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Une histoire à découvrir

Black & white dans les calanques!

Je suis un homo d’un genre un peu spécial. Mon, truc, c’est de mater les mecs. De mecs en train de s’enfiler copieusement à grands coups de bite. Ça, j’adore. Bien sûr, il m’arrive, de temps en temps, de baiser un joli petit cul ou de me faire tailler une pipe mais là où je prends vraiment mon pied, c’est en me rinçant l’œil.

J’ai eu une petite période hétéro mais en fait, j’ai toujours su que j’étais fait pour les mecs. Au début, j’ai commencé par mater dans les vestiaires des piscines et surtout, celles de mon club de foot alors que je jouais en PHA. De voir tous ces culs, ces bites et ces paires de couilles, quand les copains partaient sous la douche... Tout ça me rendait fou et me mettait une trique pas possible. J’étais souvent obligé de cacher ma tige raide et d’aller me palucher quand je passais à mon tour sous la douche.

J’ai commencé à acheter des revues gays, des films X et je passais des heures à me branler devant des bonnes photos ou des scènes de cul. Puis, j’ai fait mon entrée dans le monde homo. Un dépucelage rapide avec un mec contacté par Minitel et quelques expériences par la suite. Je me suis rendu compte, peu à peu que ce qui m’excitait le plus, c’était de mater. De mater, par exemple, un mec en train de se goder avant de le sauter. Ou de le baiser devant un miroir pour voir ma bite lui bourrer le fion.

À partir de là, je me suis principalement branché sur des plans voyeur-exhib, que ce soit dans les boîtes gays, partouzes, baise dans les chiottes... Tous les endroits où je pouvais voir des types s’enfiler. Et, bien sûr, je suis allé traîner dans les principaux coins de drague en espérant tomber sur des bonnes parties de cul. C’est rare que deux mecs refusent la présence d’un voyeur quand ils s’éclatent dans un jardin public, une plage ou dans la nature.

Cet été, je suis allé passé quelques jours dans la région marseillaise. Et je connaissais la réputation des calanques de Luminy, comme lieu de drague et d’exhib... Évidemment, je suis allé roder à plusieurs reprises dans le coin. Et j’ai pu assister à un spectacle super bandant: un black, un superbe black avec un petit minet, genre étudiant. Le premier, hyper viril avec une énorme pine et l’autre, ultra salope.

Quand je suis tombé sur eux, ils avaient largement entamé les préliminaires. Le couple s’était installé sur un rocher plat qui dominait la mer. Le black était étendu, en appui sur les coudes, les cuisses bien écartées et son pote, entre ses jambes en train de le pomper goulûment et de lui branler les couilles. J’ai commencé par les observer discrètement mais j’étais un peu trop loin pour bien voir. Alors, je ne me suis plus caché. C’est d’abord le minet qui m’a aperçu. Il a dit un truc à son copain et le black s’est tourné vers moi en me criant: «Approche-toi, mec, si tu veux mater! Ou alors, on peut se le faire à deux. Une dans chaque trou.»

Je bandais déjà comme un salaud quand je suis descendu les rejoindre. Le jeune mec a repris sa pipe et moi, j’ai tout de suite ouvert ma braguette pour me branler. La bite noire dépassait les 20 centimètres, elle était raide comme un piquet. Le pompeur s’appliquait et tentait de la prendre tout entière dans sa bouche. Il la branlait d’une main et malaxait les couilles de l’autre. Au bout d’un moment, le black m’a lancé: «Tu vas voir ce que je vais lui mettre dans le cul!» Sa tige était tellement épaisse qu’il a eu beaucoup de mal à enfiler une capote. Sa salope de mec s’était déjà placé à quatre pattes sur une serviette, les fesses cambrées et le cul tendu comme une vraie femelle en chaleur. Le black lui a travaillé le fion avec sa langue et ses doigts avant d’approcher son gland du trou. Il s’est enfoncé de quelques millimètres puis il s’est retiré. Il s’est amusé plusieurs fois à entrer et sortir pour bien dilater la rondelle puis il s’est introduit à fond et par à-coups. L’anus était largement ouvert sur la pine et les deux mecs s’échangeaient des phrases crues.

L’enculeur écartelait bien les fesses de son partenaire pour me montrer sa bite disparaître jusqu’à la garde et ressortir jusqu’au gland. En voyant qu’il n’allait pas tarder à juter tous les deux, je me suis branlé plus sèchement et j’ai lâché tout mon foutre sur le corps du jeune passif. Je me suis complètement vidé les couilles...

Yvan, 34 ans