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Une histoire à découvrir

Bob et Dan

S'il est souvent des histoires bizarres sur les sites, celle-ci ne devrait pas vous déplaire... Moi c'est Daniel, j'ai 16 ans, et j'ai un copain, Robert, "Bob", qui a juste le même âge que moi. Nous nous connaissons depuis plus de deux ans. Rencontré au lycée, il est devenu le copain de classe, celui des sorties du mercredi et des week-end.

Si nous avions déjà eu entre nous des discussions portées sur la sexualité comme tous les jeunes de notre âge, je ne savais rien de celle de Bob, et lui ne m'avait jamais paru s'intéresser à la mienne... Sur son compte, au lycée, des bruits sur une possible homosexualité circulaient, moi, son copain, je m'étais empressé de démentir, affirmant avoir déjà dragué la même fille avec ob... Ce qui était entièrement faux, mais qui avait servi à calmer les rumeurs... Bien sûr que je n'avais pas dragué de filles, car elles me laissaient totalement indifférent; mon truc, c'était les mecs. Vous comprenez pourquoi, au bahut, j'avais eu tant d'ardeur à défendre mon copain...

Des mecs, je n'en avais connu aucun... Je flashais souvent les jours de sport quand au vestiaire je voyais les gars de ma classe en slip ou en caleçon, mais rien de plus. Il me fallait à 16 ans, attendre le soir, dans ma chambre, le moment de me souvenir de ces slips bien remplis, de ces fesses bien rondes... Là était ma petite vie... Bien sûr, les rumeurs sur Bob avaient pendant un temps éveillé ma curiosité, mais sans plus, et jamais, le sujet de l'homosexualité n'avait été évoqué entre nous, jusqu'à ce samedi soir...

Ce samedi était déjà un grand jour pour lui, en effet, ses parents partaient en week-end, et avait autorisé pour la première fois, le fiston à rester seul à la maison. Avec leur accord, Bob m'invita donc à dormir chez lui cette nuit là...

Nettement plus athlétique que moi, Bob fréquentait une salle de musculation à quelques mètres de chez lui, j'avais déjà entendu parler du lieu mais ne le connaissant pas encore, l'occasion était rêvée de découvrir l'endroit... Pendant près d'une heure, Bob tira, poussa arracha les poids. Je découvrais une autre facette de mon ami et quand il eut terminé ses exercices, il me sourit et me dit que je devrais m'inscrire et travailler avec lui... Je me promis de réfléchir à la question. Quittant la salle d'exercices, Bob se rhabilla d'un survêtement, et me dit:

— Là c'est l'avantage d'habiter tout près, pour la douche et me changer, pas de problèmes...

Nous reprenons donc le chemin de la maison de mon ami. Le long du trajet, Bob me vanta les bienfaits de ses cours de muscu; et en y prêtant attention, je remarquais effectivement dans sa stature, un changement certain depuis les derniers jours... Arrivé chez lui, Bob se dirige vers la salle de bain, et me demande de nous servir deux jus de fruit; je suis donc dans la cuisine à servir les boissons quand Bob réapparaît dans l'ouverture de la porte...

— Daniel, tu vois, je commence réellement à changer...

Heureusement j'avais posé sur la table la bouteille que j'avais à la main, car le spectacle que j'avais devant les yeux m'aurait sûrement fait tout lâcher d'un coup... Bob était en slip, et me présentait un buste parfait, ou un V sculptural commençait à se former. C'était la première fois que je voyais Bob dans cette tenue. Oui bien sûr je l'avais vu dans la même tenue dans les vestiaires du lycée, mais cela avait toujours été rapide. Là, il se montrait pour moi, fier de son corps... Je ne peux que le complimenter, j'avais bien sûr, remarqué qu'avec mes compliments, la bosse de son entrejambe qui commençait à s'émouvoir, et cela ne me laissait pas indifférent moi non plus...

Bob repartit à la salle de bain, prit sa douche, et nous nous installons devant la télévision pour notre soirée... Téléfilm, reportage, infos rien de bien extraordinaire, sinon qu'au fond de moi était resté gravée cette image de Bob en petit slip et surtout de cette bosse qui était venu déformer son vêtement.

Enfin vint pour nous l'heure de nous mettre au lit. Bob avait la chance d'avoir pour lui seul, une salle d'eau attenante à sa chambre; il passa le premier dans la pièce, et quelques secondes plus tard, réapparut en caleçon avant de se glisser dans ses draps... Le temps pour moi de prendre dans mes affaires un caleçon et à mon tour, je passais dans la salle de bain pour me changer... Quand je revins dans la chambre, Bob avait la tête reposée sur un coude, et me regardait en souriant...

— Marrant Dan, cela fait deux ans que l'on se connaît, et c'est la première fois que je te vois presque nu.

— Hé oui, c'est exactement l'effet que cela m'a fait tout à l'heure quand tu es sorti de la salle de bain...

— Ben tu vois, on est toujours ensemble, et on se rend contre que l'on se connaît à peine...

— Attends, si on se connaît. Pratiquement sur chaque point je peux dire tes préférences, en étant quasi sur de ne pas me tromper.

— Oui, mais tu sais Dan, il y a bien des choses que tu ne sais pas...

Là, je ne sus que répondre, j'en étais sûr, Bob voulait me parler, il profitait de cette chambre, lieu si intime pour lui, qu'il pouvait s'y permettre toutes les audaces, même ses propres défis...

— Qu'est-ce que tu veux dire par là? lui demandai je.

— Ho, rien, rien, ne t'en fais pas...

Sur ces mots, Bob baissa la lumière sans l'éteindre, la tête tournée de mon côté, nous avions les yeux dans les yeux. Ce fut lui qui reprit la conversation, lui qui posa la question qui allait faire mal...

— Dan, je peux te poser une question?

— Ben oui, bien sûr...

— Tu me réponds, t'es sur...

Aie aie aie... Je m'attendais au pire, et le pire arriva quand je lui promis de répondre...

— Dan, peux tu me dire pourquoi à ton âge, je ne t'ai jamais encore vu avec une fille?

Si mes souvenirs sont exact, cette scène se déroulait un peu avant les vacances de Pâques, donc à un moment de l'année non propice aux orages, Pourtant ce soir là, croyez moi, je crus réellement être foudroyé sur place...

— Attends Bob, Je te rappelle que l'on a pratiquement le même âge, et que moi je ne t'ai jamais posé ce genre de question...

— Hé, ne te fâches pas...

Bob a sauté de son lit, et est venu s'asseoir sur le bord du mien.

— Je ne voulais pas t'embêter, oublie ma question, c'est tout...

Je le sens vraiment gêné de sa question, sa main s'est posée sur mon épaule... Aussi, je le fixais dans les yeux, et lui répondis:

— Oui Bob, je suis ton pote... Et tu veux savoir quoi? Ce que tu sais déjà? Je suis comme toi, je suis un mec qui comme toi aime les mecs... Tu vois, il n'y a rien à inventer...

Si je vous dis cloué sur place, je suis loin du compte... Il a les yeux grands ouverts, le regard fixe, incapable de continuer...

— Tu vois, maintenant c'est moi qui te choque. Oui j'ai souvent rêvé de voir mon beau Bob nu comme un vers, oui tout à l'heure j'ai flashé quand j'ai vu une bosse gonfler dans ton slip... Et oui Bob, j'ai envie de te serrer dans mes bras...

Ouah!!! Comment j'ai réussi cela moi? Bob n'a toujours pas réagi, ses yeux sont toujours plantés dans mon regard et j'ai l'impression que son visage s'est rapproché du mien. Alors moi aussi je m'avance... Ma main glisse dérière sa nuque, et doucement j'attire sa bouche vers la mienne. Il a fermé les yeux, et comme par magie, ses lèvres se sont entrouvertes. Sa langue s'est immédiatement liée à la mienne, sa bouche avait ce goût sucré que l'on retrouve rarement dans les baisers qui suivent le premier.

Après ma première audace, j'ai doucement allongé Bob à mes côtés. Il était comme un pantin entre mes mains, j'avais son corps quasi nu entre les doigts. Un corps tendre, fragile que j'avais peur de brusquer, peur de briser... La première chose que je remarquais fut la bosse de son caleçon. Plus rien à voir avec le rebondi de la fin de l'après-midi. J'avais maintenant droit à une longue barre épaisse et rigide que j'aurais voulu délivrer tout de suite de sa prison. Comme à cet instant je savais que cela viendrait, je commençais par couvrir son cou de baiser. J'aurai voulu pouvoir lécher chaque centimètre carré de ce morceau de choix.

De son côté Bob n'était plus complètement inactif. À son tour, sa main m'emprisonna la nuque, à son tour il prit ma langue pour une rixe qui dura de très longues secondes... Quand nos bouches se quittèrent, Bob se jeta littéralement sur moi, il m'enserra de ses deux genoux de manière à ce que juste sous le menton je reçus son caleçon qui cette fois n'avait plus rien de présentable...

— Alors Dan, alors c'est vrai... Toi et moi on ne se connaissait pas... Alors maintenant, cher Daniel tu vas me répondre... Dis moi donc, tu en es où de tes découvertes amoureuses?

— Comme toi Bob, Je suis mec, je te l'ai dit... enfin, les filles, je ne connais pas, je n'en veux pas, et les mecs, j'en rêve...

— Rêve? Non, Dan, ne me dis pas que tu es puceau quand même...

Je n'ai pas eu besoin de lui répondre, sa question l'espace d'une seconde a dû jeter le trouble sur mon visage, et sans un mot de ma part, il a tout compris...

— Ho Dan, mon Dan, c'est pas vrai? Alors tiens mon grand, regarde...

— Viens Dan...

L'invitation est claire.

Bob s'est approché de moi, et ses deux mains posées sur mes épaules. Il m'oblige à un demi-tour sur place. Nous sommes maintenant tous deux devant un grand miroir fixé au mur; devant l'image qu'il reflète, je me rencontre que son idée de me faire entrer dans son club de muscu n'est pas une idée en l'air, et que j'ai réellement besoin d'un coup de pouce...

Bob s'est glissé derrière moi et ses deux mains se sont posées sur mes épaules; tout de suite elles ont commencé un balai de caresses et de douceurs; dos, épaules, pectoraux, abdominaux, rien ne fut oublié... Au travers du miroir, j'avais les yeux fixés dans ceux de Robert. Ses mains s'étaient posées sur la ceinture de mon caleçon, et posant son menton sur mon épaule me demanda:

— Je peux?

Pour toute réponse, mes deux paumes se posèrent sur ses mains, je lui souris dans le mème reflet du mirroir, et fermai les yeux... Doucement, le long de mes jambes, je sentais glisser le tissu, dévoilant à mon ami une érection digne de mes plus beaux jours. Quand j'ouvris à nouveau les yeux, le miroir me reflète mon image nue, la verge dressée, et Bob toujours derrière moi, m'embrassant le cou... Ses mains glissent le long de mes cuisses et arrivent sur mon entrejambe.

Doucement je me retourne; à nouveau nos langues se lient et mes mains à leur tour partent à la découverte de ce corps. Quel plaisir que de sentir sous mes doigts cette peau lisse, ces muscles travaillés... Quand j'arrive à sa ceinture, nos lèvres s'écartent, et à mon tour je passe dans son dos... Le miroir me renvoie ce soir là, l'image que j'aurai en mémoire toute ma vie, Bob est devant moi, il a toujours son caleçon, et j'ai passé les deux mains dans sa ceinture... Du bout des doigts, je joue avec l'objet qui ne cesse de grandir, de grossir... Soudainement, nous éclatons de rire, car le dernier rempart de Bob est vaincu; sa verge qui ne trouvait plus assez de place sous le tissu, s'est glissée par la braguette et pointe fièrement ses quelques 20 cm le long de son ventre...

Le morceau de tissu devenu inutile, Bob se débarrasse de son caleçon, se retourne et me fait face... Nous nous observons l'espace d'une seconde. C'est un jeu, un peu comme si ces parties de nous même que nous ne nous connaissions pas, faisaient connaissance entre elles... Nous n'avons pas besoin d'un seul mot, nous nous enlaçons, titubons dans la pièce, ivre de bonheur, et chavirons sur le lit de mon ami. Bob s'est allongé sur moi et me glisse un doigt sur les lèvres...

— Chut petit Dan, laisse moi faire...

Et je l'ai laissé faire. Je l'ai laissé m'embrasser, me cajoler, jouer avec la pointe de mes seins, enfouir sa langue au creux de mon nombril. Je vivais quelque chose de formidable, rien n'existait plus... Le corps de Bob, j'en avais rêvé pendant ces deux longues années... Je savais au fond de moi que les bruits sur sa vie étaient sans doute vrais, mais je le croyais inaccessible. Trop grand, trop mystérieux, trop beau tout simplement...

Mon copain de classe venait de passer un autre cap; Il avait en main mes 18 cm de mâle, sa tête était posée sur l'une de mes cuisses et lentement il caressait mon membre qui ne tiendrait pas longtemps s'il restait exposé à une telle pression... Ne voulant pas être seul à vivre l'instant de délice, je me glisse le long du corps de Bob, celui-ci comprend mon envie, et nous nous retrouvons allongé tête-bêche. J'ai à mon tour, devant les yeux, le sexe dressé de Bob... Sa grosse veine bat au rythme de son coeur et doucement, comme si l'objet risquait de se briser dans ma main, je commence à rendre à Bob la carresse qu'il me donne...

La peau lisse de la chose, glisse entre mes doigts, son gland est violacé, trop tentant... Je n'hésite pas une seconde, ma langue part à la découverte de ce gros bourgeon. L'objet est lisse, dur, Je ne m'arrête pas, ma langue tourne autour de lui et je l'engloutis... Je suis tellement absorbé par ma découverte que j'en oublie presque Robert... Bob a toujours ma verge en main, mais surpris par mon audace, ne détache pas son regard de mes lèvres qui montent, descendent, glissent le long de sa hampe... Après un moment de ce traitement, Bob a fermé les yeux en continuant sa manipulation de mon engin.

Soudainement, j'ai l'impression que ma verge ne fait plus partie de moi. Un fourreau chaud l'a engloutie et il me faut réaliser qu'à son tour Robert m'a embouché... Plus un mot n'est prononcé, et après de longues minutes à me régaler de cette chose qui toujours aussi dure bat de plus en plus fort, je sais que je ne tarderai pas à évacuer ma semence d'amour... Doucement j'essaie de prévenir Bob, mais alors que je croyais qu'il allait s'écarter, Bob s'allonge sur moi, m'empêche tout mouvement, et redouble sa caresse... Ses lèvres montent et descendent toujours plus vite de mon sexe dressé, l'une de ses mains s'est glissé entre mes cuisses et joue avec mes boules gonflées...

Soumis à ce traitement, je ne peux résister et éclate entre les lèvres de Robert... Dès le premier jet, Bob a cessé tout mouvement, il a serré les lèvres autour de ma colonne et recueille tout ce que je peux lui donner... Quand sa succion se fait presque douloureuse, Bob lâche ma verge et rapproche son visage du mien... Nos bouche se rejoignent et le baiser que nous échangeons est mêlé de milles douceurs, dont celle de mon propre sperme...

Nous resterons longtemps à nous observer. Après un moment, Bob passe ses bras autour de mon torse, m'allonge sur son corps et serre les jambes autour de mes reins... Il ne m'en faut pas plus pour reprendre une certaine forme, et Robert possession de ma chose. Il m'inflige une nouvelle caresse. Nos deux verges entre ses doigts, il commence un lent et doux mouvement; sa bitte bandée, collée à la mienne, je ne suis pas long à retrouver toute ma force.

Robert a de nouveau planté ses yeux dans les miens et quand il pose ses jambes sur mes épaules, quand tout naturellement ma verge glisse le long de sa raie, il ne nous faut pas un mot pour comprendre ce qu'il attend... Tout va très vite ce soir là, j'apprends tout ce que je n'osais imaginer à une vitesse qui me dépasse et je sais que Bob a autant de plaisir que moi à être mon initiateur...

Quand timidement je promène un doigt et découvre l'entrée de ses reins, Bob à un long mouvement du bassin pour m'indiquer s'il le fallait encore, ce qu'il veut de moi... Je prends donc mon cèpe d'amour en main, et me positionne devant sa rosette... Quand on est à l'orée de la découverte, on se fait tout un monde de ce que l'on va trouver, mais quand mon gland a forcé son passage, quand Bob a lâché un premier gémissement, instantanément j'ai su ce qu'il convenait de faire... Doucement je suis entré, me suis retenu pour repartir et m'enfoncer complètement dans ses entrailles...

Doucement, j'ai laissé Bob s'habituer à me présence. Sa verge était mon baromètre, Tendue d'abord, elle était quelque peu retombée à mon entrée en lui, et quand ma perforation était pour lui source de plaisir, son barreau était à nouveau redevenu le double décimètre que je connaissais... Alors, je ne lui ai rien ménagé, je n'ai fait que plonger et sortir, replonger pour mieux le prendre.

Pour me lâcher une deuxième fois, je voulais que ce soit en lui, mais avant cela, je voulais moi aussi voir sa semence... Ce ne fut guère long... Comme moi quelques instants plus tôt, Bob hurla, se vida en de longues puissantes et blanches coulées, tandis que mes coups de buttoir redoublait dans son fondement... Après ce tremblement de terre, Bob et moi toujours sans un mot nous nous sommes endormis enlacé dans les bras de l'autre...

Notre réveil fut sur une nouvelle vie. De mon initiation, je garde un merveilleux souvenir. Je ne regrette qu'une seule chose aujourd'hui... Avoir tellement attendu...

Dernier courriel connu de l'auteur : domfun2000@yahoo.fr