait que mon cul n'inspire pas trop Jacques, il a débandé et c'est sans grand succès qu'il se masturbe.
— Fous lui quelques baffes sur le cul, si ça t'inspire davantage, j'te sens un peu sadique, Jacques, vas-y !
Effectivement ça l'inspire, il cogne le salaud, Aïe, Aïe, merde ! Il me claque aussi dans les côtes, Oh ! Il y va de bon cœur ! C'est son truc, il bande comme un furieux et m'enfonce la rondelle, c'est qu'elle a jamais servi, fais gaffe ! Aïe, Aïe, Ahhhh... Tu m'fais mal et tu y arrives pas connard ! Il m'attrape les bouts des seins et se met à les tordre, salaud, va ! Tu me le paieras ! En tout cas ça lui a redonné la trique ! Ahhhhhhhh, Ahhhhhhhhhhhhhhh. Ça y est c'est passé, putain comme ça fait mal, il se met à me limer, doucement, il enfonce sa bite petit à petit sur toute sa longueur, Oh ! Putain, j'ai l'impression que je vais exploser, il me nique à mort, l'enfoiré ; et moi j'ai toujours la gueule dans le paquet puant de Gérard, son zob grossit à vue d’œil, il faut que j'me le suce. Merde ! Il s'est pas lavé depuis combien de temps ? Ça schlingue le fromage. J'vais périr étouffé par les deux bouts. Je lui pompe le gland, rien qu'avec les lèvres et le bout de la langue, ça l'exaspère le mec tellement il voudrait que je lui aspire toute la tige, non, que le gland seulement ; et pendant c'temps là, le limage systématique de mon cul continue. Ah ! Il me jute dans la bouche, le Gérard, ça me dégouline sur la gueule, et l'autre gicle comme un malade au fond d'mon cul, Ah les salauds ! J'en ai partout.
— Les gars, on inverse, c'est Steve qui va enculer Jacques. Mais comme Steve t'as une queue énorme, tu vas d'abord travailler Jacques avec un gode un peu plus petit, Jacques sur le dos cette fois-ci, les jambes relevées
Tous les membres matent la scène en se tripotant, les queues sont à l'air, et j'vous dis pas la méga odeur de sexe qui flotte dans la pièce !
Jacques s'allonge sur le plumard, comme on le lui a ordonné, je crois qu'il balise un peu en voyant mon engin, et encore il n'est pas vraiment en érection ! Il me demande dans le creux de l'oreille d'y aller mollo. Je réponds rien, je vais lui faire payer les coups qu'il m'a filés tout à l'heure ! Qu'il commence donc par avoir les foies, c'est bon pour lui. Je vais chercher un gode, pas trop petit, une vingtaine de centimètres (tenez-vous bien, mon pieu, il en fait 30, réellement, c'est une vraie matraque), je mets un peu de crème sur le gland très réaliste du gode, je repousse les jambes de Jacques et montre bien à tout le monde son étroit petit trou qui va se faire défoncer, j'appuie doucement mais fermement ; il se crispe, ça va pas passer :
— Détend toi, Jacques, pousse comme si tu voulais chier une grosse crotte.
Il a peur, donc il obéit, sa rondelle se dilate, j'en profite, et hop ! "Ahhhh" Je pousse et ça passe, je ressors le truc "Aïe!" et je recommence, et comme ça une trentaine de fois, quand j'arrête, Jacques pleure, mais il jouit du cul sa rondelle s'ouvre et se ferme régulièrement, sans qu'on y touche. Il chiale, le Jacques, tant pis pour ta gueule, mon gros ! Et c'est pas fini ! Je reprends le gode, le réenfonce, mais cette fois-ci je pousse jusqu'au bout, d'abord doucement et puis je le lime à fond.
— Assez, assez, tu m'fais mal, Ah! Ah! Ah !
Je lui file une trentaine d'aller et retours grande vitesse en ramonant bien dans les coins. Qu'est-ce qu'il a, le Jacques, il est essoufflé comme si il avait couru un 100 mètres ?
— C'est bon, Steve t'arrêtes la préparation, et tu m'encules vite fait ce gonze, on veut voir comment il va supporter ça.
Jacques balise à mort, il veut se dégager, mais deux membres viennent à la rescousse, l'immobilisent en s'asseyant sur ses épaules et en le forçant à les sucer : ça pourrait le distraire un peu.
J'me paluche un peu pour redresser l'engin. Oh! De dieu ! J'ai la bite qui touche le ciel ! Je bande comme un cerf, je vais te l'enfoncer, il s'en souviendra ! J'appuie mon gland, il s'est refermé, le connard ;
— On te dit de pousser, si tu le fais pas tant pis j'te déchire !
Ah! ça va mieux, "Ahhhhhhhh." Ah ! C'est rentré, je pousse et c'est parti, j'en enfonce à chaque fois une longueur un peu plus grande, mais les 10 derniers centimètres, il veut pas les prendre.
— Arrêtez ! J'ai mal, arrêtez ! Ahhhhh pitié, pitié ! Ahhhh Ahh !
Il chiale comme une vraie meuf, il va les prendre ces 10 centimètres, bordel !
— Les deux qui maintenez Jacques en place, foutez lui donc quelques coups dans la gueule, tordez lui les oreilles, écrasez lui le blaze, bref qu'il en chie un peu pendant que Steve va terminer son boulot, vas-y Steve, enfonce toute ta queue !
Et j'y vais, Jacques hurle, mais on s'en fout, tout à l'heure il sera content, je lime à fond. Oh, je viens, je viens, ça y et je balance la purée, il en prend plein le derche, et sans transition, je remets le couvert, c'est reparti, je le lime encore 5 bonnes minutes, et je rejute.
Je sors ma pine luisante de sperme de son cul, mais y a de la merde dessus !
— Tu vas m'nettoyer ça avec ta langue, mon petit Jacques !
Jacques est trop content que son cul soit libéré, il me suce sans trop faire le dégouté, il s'applique même si bien que je rebande illico et il me passe la langue sous les couille, il m'excite le frein comme j'exige qu'il le fasse tant et si bien que je lui envoie une dernière giclée sur la gueule. Splash ! Splash ! Splash Splash ! Je lui étale le foutre sur la tronche je lui en fait rentrer dans les trous de nez.
— Mange, enculé!
— Sentence des membres: les deux candidats sont admis au club, Jacques sera l'esclave de Steve pendant deux mois.
Dernier courriel connu de l'auteur : grodard19@aol.com