Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Blonds E

Vendeur ambulant sur la plage

D m’avait trouvé surexcité après 3 jours d’abstinence et en avait profité, mais là j’étais calmé. Pendant des jours, j’eus l’impression que mon cul n’en finissait pas de se refermer. Et puis la nature, l’été, mes 18 ans ont repris le dessus...

Un matin je me réveillai sans penser que je prenais l’air par le bas. Depuis le temps que nous étions dans les Landes à bronzer, je commençais à être bien doré, sauf que la marque du maillot se voyait de plus en plus. Ça en fait fantasmer certains, mais moi je trouvais mon sexe et mes fesses toutes blanches un peu ridicules. Je m’étais acheté des slips de bain vraiment mini, mais étant avec mes parents, je n’osais faire mieux. Vous me voyez venir... En fait, d’un côté du camping, il y avait un peu plus de vacanciers à poil sur la plage. Et un jour, mon frère m’apprit qu’il y avait une plage de nudistes plus loin vers le sud.

Le lendemain, je pris donc ma serviette et partis me balader par là-bas. La dite plage devait être vraiment plus loin parce que je ne l’ai jamais trouvée. Par contre je m’éloignais de la zone à touristes surveillée et les dunes se faisaient plus sauvages et les vacanciers plus éparpillés. Je longeais l’eau et je n’ai pas vraiment remarqué plus de nus. Je décidais de trouver un coin un peu à l’écart abrité pour essayer d’atténuer la marque de maillot. C’était une bonne idée car au milieu des vallonnements sableux, je découvris au dernier moment des mecs à poils en train de bronzer à l’abris du vent et des regards. Finalement je choisis mon creux dans le sable et m’allongeais sur le ventre le cul à l’air et au soleil.

Je revins le lendemain à peu près au même endroit (rien ne ressemble plus à du sable que du sable). De temps en temps, j’allais me baigner pour me rafraîchir. Il n’y avait pas grand monde. Des gens cherchant un emplacement parfois s’approchaient et me laissaient tranquille. Et puis un vendeur ambulant vint me proposer des boissons fraîches. Un beau mec d’une vingtaine d’années très bronzé, avec des cheveux blonds très longs. Il a des épaules plutôt larges mais son torse n’est pas trop volumineux. Il est très mince. Ses jambes par contre sont elles très musclées, peut-être un footballeur? Il porte un mini slip blanc et bleu vraiment très échancré. Son ventre est tellement plat qu’il y a presque un jour avec l’élastique du slip par lequel je devine quelques poils blonds bouclés. Ce sont bien les seuls d’ailleurs tant sa peu dorée est imberbe.

Il s’accroupit devant moi: les muscles de ses jambes se gonflent dans le mouvement, je devine la forme de son sexe relevé au dessus de ses couilles. Il est court pour tenir dans ce slip si mini, et tout de même large. Quand il me parle je lève les yeux. Il enlève ses lunettes de soleil et écarte ses cheveux longs et blonds qui ont tendance à retomber devant son visage. Son bronzage rend le vif émeraude de ses iris encore plus éclatant. «Tu veux boire quelque chose?» demande-t-il en me souriant. Je transpire, j’ai la bouche desséchée. Je réalise que je suis nu devant lui, sur le ventre et que je commence à bander. Il est arrivé face à moi, il n’a donc pas vu mes boules, mais à présent c’est ma bite qui s’allonge et doit pointer à l’air. Ça va devenir intenable car ma queue bandée a besoin de se redresser. Je vais devoir bouger les fesses.

«Quelque chose de frais?» Je ne me souviens pas de ce qu’il décapsule, une canette qui fait pschitt. Je n’ai qu’un billet de cinquante francs. Pas facile de boire allongé sur le ventre. Mes yeux se retrouvent dans l'axe de son entrejambe. J’avale de travers: il bande et son sexe tend son slip vers moi. Cette fois l’élastique laisse voir la moitié de sa toison blonde! «Je n’ai pas de monnaie. Attends ici je reviens.» Et E se relève, me tourne le dos et s’éloigne en me montrant son petit cul, ses cuisses super musclées et son dos en V au haut duquel ondulent ses longs cheveux blonds.

Quand je ne le vois plus, je m’assoie pour boire la canette d’un trait, ma bite est gonflée, raide contre mon ventre. Je ne peux m’empêcher de la branler un peu. E réapparaît au dessus du sable, la tête d’abord. Il court, ses cheveux blonds au vent. Vite je me rallonge, la bite sous moi le long du ventre. Il s’approche rapidement et tout son corps apparaît. Il est nu. Le mouvement de ses jambes et de ses muscles est impressionnant. Ses couilles se baladent dans tous les sens. Elles paraissent grosses bien que ses cuisses soient très larges. Il se jette à genoux devant moi. Sa bite est dressée, je pense qu’elle est de taille normale, mais j’aime sa forme, large, bien gonflée avec un beau gland décalotté, légèrement courbée vers le ventre et vers la gauche. Il n’a de poils qu’au bas-ventre, pas la moindre marque de maillot. Son bronzage fait presque briller sa toison d’or.

«Tu as déjà tout bu!» dit-il en se mettant à quatre pattes. Son visage vient à la hauteur de mon visage. Mes yeux sont capturés par son regard. Ses doigts me lèvent le menton et il m’embrasse du bout des lèvres. Ses longs cheveux blonds m’effleurent le front les oreilles les joues. Puis ses mains me caressent les épaules le dos le creux des reins. Il m’embrasse la nuque puis je sens sa chevelure le long de ma colonne vertébrale. Je suis toujours sur le ventre. Ma tête passe sur son torse et je vois sa queue à l’horizontale se rapprocher de mon visage.

J’attrape ses hanches comme il s’agenouille devant moi, penché au dessus de mon corps. Je masse ses cuisses dures et énormes. Ma tête se fraye un chemin entre ses cuisses, son ventre. Je m’agrippe à ses petites fesses fermes pour me rapprocher. Son odeur s’intensifie: un mélange de jeune mâle, de sable chaud et d’air marin. En me caressant les hanches et les reins, en me massant les fesses, il encourage un mouvement qui me masse la queue entre mon ventre et la serviette sur le sable. Je tends les lèvres vers son gland dont j’embrasse la pointe. Ce contact le fait frémir, et il donne un petit coup de rein qui m’ouvre la bouche dans laquelle son gland entre en se frottant sur mes lèvres. Il pousse un petit gémissement. Ses mains ont arrêté de bouger sur ma croupe. Je goûte son gland, serre mes lèvres, agite ma langue avant de l’écarter pour descendre sur sa queue et la sentir rentrer tendue et gonflée dans ma bouche.

Les mouvements de ses doigts sur mon corps ne sont pas très cohérents. Sa respiration est lourde, entrecoupée de petits râles. Je suce sa tige doucement, allant et venant pour la prendre le plus possible dans ma bouche. Quand son gland touche l’entrée de ma gorge, j’ai les larmes aux yeux, mes reins se cambrent et branlent ma queue raide contre le sol. Plusieurs fois le gros bout de sa colonne touche le fond de ma bouche provoquant une incroyable excitation dans tout mon corps et étouffant un gémissement profond.

Il me soulève doucement pour me mettre à quatre pattes. Il se redresse et me regarde lui sucer la queue. Je lève les yeux vers lui, il me souris, me passe les doigts dans les cheveux puis prend ma tête entre ses mains pour m’immobiliser. Il se met à faire bouger sa bite dans ma bouche, donnant des petits coups pour frotter son gland entre mes lèvres serrées, sur ma langue et à l’entrée de ma gorge. Puis il s’enfonce encore plus loin, son gland, sa queue entre dans ma gorge. Mes lèvres se retrouvent à la base de sa queue, dans les poils blonds de son pubis.

Quand il recule, je gémis, la tête me tourne. Il revient à l’assaut et branle son gland dans ma gorge. J’aime sentir ma bouche sur son pubis.

Quand il sort son manche de ma bouche, je suis hébété. Il m’allonge sur le dos et se met à genoux au dessus de moi, tête-bêche. Je me tiens à ses cuisses super musclées. Son mât descend vers moi et je l’avale à nouveau, plongeant mon nez dans ses couilles. Je crois que sa queue va encore plus loin dans cette position. Il m’ouvre les fesses à pleines mains me relevant et écartant les jambes. Je sens son souffle sur mes couilles. Sa langue chaude et humide les effleure, puis descend de la base de ma queue à ma rosette. Tout en plongeant et replongeant son piston dans ma gueule ouverte, étouffant mes râles à chaque fois qu’il pénètre dans ma gorge, sa langue, ses doigts s’agitent sur mon trou, le massent, le malaxent, le couvrent de salive. Bientôt détendu, il s’entrouvre sous la poussée de sa langue souple et baveuse. Puis c’est l’index qui rentre, le majeur qui me pénètre, le pouce qui m’explore. Je ne sais plus quel doigt, quels doigts s’enfoncent dans mon cul me dilatant la rondelle.

Il se retire de ma bouche, il se retire de mon cul.

Je suis allongé sur le dos, la tête renversée en arrière, les jambes écartées, les cuisses relevées. Comme je me demande ce qu’il fait, je sens quelque chose de chaud, humide, dur et doux se frotter à mon cul. Ses mains m’écartent encore plus les jambes. Je sens son gland m’ouvrir la rondelle. Sa queue raide me pénètre doucement, puis ressort. Son gland entre et ressort ainsi 4 ou 5 fois frottant mes parois étroites, puis doucement il s’enfonce dans mon cul. De lents va-et-vient commencent. Il laisse toujours son gland dans mon cul avant de se replonger dans mon antre, allant un peu plus loin à chaque fois. Sa bite est de plus en plus large vers la base. Mon cul s’éclate de plus en plus. Puis il est à fond et reste enfoncé avant d’onduler du bassin. Il reprend ses mouvements, qui s’accélèrent. Je gémis en rythme avec ses coups de piston. Il accélère, ralentit. Puis soudain me défonce frénétiquement. Ses changements de rythme me font gémir plus fort à chaque fois.

Il se penche vers moi, j’écarte ses longs cheveux blonds pour voir son visage en sueur, ses yeux en feu, sa bouche ouverte. Il me pilonne le cul. Il m’attrape les poignets pour m’empêcher de me branler, les bloquant au dessus de ma tête, sans arrêter de me troncher. Ma queue est super raide, mouillant abondamment mes abdos. Mes cuisses lui enserrent les hanches. Il me soulève les reins et continue à me baiser comme un fou.

De temps en temps sa queue sort entièrement de mon cul, mais très vite il repointe et s’enfonce à fond d’un coup de rein violent.

Il gémit avec moi, il m’encule violemment. Il m’attrape la bite et se met à me branler frénétiquement, serrant ma queue, frottant mon gland sans égards. Je n’en peux plus, ma tête, mon cul, mes couilles, ma queue explosent. Mon foutre gicle sur nos visages, sur nos torses en longs jets puissants et désordonnés. Mon corps est agité de spasmes, je hurle ma jouissance, mes muscles se contractent violemment, frappant son dos, écrasant ses hanches, serrant sa queue, qui se gonfle en se carrant à fond. E jouit à son tour en rugissant, déchargeant son foutre au fond de mon cul en une demi douzaine d’explosions brûlantes...

Dernier courriel connu de l'auteur : bruno5no@hotmail.com