Une histoire à découvrir
Blanchet et les sept bites (1)
Le Roi Ferdinand semblait pensif. Sa grosse bite molle reposait sur sa cuisse velue. Drago, son secrétaire et amant occasionnel, terminait de prendre sa douche après deux heures de baise torride.
En sortant de la salle de bain, Drago remarqua l’air absent de son amant...
— Tu as l’air absent!
— Non! Je suis bien là!
— Mais ton esprit vagabonde... Tu penses à lui, n’est-ce pas?
— Tu sais que ce garçon m’obsède... Je le veux... Je veux m’enfoncer dans son petit cul bien rond.
— Tu me dégoûtes! hurla presque Drago. Tu viens de me sauter comme une pute et tu oses me parler de lui... Tu sais que lui ne veut pas de toi...
— Qu’en sais-tu, petit con?
— Il n’est pas gay!
Le Roi éclata de rire et demanda à Drago de se retirer.
Dans son bureau, le secrétaire, vêtu d’un jockstrap noir et d’un marcel moulant de la même couleur, prit le téléphone pour appeler un ami.
— J’ai besoin de toi! D’urgence!
— J’arrive...
Dans le parc du château, les jardiniers s’activaient autour des massifs d’hortensias et d’azalées. Parmi eux, un jeune homme mince et séduisant: Blanchet.
— Blanchet, tu peux m’amener la brouette? demanda le jardinier en chef.
— J’arrive, chef!
Toujours prêt à rendre service, aimable et souriant, le jeune garçon était la coqueluche des filles du village. Il avait dû perdre sa virginité vers ses 15 ans et, en 3 ans, il n’avait pas chômé! Sa réputation de bon baiseur avait dépassé de loin les limites du Palais et du village avoisinant. Lorsqu’il descendait en ville, les femmes se retournaient sur lui pour lorgner la bosse dans ses jeans serrés.
Drago laissa Wilfried lui sucer la pine pendant un quart d’heure. Mais ce n’était pas pour ce genre de chose qu’il l’avait fait venir au Palais.
— Écoute, j’ai besoin de tes services pour un travail très... mais très délicat!
— Ce que tu désires, je le réalise... contre seulement un peu de sexe et de monnaie trébuchante.
— Le Roi n’a plus que ce jeune Blanchet en tête. Tu sais, le jeune jardinier?
— Mmmm, celui qui a une grosse bite bien juteuse?
— Ne me dis pas que toi aussi, tu...
— Ne t’énerves pas, Drago! On peut plaisanter, non?
— Même lorsqu’il me nique, le Roi ne pense qu’à ce petit con... Je veux qu’il disparaisse, Wilfried!
— Comment?
— Ça, je m’en fous... C’est ton problème! Mais qu’il disparaisse à tout jamais...
— Qu’est-ce que j’aurai en retour?
— Une nuit inoubliable! Un bang gang où tu seras la Reine, mon ange! Ton cul sera pris d’assaut par une quinzaine de mecs bien membrés et vicelards.
— Ton Blanchet n’existe déjà plus!
Wilfried tout chaud de cette promesse se rendit dans les jardins du Palais. Il repéra Blanchet au milieu d’un massif de fleurs.
— Salut!
— Hé, salut, Wilfried! Que fais-tu par ici? Je croyais que tu travaillais le long de l’autoroute...
— Effectivement, notre chantier se trouve là-bas! Figure-toi que le Roi m’a fait venir car... Écoute, je t’expliquerais en route. Je dois te montrer quelque chose...
— Ah bon?
Wilfried fit monter Blanchet dans son 4X4 rutilant. Sur le chemin, il inventa une histoire abracadabrante dans laquelle Blanchet se perdit. Il comprit qu’il était question de plantation d’arbres au bord de la route nationale et de respect de l’environnement. C’était trop compliqué pour lui mais il appréciait cette petite promenade dans le 4X4 de Wilfried. Lorsque le véhicule s’arrêta en bord de forêt, Wilfried entraîna le jeune homme dans le sous-bois:
— Viens! Suis-moi...
— D’acc’!
— Regarde tous ces arbres comme ills sont beaux et grands...
— Superbes!
— Tu penses que celui-ci est aussi impressionnant?
Wilfried venait de sortir sa grosse bite de son froc et elle bandait ferme. Il se passa la langue sur les lèvres en regardant Blanchet.
— C’est quoi ce plan?
— Tu ne devines pas?
— Eh, mec, j’suis pas une pédale.
— Pourtant tu vas me pomper le dard et vite fait!
— Tu rêves, Wilfried!
Wilfried sortit son révolver et mit Blanchet en ligne de mire.
— Je rêve toujours?
— T’es vraiment tordu...
— Pompe!
Le jeune jardinier s’est agenouillé pour avaler la longue et large tige du garde forestier. Il eut à plusieurs reprises envie de vomir mais il pompa valeureusement le complice de Drago. Le visage recouvert de foutre chaud et gluant, Blanchet s’effondra dans les feuilles mortes sous le coup de crosse asséné par son tortionnaire. Lorsqu’il voulut lui tirer une balle dans le cœur, Wilfried hésita et, alerté par un bruit de moteur, oublia d’achever son forfait. Blanchet resta là, inconscient durant près de trois heures et la nuit était tombée lorsqu’il revint à lui. Il essaya de se remémorer les derniers moments avant son absence. Sentant une douleur au sommet de son crâne, il y passa la main. La douleur s’accentua et, en retirant la main, il constata qu’elle était recouverte de sang. Il en frémit. Il n’y voyait pas grand chose dans l’obscurité de la forêt profonde. Pas possible de se repérer et de s’orienter dans le noir! Pas facile non plus de se tenir sur ses deux jambes! Il se coucha au pied d’un grand chêne et trouva rapidement le sommeil.
Drago bourrait le cul de Wilfried pendant que celui-ci lui expliquait comment il s’était débarrassé du jeune Blanchet.
— Après lui avoir inondé la gueule avec mon jus, je lui ai fait sauter le caisson. Y’avait de la cervelle partout, mon amour... Te voilà quitte de ce petit con...
— Tu ne peux imaginer à quel point j’en suis heureux!
Et il donna un coup de reins fulgurant dans le fondement de son complice et amant.
— Me voilà seul en lisse! Avec le PACS, je me fais épouser par le Roi et, après un ou deux mois, il meurt... Je deviens le nouveau Roi et je te prends comme nouveau secrétaire... La suite se laisse deviner...
— Oh, mon chéri, c’est merveilleux... Bourre-moi bien! Bourre-moi la chatte, mon chéri...
— Ta chatte qui deviendra bientôt une chatte royale...
— Mmmm, j’en mouille d’excitation!
Wilfried frissonna. Il se demanda si ce coup à la tête avait eu raison du jeune Blanchet... Il aurait vraiment dû l’achever d’une balle dans la tête. Si Drago savait...
L’aube pointa et Blanchet sentit un chatouillement sur sa main. Un adorable petit écureuil lui léchait la main. Il s’éveilla donc en douceur et se mit en quête d’un peu d’aide.
Sa tête lui faisait moins mal et il pouvait se tenir debout. Au milieu de cette forêt enchanteresse, bercé par les chants d’oiseaux, il se sentait bien. Il marcha longtemps. Là-bas, cachée derrière un rideau d’arbres, il découvrit une maison modeste mais coquette. Il s’en approcha avec prudence. Devant la maison, une longue table de bois était recouverte de bols, assiettes et restes d’un petit-déjeuner. Blanchet se pencha par la porte entrouverte et appela.
— Eh oh, y’a quelqu’un?
Pas de réponse. Il mourrait de faim et il se permit de mordre dans un quignon de pain jeté sur une assiette.
Que pouvait-il faire? À qui appartenait cette demeure?
Ayant appelé à nouveau en vain, il osa s’aventurer dans la pièce principale où régnait le désordre le plus parfait. Plusieurs détails lui firent penser qu’il devait s’agir d’un chalet pour les chasseurs ou les bûcherons. Aucune femme n’avait dû mettre ici les pieds depuis des années. Il monta la volée d’escaliers jusqu’au premier étage où il trouva un grand dortoir avec sept lits. Curieusement, les lits étaient assez bien rangés. Couvertures et draps tirés, oreillers plats... À la tête de chaque lit, Blanchet pouvait lire un nom gravé sur une plaquette de bois...
— Couillu, Pompeur, Velu, Branleur, Niqueur, Percé et Mastard. Bizarres ces noms! pensa-t-il.
Dans la fenêtre de la chambre, il capta son reflet et se trouva bien dépenaillé. Ses vêtements étaient poisseux et il sentait mauvais. Il redescendit au rez-de-chaussée et chercha le moyen de se laver. Devant la maisonnette, un grand tonneau était rempli d’eau claire et froide. À l’aide d’un seau, il remplit un bassin et s’y lava. Il y plongea ensuite ses vêtements ensanglantés et les frotta avec des paillettes de savon doux trouvées dans la maison. Il mit le tout à sécher sur les branches basses d’un arbre. La longue marche avait éreinté Blanchet et il se sentait fatigué. Nu comme un ver, il remonta dans le dortoir et se coucha sur un des lits pour sombrer dans un sommeil réparateur.
L’inspecteur Delarive avait questionné tout le personnel du Palais sans résultat. Le Roi Ferdinand était complètement anéanti.
— Il faut que vous le retrouviez, inspecteur! C’est primordial!
— Faut-il qu’il soit un excellent jardinier, votre Altesse, pour que vous remuiez ciel et terre pour le retrouver!
Delarive fit un clin d’œil entendu au Roi qui n’avait aucune envie de sourire. L’homosexualité de Ferdinand 1er était connue de tous et ça ne gênait personne... d’autant qu’un sondage récent dans le royaume avait pu déterminer le pourcentage de gays à 42! S’il avait fallu ajouté à cela, les «honteuses» et les «bi», on pouvait largement dépasser les 50%!
— Était-il votre amant, Majesté? osa l’inspecteur.
— Non... non... j’ai pour lui un... enfin une attirance assez... enfin vous voyez ce que je veux dire!
— Je vois très bien. Moi même, je ne peux m’empêcher de tomber raide dingue d’un beau petit mec au cul bombé... D’après ce qu’on m’a dit, ce Blanchet était... enfin... est plutôt canon!
— Un «Dieu»! Toutefois, je n’avais rien à espérer de lui... Il est certainement hétéro à 100%!
— Permettez-moi de vous arrêter, Majesté! 100% hétéro ça n’existe que dans les livres... Vous pourriez être bien étonné! Ce Blanchet est un baiseur de femelle certes mais «un trou est un trou»... et un cul serré est nettement plus jouissif qu’une chatte béante. Je vais le retrouver votre jardinier et vous pourrez le mettre dans votre pieu pour le baiser à fond.
— J’aimerais vous croire et penser qu’il est toujours en vie... qu’il va me revenir... et qu’il acceptera d’être mon amant.
— L’espoir fait vivre, Majesté!
Lorsqu’ils rentrèrent au bercail, les sept bûcherons s’installèrent autour de la table de bois pour boire un verre bien mérité.
Couillu sortit deux bouteilles de pinard de derrière les fagots et en versa à ses amis.
— Y’a un truc bizarre! dit Velu.
— Quoi donc?
— Je ne sais pas mais c’est une impression...
— On a mordu dans mon quignon. Je l’avais coupé au couteau, j’en suis certain.
— On s’est servi de notre bassin.
— On a utilisé le savon!
— Je vous l’avais bien dit qu’il y avait un truc bizarre!
— Allons voir à l’intérieur!
— De toutes façons, il n’y a rien à voler!
Ils cherchèrent au rez-de-chaussée tandis que Niqueur et Velu montaient à l’étage. Ils découvrirent le corps nu d’un jeune homme sur le lit de Niqueur. Un sourire se dessina sur leurs visages.
— T’as vu ça, Velu?
— C’est un cadeau, tu crois?
— Un cadeau pour moi, oui.
— Et pourquoi il serait rien que pour toi?
— Il est sur mon lit.
— Mmmmm, cette chute de reins...
— Cette rondeur de fesses!
— On en boufferait.
Velu plongea son visage entre les fesses de Blanchet et lui titilla la rondelle du bout de la langue. Niqueur se débraguetta et passa de l’autre côté du lit. Lorsque le jeune homme s’éveilla, il regarda le bûcheron avec étonnement...
— Je vais te donner un truc à téter, mon mignon.
Habilement, Niqueur entra sa bite hyper raide jusqu’au fond de sa gorge. Blanchet n’avait pas eu le temps de réagir et il se retrouvait assailli par deux bûcherons excités. Il constata rapidement que ce que le type lui faisait entre les fesses était drôlement agréable. Ça lui procurait des sensations incroyables et jouissives! Cette grosse queue qui lui baisait la gueule, c’était nettement moins agréable. Toutefois, lorsque le mec qu’il pompait commença à lui travailler les pointes des tétons, il se sentit partir dans un autre monde et il s’appliqua à sucer l’engin démesuré de son mieux. Alertés par des gémissements à l’étage, les cinq autres bûcherons rappliquèrent...
— Ben, on s’ennuie pas ici! lança Pompeur.
— Quand y’en a pour deux...
—...y’en a pour 7!
Les vêtements volèrent dans tous les sens et ils s’agglutinèrent rapidement sur deux lits où la touze commença.
Drago était hors de lui. Il avait attaché Wilfried sur une croix de Saint-André, complètement nu et il le frappait avec une «badine».
— Arrête! Arrête, je t’en prie!
— Tu m’as menti, ordure!
— De quoi parles-tu, mon chéri?
— Ne m’appelle plus «ton chéri»! Tu m’as fait croire que Blanchet était mort d’une balle dans la tête...
— C’est... c’est vrai!
— J’ai fait analyser les taches de sang sur ta chemise. Il s’agit du sang d’un animal... un sanglier probablement!
— Oui... c’est... c’est possible... J’ai effectivement dû tirer sur un sanglier qui m’avait pris en chasse et semblait...
— Suffit!
— Je t’assure, Drago, que je ne t’ai pas...
Le coup lui zébra la joue et il hurla.
— Lorsque tu es venu me raconter tout ça, il ne manquait qu’une balle dans ton arme. Dans ton histoire, tu as tiré deux fois... Une balle pour Blanchet; une autre pour le sanglier! Tu me prends pour un débile? J’en ai terminé de tes mensonges.
— Que vas-tu faire?
— Je vais me débarrasser de toi, saloperie!
— Ne me tue pas, Drago! Je vais retrouver Blanchet et je l’achèverai.
— Trop tard. On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même.
— Ne me tue pas!
— Je ne m’abaisserais pas à faire cela. Je t’ai vendu, cher Wilfried! Toi qui rêves depuis si longtemps d’appartenir à quelqu’un... Sois heureux! C’est chose faite... J’ai trouvé un type sur le net qui cherchait un esclave sexuel à temps plein pour lui et son cercle d’amis... Il va venir te chercher d’ici un quart d’heure. Tu vas comprendre ce que signifie «servir»!
— Non non non! Pas ça! Pas ça! Drago! Excuse-moi...
C’était déjà trop tard. Drago avait quitté la cave.
Ruisselants de sueur, les huit mâles reposaient ça-et-là dans le grand dortoir. Lové entre les bras musclés de Velu, Blanchet embrassait Mastard. Lorsque leurs bouches se séparèrent le bûcheron lui demanda:
— Tu as aimé?
— Si j’ai aimé! J’ai adoré, oui. Je me demande même comment un mec peut vivre sans avoir essayé ça une fois dans sa vie! Le sexe entre mâles c’est super.
— Pour un novice, tu t’en sors très bien. Tu peux t’améliorer en pompage mais pour le reste, tu n’as rien à envier à personne.
— Merci.
Velu entra dans la conversation à son tour.
— Tu as le plus délicieux des petits culs. Tu t’en sers très bien, mec!
À ces mots, Blanchet agita ses fesses contre la queue toujours vaillante de celui-ci.
— T’en veux encore, hein?
— Je ne suis pas certain que vous m’ayez tous baisé!
— Petit cochon! On t’a tous baisé au moins deux fois!
— C’est qu’il veut rattraper le temps perdu, ce mignon! ajouta Couillu.
— Je propose une douche générale, un bon repas et après...
— Après? demanda Blanchet avec intérêt.
— Après... on verra! répondit Percé.
— Oh, donne la moi encore à sucer, Percé! supplia le jardinier.
— Elle est morte...
— Menteur!
Sucer une pine percée d’un Prine-Albert était encore plus excitant et Blanchet adorait celle de Percé. Ce jeune bûcheron - il avait à peine 20 ans - était superbe: un corps parfait, percé aux tétons, à la bite, au scrotum, à l’arcade sourcilière et sur la langue. Blanchet pensa même qu’il se ferait faire les mêmes piercings. Il trouvait ça tellement sexy!
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com