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Bohomme de neige

C'est vrai que la saison s'y prête quelque peu, on est en hiver après tout! C'est juste au cas où certains n'auraient pas remarqué le changement de saison.

Un dimanche plutôt banal comme les autres, un ami me téléphone et me demande:

— Que fais tu?

— Rien de bien spécial, je lui réponds.

Je lui retourne donc la question, il me répond qu'il ne fait rien du tout. Je lui dis donc de passer prendre un café. Une heure plus tard il arrive.

À peine arrivé qu'il glissa devant chez moi, en sortant de sa voiture. Je ne vous dis que ça, de la partie de fou rire qui s'en est suivie. Je lui dis de rentrer et de se mettre à l'aise.

— Qu'est-ce qu'il y a comme neige en ce moment, on se croirait dans le grand nord!

— Tiens puisque l'on est là à rien faire, autant s'occuper et faire un bonhomme de neige?

— Tu n'as pas peur que l'on nous prenne pour de grands enfants?

— Et alors? On est toujours des enfants quelque part...

Sur ces bonnes paroles, on a revêtu nos vestes, bonnets; je lui ai même prêté une paire de gants. Et nous sommes partis faire notre chef d'oeuvre de neige. Bien sûr, vous vous en doutez, la construction du bonhomme de neige n'avancait pas très vite, mais alors pas vraiment, au vu des batailles de boule de neige que l'on se faisait. Enfin, tant bien que mal, on avait pu assembler, disons deux énormes boules de neige, l'une sur l'autre, et au moment de mettre la touche finale, c'est-à-dire le fameux bonnet sur la tête, badoum, la tête qui chavire et l'ami qui se retrouve sur les fesses avec une montagne de neige qui le recouvre. On est parti à rire tous les deux et je lui ai dit de venir se changer à l'intérieur, que je pouvais lui prêter des vêtements secs s'il voulait.

Nous sommes donc rentrés et nous nous sommes dirigés vers la salle de bain. J'y suis allé en premier pendant que Stéphane se séchait tant bien que mal. Je suis sorti en t-shirt, caleçon et je lui ai dit:

— Vas-y, entre et prends une bonne douche, ça te fera du bien. Après tu viens dans la chambre choisir les vêtements que tu veux porter.

Je me suis allongé sur mon lit pendant qu'il prenait sa douche et il est venu me rejoindre en peignoir. Je lui dis:

— Tiens, choisis ta tenue.

Il choisit un caleçon blanc et je lui demandai de me montrer; il lui allait à ravir. Il prit par la suite un t-shirt blanc lui aussi et se retourna vers moi en me disant que c'est parfait comme tenue. D'un coup, sans que je comprenne pourquoi, il se jeta sur moi pour me dire:

— Tu vas voir à me balancer de la neige sur la tête toi, tu vas me le payer.

On se chamaille quelque peu, il se relève et là je vois à travers le caleçon que son pénis est gonflé. J'essaye de comprendre pourquoi et il le remarque. Il me dit:

— Tu vois avec tes conneries maintenant dans quel état je suis?

— Ah bon, mes bêtises, ok.

Il se relève, moi je lui tire le bras et il tombe sur moi. Il se retourne, et commence à essayer de m'embrasser, je l'esquive. Il me dit:

— Désolé je voulais pas te braquer.

— Non, mais bon soyons un peu sérieux pour une fois.

— On ne peut pas être plus sérieux.

Alors à ce moment là, il m'embrassa longuement et de façon très tendre, ce qui me procura une certaine protubérance au niveau de mon caleçon, ce qui ne le laissa pas indifférent.

Il commença à me relever le t-shirt, et à m'embrasser tout le torse. J'étais au paradis, je savourais tous les morceaux de cet instant magique. Je lui rendis bien la pareille en lui faisant une fellation qu'il ne pourra pas oublier de sitôt. Alors il me demanda si j'avais une capote sous la main car il voulait aller plus loin; je lui tendis la capote qu'il enfila aussitôt.

Il me retourna pour venir me lécher l'anus de façon de plus en plus fougueuse, ce qui me faisait gémir. Après, il s'appuya sur mon dos et là, je sentais qu'il allait me pénétrer; ce qu'il fit quelques secondes plus tard. Il le faisait avec beaucoup de tendresse et j'en étais d'autant plus comblé. Il accéléra le mouvement de plus en plus. Sentant qu'il allait jouir, il me dit de bouger quelque peu pour venir m'asseoir sur lui; et je le fis sans aucune hésitation. Je donnais le mouvement à suivre et puis je l'embrassais en même temps, ce qui nous donnait à tous les deux un plaisir immense.

Il se retira, me fit m'allonger sur le dos et vint m'éjaculer sur le torse. Le bonheur se lisait sur nos visages, on venait de prendre un pied inimaginable. Par la suite on s'est embrasé et on a fini la nuit dans les bras l'un de l'autre, après un bon repas bien mérité devant un joli feu de cheminé.