Une histoire à découvrir
Bois de Vincennes: plutôt hardos!
J'ai très souvent le barreau raide. Je ne pense qu'à la bite, au cul, aux mecs que je pourrais me faire. Le week-end, c'est le délire. J'ai mon Levi’s râpé, sans slip en-dessous. J'ai le gland qui frotte contre la toile. Ça m'excite en permanence même si je ne bande pas. En fait, je bande mou, j'ai la queue grosse et ça se voit dans la braguette. Pour qu'elle se redresse, pas grand'chose à faire: les poches du fute n'ont plus de fond, je me caresse deux trois coups en pleine rue et elle remonte. Ou bien il suffit que je croise un mec canon. Là, j'ai plus de cerveau, mais une grosse tige qui durcit dans le crâne, et une obsession: baiser! Sucer! Tringler! Se faire mettre jusqu'aux couilles!
Hier samedi, je suis parti tôt, vers une plombe de l'apr', direction le bois de Vincennes. Super-temps, soleil, chaleur, sûrement beaucoup d'excités à se draguer. À peine derrière la caserne et les écuries, ça commençait: que du mec, pas de mère de famille à chiards ou de joggers-à-bobonne. J'avais à peine croisé un p'tit mâle craquant que j'avais déjà la braguette déformée par une super-érection. Je me suis mis en chasse et j'ai pas tardé à repérer ma proie: allure sportive, plus jeune que moi, bonne gueule, coupe militaire. J'ai commencé à me tâter les roustons par les trous des poches, ostensiblement, et j'ai suivi le mec à cinq-six mètres derrière. Quand on allume un type, on le sait tout de suite, et lui, il l’a bien senti. Il s'est retourné au bout d'une minute pour me mater. L’examen m'a semblé positif, sinon à son regard, je m’en serais aperçu vite moi aussi. Dans ces cas-là, pas besoin de parler. L'expérience, les gars!
On a quitté le grand terre-plein central pour pénétrer sous les arbres avant la petite colline. Il a ralenti et j'ai fait de même. Il a fini par s’arrêter dans un coin entouré aux trois-quarts de buissons épais, et il a attendu, les sens en éveil, sans me regarder. Le poisson était ferré! À chaque fois, j’ai le cœur qui bat à tout rompre, quand je sens le désir de l’autre me chatouiller les narines. Je l'ai rejoint et là, il s'est retourné. Mazette, la belle bête! Canon, les pecs! Dans la seconde je lui ai collé ma main au paf. C'était encore à moitié mou. Le mec était pas rassuré: plein de mecs autour, en plein jour... Et puis j'ai insisté, j'ai moulé les couilles sous le survêt, j'ai lissé la tige en appuyant par à-coups sans cesser de le fixer dans les yeux. J'ai senti le barreau remonter, se déployer sous le tissu: mon mec ne portait pas de slip non plus! Il a passé timidement une main sur mon morceau, sans trop insister. Coincé, le mec.
Je me suis mis à genoux et j'ai saisi le manche à pleine bouche au travers du survêt. Il s'est mis à gémir. C'était bon, je le tenais... J'ai bouffé la hampe, les pruneaux bien gonflés en mouillant le tissu, et hop, au bout de quelques minutes de ce travail, j'ai baissé le froc et j'ai fait jaillir l'engin. Hum! De la bite! De la bonne grosse bite dure que j'ai enfourné d’un coup jusqu'aux amygdales. Je l'ai d'abord pompé fort, histoire d'affaiblir ses dernières réserves, en creusant les joues et en serrant la base du sac de couilles avec mon pouce et mon index. Garanti à 100%! Puis j'ai ralenti en diversifiant les caresses, avec la pointe de la langue tout autour de la couronne du gland ou dans le trou, en léchant la hampe à grands coups avec beaucoup de salive. Puis j'ai atteint les prunes. J'ai serré plus fort en tirant légèrement. Je les ai vues se violacer un peu, durcir et remonter par à-coups. Et là, j'ai commencé à embrasser, des petits bisous mouillés, à multiplier les entrelacs avec ma langue douce comme du velours. J'ai regardé plus haut. Mon beau mec avait fermé les yeux, la bouche ouverte, et il gémissait comme un chaton.
Il était temps d'inverser les rôles; je me suis relevé. Il a ouvert les yeux, m'a souri. Waouh, le sourire! Ça m'a fait chaud au cœur. Il a su tout de suite quoi faire: en un tournemain il a défait mon ceinturon, ouvert les boutons de mon Levi's, et saisi mon barreau sans faire de manières. On s'est branlotté, on s'est rapproché pour plus de discrétion, et nos lèvres se sont rejointes. J'aime ça embrasser. Autant que la pipe. De bonnes gamelles mouillées, profondes, en s'emmêlant les langues, comme si on voulait s'arracher l'intérieur de la bouche. Rester longtemps comme ça à mâchouiller, à saliver, à bouffer la langue de l’autre, en serrant fort la nuque d'une main, et de l'autre, en branlant une bonne pine bien raide! Ça assure! J'étais excité comme rarement. L'envie de le coller contre le tronc et de lui enfoncer mon morceau entre ses petites fesses musclées de sportif. Mais là, on pouvait pas!
Il s'est mis à genoux à son tour. II crevait d'envie de dévorer une bite, ça se sentait. Il l'a regardée puis il a gobé le gland tout seul en aspirant. Mmmm, l'enfant de salaud! Peu à peu, toute la hampe s'est enfoncée dans sa gueule. J'ai failli me dégager d'urgence: j'allais jouir. Ses mains sont remontées sur mon torse, sous le tee-shirt, et il s'est mis à me peloter ouvertement. Il suçait bien, pas besoin de lui dire quoi faire. Je prenais un plaisir dingue à lui caresser ses cheveux en brosse courte. Bordel, ce que j'aime les mecs! Lorsque j'ai senti que je ne risquais plus de jouir, j'ai violenté un peu sa gueule en m’en servant comme d'un cul. Je lui ai limé le palais à grands coups et je le regardais déglutir et essayer de reprendre sa respiration. Quelle vision, les gars, que celle d'un super-beau mec, les joues gonflées par une grosse bite vigoureuse! J’ai senti la sauce remonter, surtout qu'il me pinçait les seins. Je me suis dégagé d'un coup.
J’ai sorti deux capotes non lubrifiées, modèle épais. C'est parfait quand on veut faire durer la séance. Il m’a dit qu'il voulait pas qu'on s'encule ici. Pas mal la voix, pas une voix de fiotte! Je lui ai répondu qu'on allait s'offrir un 69 sur l'herbe. Je me suis allongé le premier, le fute aux genoux, et il s'est allongé sur moi à l'envers. Mmmmm! Il s'est enfilé mon barreau et moi le sien. Et on a commencé à se pomper en se travaillant les roustons, en se massant les cuisses. J'ai promené un index fureteur entre ses petites fesses galbées et, sans prévenir, je l’ai enfoncé dans sa rosette plissée. J'ai senti son pieu durcir encore d’un cran dans ma gorge. Immédiatement, il a fait pareil sur moi. On n’entendait plus que les oiseaux, les mecs qui déambulaient autour et... des bruits de succions et des gémissements qui ne pouvaient tromper personne. Il a enfoncé tout son index dans mon trou de balle et il a commencé à le remuer en tous sens. J'aurais pas pu tenir plus longtemps. J’ai ouvert les vannes, et tout le jus a explosé dans la capote. Je me suis vidé sans m'arrêter de pomper comme un malade. Le fait de sentir mon foutre gonfler le latex dans sa bouche a déclenché son propre plaisir. Sa bite a tremblé et j'ai bien senti à mon tour la sauce chaude gicler dans sa capote. On est restés comme ça un peu moins d'une minute, et puis on est redescendus sur terre pour voir... que cinq mecs étaient en train de se branler en nous matant. Inévitable!
Je n'en suis pas resté là, mais ma lettre est déjà longue. Une heure plus tard, je branlais et je faisais jouir un petit brun bodybuildé près de la caserne. Le soir, je me levais un minou cuir au Central et on s'est envoyés en l’air au Transfert. Là, j’ai rencontré une brute genre maton qui a su me faire souffrir comme j'aime, pas plus. Je suis rentré à quatre plombes et demi chez moi, sur les genoux. Là, on est dimanche, il est deux heures de l'après-midi. Je ne sais pas encore si je vais aller faire un petit tour à République ou à Austerlitz. Ou les deux. J'ai la queue qui me démange, j’aime trop les mecs...