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Black à part

J'étais devenu la pute de mes cousins et j'adorais ça. Ils me baisaient souvent dans la remise à l’abri des regards, me foutaient à poil et me baisaient la bouche et le cul pendant plusieurs heures. Ensuite nous rentrions, nus, dans la chaleur de la nuit et nous nous couchions dans la chambre du premier étage. Je savais que la nuit n'était pas terminée pour moi car lorsque je me levais pour pisser, l'habitant de la maison venait me voir et me prenait sans ménagement pendant que j'urinais et me demandait ensuite de le sucer jusqu'à qu'il éjacule dans ma bouche. Après je retournais me coucher, exténué.

Mes cousins avaient de la suite dans les idées. Ils me baisaient à la piscine sous les douches qui heureusement étaient fermées, dans la paille derrière la remise ou même dans les chiottes de l'école où j'étais leur vide-couilles.

Et ce jour arriva, nous nous sommes retrouvés dans le chalet de nos premiers émois pour passer un weekend sympa à la montagne. Une fête était organisée dans le village de la vallée et nous sommes allés nous amuser, danser et draguer quelques petites minettes. Nous avons bu quelques bières et nous avons dansé toute la nuit en bégottant avec des nanas pas très farouches qui se laissaient peloter les fesses et les seins. Nous étions plutôt éméchés, surtout moi, et je ne n'avais pas trop les idées claires.

Je suis allé pisser dans les chiottes de la salle de spectacle quand j'ai été rejoins par un mec plutôt baraqué d'environ une vingtaine d'années qui avait un corps superbe avec une peau d'une couleur sombre. Je matais sa queue qui projetait un puissant jet de pisse dans la pissotière. Il me regarda et me dit en souriant :

— Tu vas rester là à me mater ou tu veux la toucher ?

Je ne savais pas trop quoi faire et je me suis mis à genoux devant lui et j'ai ouvert ma bouche pour accueillir cette belle bite. Quelques gouttes d'urine coulèrent dans ma bouche et son sexe commençait à gonfler. Je n'arrivais pas à la prendre entièrement en bouche mais je m'appliquais pour la sucer avec vigueur en léchant sa tige et ses bourses pour lentement finir sur son gland. Il gémissait et accélérait le rythme de ses mouvements, ce qui augmentait ma succion. Son sexe tremblait et dans une râle intense, un liquide chaud et d'un goût sucré me coula au fond de la gorge.

— Ahhhhh salope, tu suces comme une vraie pute. J'ai bien envie de te baiser le cul.

— Si tu veux, tu peux venir dormir au chalet ce soir. Je suis avec mes cousins.

— Pourquoi pas mais ils vont accepter ?

— Oui si je leur propose de me baiser, ils peuvent tout accepter.

Après les présentations d'usage, nous nous sommes dirigés au chalet et nous nous sommes déshabillés. Mes deux cousins avaient les yeux fixés sur la bite de mon bel étalon qui tombait le long de sa cuisse mais tournèrent vite les yeux dès que je me suis mis en levrette en présentant mon cul lisse et mon trou bien serré. Sans plus attendre Jean Michel m'enfila et Olivier me présenta sa queue à sucer pendant que Laurent, le black, se masturbait, faisant gonfler sa queue qui ressemblait de plus en plus à la bite d'un cheval. Jean Michel déchargea rapidement dans mes fesses et Olivier éjacula dans ma bouche. Ils se couchèrent tous les deux sur le matelas, sûrement cassé pour avoir bu de nombreuses canettes de bière.

Laurent s'approcha de moi et m'embrassa longuement en passant sa langue sur la mienne et me pressa la tête pour l'approcher de sa bite. J'ai ouvert ma bouche et commencé à le sucer en enfonçant le plus profondément sa queue au fond de ma gorge et en le branlant avec une de mes mains. Il se leva et me demanda de me coucher sur le dos et plaça un coussin sous mes fesses. Il s'approcha et m'enfila lentement son sexe dans mon anus lubrifié par le sperme de Jean Michel. Sa queue coulissait dans mes fesses et s'enfonça de plus en plus profondément dans mon anus. Mes fesses étaient en feu et mon anus était douloureux, je pleurais car cela me faisait mal.

— Non c'est trop gros, tu me fais mal. Arrête ! Tu vas me déchirer.

Il entra totalement son engin dans mes fesses et resta un moment immobile le temps que mon cul s'habitue au traitement puis commença à me besogner de plus en plus vite en me traitant de salope.

— Oui salope tu aimes ça, je vais te baiser jusqu'à que tu me supplies d'arrêter. Je vais t'enculer comme la pute que tu es !

Je voyais sa queue entrer et sortir de mon cul qui m'arrachait un gémissement à chacune de ses poussées. Il transpirait de plus en plus, laissant une odeur d’exotisme remplir la pièce. J'avais la tête qui tourne avec l'alcool que j'avais bu. Il me défonçait sans ménagement, en me traitant toujours de salope et me souleva le corps pour que je sois contre son torse. Sa queue s'enfonça encore plus dans mon corps, m'extirpant un cri de douleur. J'étais un pantin sous ses mains, me soulevant et me tirant sur son sexe pour que je le sente bien entrer en moi. Je n'arrivais plus à crier, mon corps tremblait sous l’excitation et je sentis des jets puissants remplir mon cul qui ne semblaient pas s'arrêter. Il se retira et me plaça sa queue dans la bouche qui continuait à jouir. J'ai avalé le reste de sa semence pendant que sa queue débande. Je me suis écroulé sur le matelas, complètement vidé.

Lorsque je me suis réveillé, Laurent avait disparu mais mon cul avait encore envie d'un sexe gros comme le sien.