Une histoire à découvrir
Black balèze à Bandol
J’ai dix-neuf ans, je m’appelle Tony, et ma passion, c’est de me faire emmancher par de gros pieux. Surtout s’ils doivent me forcer au début et me faire souffrir. Après, quand le manche coulisse bien entre mes fesses, c’est le méga-pied!
Je poursuis (péniblement) une première année d’histoire à la fac de Lyon. Il est vrai que je préfère la drague aux amphis. Moi, pour l’instant, je n’ai qu’une envie: m’éclater et vider le plus grand nombre possible de paires de couilles. Je me trouve assez banal de visage mais plus bandant côté corps, châtain clair avec de grands yeux bleus que je tiens de ma mère, et je suis imberbe avec de jolies fesses rondes et musclées. Je mesure 1m78 pour 70kg, je porte toujours un anneau en or à l’oreille gauche et je suis également tatoué au niveau de l’épaule d’un scorpion. C’est mon signe.
Mes trips, c’est plutôt le hard, les plans directs à plusieurs. J’aime la baise et l’odeur de la baise, me faire casser le cul, pomper et recevoir de bonnes giclées de foutre, me faire travailler le fion au gode. Je suis OK pour l’uro à condition qu’on ne me force pas à boire. Par contre, les plans exhib de pisse, s’uriner dessus, branler des zobs dans les chiottes pendant que les types se vident la vessie... tout ça, j’aime. Question mecs, je les aime hyper-baraqués avec les abdos bien saillants, les pecs développés. Et la tige longue et épaisse, bien entendu! Mais les types qui se travaillent les muscles dans les salles à coups d’anabolisants, je préfère éviter. Je préfère les grosses brutes, genre travailleurs manuels, conducteur d’engins, routiers... Il m’est quand même arrivé de baiser avec des sportifs.
Cet été, ma très chère tante Solange, une bourge et vieille fille, s’était mis dans l’idée de me faire apprendre la planche à voile. Elle vit seule à Bandol, elle n’a pas d’enfant, je suis son seul filleul et elle me passe tous mes caprices. Chaque année, je descends une quinzaine de jours chez elle en juillet.
Quand j’ai débarqué chez elle, elle avait déjà tout organisé: deux cours par jour. Je ne voulais pas mais elle a insisté. J’ai radicalement changé d’avis quand j’ai découvert le moniteur qui allait se charger de moi. C’était un superbe Black, athlète, félin et musclé, taillé en V avec une musculature à couper le souffle.
Un rapide coup d’œil sur la belle bosse qui gonfle son maillot et, avant ma première leçon, je me sens déjà capable d’affronter, avec mon apollon, les grandes vagues et les rouleaux d’une mer démontée. Malgré mes efforts, je suis tout le temps dans l'eau. La planche à voile, c’est complètement épuisant comme sport! Je n’ai pas attendu longtemps pour brancher mon moniteur! Nous étions, lui et moi, dans le petit local ou ils rangent leur matos. J’y suis allé franco en lui demandant: "Tu aimes les mecs, Jo?" Il a hésité comme s’il n’avait pas bien entendu ma question, aussi j’ai ajouté: "Tu aimerais me baiser? J’ai un joli petit cul, tu sais, pour ta grosse lime!"
En dirigeant mon regard entre ses cuisses, j’ai surpris un début d’érection qui commençait à tendre son maillot. C'était gagné! Mon moniteur de planche marchait! Je me suis approché de lui et j’ai directement pressé ma main sur son paquet. La queue était bien raide, maintenant. Je l’ai libérée du maillot pour la branler dans mes doigts tout en lui léchant tour à tour les deux mamelons sombres de ses seins. Les tétons étaient aussi durs que sa pine. En même temps, j’astiquais dans mes doigts un superbe chibre, un braquemart d’enfer qu’il me tardait de faire glisser entre mes lèvres. Je me suis agenouillé et j’ai descendu son maillot à mi-cuisses. Les couilles, volumineuses et fripées, étaient à peine velues. La pine, aussi noire que la peau de son corps, était terminée par un gland plus épais que la hampe. Je serais resté des heures à la regarder et à la branler entre mes doigts. J’ai approché ma bouche et j’ai passé ma langue sur le bout lisse et pourpre, puis j’ai avalé le morceau le plus loin possible tout en malaxant le belle paire de valseuses.
Au bout d’un moment, Jo a repoussé ma bouche de son dard: "Attends, pas ici, les autres risquent de nous surprendre. J’ai un petit studio à deux pas de la plage." Il nous a fallu moins de cinq minutes pour y arriver et nous foutre à poil. J’avais le cul en feu et j'ai repris le pompage. Jo aussi aimait sucer les mecs. Il m’a fait venir en 69 sur lui mais il ne s’est pas seulement occupé de ma bite. De temps en temps, il me passait sa langue humide et râpeuse sur le trou du cul, ou il m’enculait avec ses doigts pour commencer à dilater ma rosette. Je me suis déchaîné sur son mât. J’avais l’impression qu’il grossissait encore entre mes lèvres. Mon envie de me faire ramoner le fion se faisait de plus en plus violente, j’avais hâte de sentir son gourdin me pilonner l’arrière-train.
Je lui ai laissé choisir la position. Il m’a voulu à genoux sur lui et lui tournant le dos. J’ai dû bien écarter mes fesses avec mes mains, et il a seulement dirigé son gland vers mon second trou à bites, me laissant le soin de m’empaler tout seul dessus. J’ai compris qu’il aimait ça, voir sa bite disparaître dans un trou bien élargi. J’ai tenu mes fesses écartelées jusqu’à ce que je fusse complètement empalé. Quel pied! J’en avais la tête qui me tournait. Il s’est mis à bouger avec moi et nous avons accordé nos mouvements. En quelques minutes, ce fut parfait. Tous ceux qui aiment prendre une belle bite dans le cul imagineront aisément le plaisir que j’ai éprouvé! C’était fabuleux! Et en plus, Jo était loin d’être un éjaculateur précoce. Nous avons changé de position plusieurs fois pour finir en levrette. En me faisant défoncer, je lui branlais les couilles avec une main glissée entre mes cuisses. Jo ne disait rien. Je l’entendais seulement gémir à chaque coup de reins, ahanant comme un bûcheron en plein effort. Mon trou n’opposait plus aucune résistance, sa pine coulissait aisément dans mes boyaux, il pouvait m’enculer de toutes ses forces. J’ai été le premier à gicler, mais il n’a pas tardé à me suivre.
Puis, il a dû retourner sur la plage pour un autre cours. Mais le soir, je retrouvais mon athlète dans son studio et, grâce à ma tante adorée, j’ai passé de super-vacances à Bandol. Plus pour faire plaisir à mon moniteur adoré qu’à moi-même, j’ai fini par réussir à tenir sur une planche à voile plus de cinq minutes!