Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

5 à 7 entre hommes

Tous les soirs, en fin d’après-midi tandis que mes collègues boivent l’apéro, je file au fond du dépôt, dans la petite pièce qui sert de débarras. Je sais que Michel m’y attend, la queue déjà bandée à la seule pensée de ce que nous allons faire. Michel est magasinier comme moi. Il est plus jeune puisqu’il a 18 ans à peine et, comme moi, il partage le goût des amours entre hommes.

Entre nous, ça s’est passé très naturellement. Je lui ai plu et il n’a pas hésiter à me draguer. Comme je le trouvais mignon, je n’ai pas résisté, la première fois où il m’a caressé les couilles, à l’abri entre deux piles de caisses. C’était tellement excitant que j’ai giclé à l’intérieur de mon bleu de travail, comme un con. Aussi honteux que poisseux, j’ai couru aux chiottes pour me nettoyer.

Michel est venu me rejoindre. J’étais en train de me passer la bite à l’eau froide quand il est entré. Sa main s’est posée sur la mienne, me branlant sous prétexte de me nettoyer. Comme il était très intimement collé à mon dos, je sentais son membre durci se frotter contre mes fesses. Il y a avait de quoi devenir fou.

Aussi excité qu’avant mon éjaculation prématurée, j’ai poussé Michel à l’intérieur d’un des chiottes et je me suis jeté à ses genoux après avoir poussé le verrou. Là, sa queue m’a sauté au visage. J’ai juste eu à ouvrir les lèvres en rond et à avancer le visage pour qu’elle me rentre bien profond en bouche. Ma pipe a été très brève, il faut dire que Michel n’avait guère plus de contrôle que moi. Il a lâché sa semence qui a coulé sur mon menton.

Excité de me voir avec le visage à moitié couvert de son sperme, il a passé ses doigts sur ma peau, étalant son jus comme si c’était une crème de beauté. Après ça, nous nous sommes embrasses longuement, à n’en plus finir. Lorsque nous sommes retournés au travail, le chef a dû se douter de quelque chose. En tout cas il n’a rien dit.

C’est depuis ce jour que, chaque soir, je vais rejoindre Michel, au moment de la pause. Nous avons trouvé un petit en endroit discret où nous pouvons faire l’amour en toute tranquillité. Une caisse vide posée en plein milieu me permet de mettre Michel en position de levrette pour le baiser. Ce salaud a le cul aussi chaud que gourmand. Moi j’aime pas trop me faire enculer. Je le fais parfois, pour faire plaisir à mes amants. Lui par contre il en redemande. Je n’ai jamais vu quelqu’un jouir du cul aussi vite et aussi fort.

Lorsque je le pénètre, Michel ne peut retenir un long gémissement. Puis, quand je le lime, je sens le muscle onctueux de son anneau qui se contracte en cadence. C’est ce qu'il y a de meilleur ! Au début, je n’arrivais pas à me retenir. Maintenant ça va beaucoup mieux et je peux limer mon copain pendant de longues minutes. Lui par contre, ne cherche pas à retenir son plaisir et mes sodomies le font jouir sans arrêt. Sous les assauts de mon paf, il se tortille comme un vers coupé. J’adore le voir onduler comme ça. J’ai l’impression d’être un surhomme avec une queue d’acier, ce qui me rend très viril.

Après, pour le remercier, c’est souvent que je le suce. J’adore le goût de son sexe, surtout en fin de journée, lorsqu’il a beaucoup transpiré. Sa bite, c’est ma friandise. Lui pour les pipes, il n’est pas super. Sa bouche est petite et souvent je sens ses dents. Moi par contre, j’en ai fait une sorte de spécialité. J’aime l’impression que ça donne. J’adore surtout le moment où je fais fondre la queue de mon amant, que son gland explose en larmes blanches qui me remplissent la bouche. Lorsque nous avons bien joui, nous restons enlacés, assis l’un sur l’autre.

La pause est bientôt terminée et nous allons devoir rejoindre nos collègues. Heureusement qu’ils ne savent pas qu’on baise pendant qu’ils se pintent à la bière et au Ricard, sinon ils nous le feraient payer cher. Il nous faudra attendre demain pour nous revoir.

En attendant, je rêverai du petit cul de Michel pendant qu’il se branlera en pensant aux bienfaits de ma bouche sur sa queue...

Daniel, 32 ans. Magasinier.