Une histoire à découvrir
1000, ça se fête!
Comme il y avait maintenant 999 textes sur l'archive Gai-Éros, je tenais à faire quelque chose de spécial... Et bien voici, chers lecteurs, le 1000ième texte publié sur l'archive! Bonne lecture!
1000 ! Je n'en reviens pas moi-même... Un petit projet parti comme ça, à la volée en mai 1998 avec à peine 22 histoires, presque toutes de moi, et vlan, 19 mois plus tard, ce chiffre si spécial - 1000 - arrive... Bien entendu, ce chiffre, je le dois plus à mes nombreux collaborateurs qui ont continué, semaines après semaines, à rendre par écrit leurs aventures et leurs fantasmes, pour le plus grand plaisir des visiteurs...
1000 ! Ça se fête ! 1000 histoires pour ma part, lues, à bander, à mouiller mes bobettes et carrément venir après quelques minutes de branlettes alors que ça faisait 5 ou 6 histoires de suite que je lisais... À moi seul, quelques litres de sperme se sont retrouvés dans des tonnes de kleenex, comme un adolescent qui tente de cacher "les preuves"... 1000 histoires... Près d'un demi million de lectures, plusieurs centaines de mails d'encouragements... Combien de litres de sperme ont pu couler de la sorte à travers le monde ? Je me le demande bien !
Pour l'occasion, j'avais invité quelques amis chez moi. Une petite fête qui se veut plus un prétexte pour se rencontrer et bavarder un peu, de tout sauf du site en tant que tel car après tout, mes amis sont hétéros ! Quelques amis gais sont venus mais vite repartis pour sortir dans les bars. Moi, depuis quelques années, je préfère de loin le confort de mon appartement, tout collé contre mon chum, à ces clubs bruyants remplis de fumée... Je ne dis pas, à l'occasion... Quand l'envie d'aller danser un peu, nous sortons, mais jamais pour bien longtemps. Quelques heures à peine, le temps de boire quelques bières avec des copains et hop, on revient à la maison.
En fin de soirée, il ne restait plus que Julie et Éric, un copain qui l'avait accompagné pour l'occasion. Julie venait régulièrement lire quelques histoires, elle aimait bien l'idée de deux ou trois hommes ensembles, baisant comme des bêtes, sans pudeur, sans gêne, sans retenue machiste. Pendant ce temps, Éric lui discutait avec nous et comme tout bon petit hétéro de 16 ans, se vantait de ses conquêtes... Sans le quitter des yeux, politesse oblige, mon chum et moi, on en profitait pour observer le moindre petit détail de ce petit visage d'ange cornu, à l'air rieur. Sa peau était lisse, sans l'ombre de barbe si ce n'est quelques poils fins ici et là...
Julie l'appela, et s'excusant, il nous laissa mon chum et moi au salon. Alors que nous les entendions discuter, on pouvait enfin parler librement, se dire combien on le trouvait beau, combien il nous excitait. On se mit alors à se caresser à s'embrasser. Nous étions tellement occupés que nous n'entendions pas Julie arriver au salon. Amusée, elle se colla derrière moi et me caressa les cheveux. Gênés, on s'est assis plus convenablement...
— J'viens de l'installer dans la section BIS-MFF, alors il en a quelques unes à lire, nous chuchota-t-elle. J'ai un travail pour vous deux... Il est un peu trop homophobe à mon goût celui-là !
Et elle nous raconta son plan.
Elle nous quitta et retourna auprès d'Éric. Nous sommes restés au salon et nous tendions l'oreille pour écouter ce qui se passait. Nous ne devions pas bouger jusqu'au signal de Julie. Je regardais mon chum avec un sourire en coin, plein d'anticipation, rempli du plaisir qui allait suivre. Nous entendions quelques grognements émis par Éric, alors nous savions que le plan s'amorçait plutôt bien.
Tout à coup, nous avons entendu Julie, d'un ton un peu plus élevé afin que l'on entende, lui dire de la suivre. La chaise grinça sur le sol et on attendit quelques instants afin d'être certains qu'Éric et Julie seraient dans la chambre. Sans bruits, nous nous sommes levés du divan et nous avons longé le couloir pour nous rendre dans le cadre de la porte de notre chambre. À notre arrivée, nous sommes restés bouche bée... et combien salivante!
Éric était étendu au centre de notre lit avec un bandeau sur les yeux. Julie était à ses côtés et défaisait le bouton de son pantalon. Sa chemise était déjà grande ouverte (normal, il ne l'attache jamais, se plaisant à montrer à qui veut bien le regarder son magnifique torse glabre et bien découpé!) Ses bras étaient relevés et ses mains sagements placées derrière sa nuque. Julie lui parlait constamment, en nous faisant de petits clins d'oeil.
— T'es certain mon Éric que tu veux une bonne pipe, bien chaude ?
— Hummmm... Oh oui ! J'en suis certain ! Très !
— Mais qui me dit que tu resteras bien sage, sans bouger ?
— Je te l'ai promis, l'implora-t-il surexcité. Crois-moi sur parole !
— Je ne sais pas si je dois te faire confiance mon beau... Je te connais !
— Promis, promis, promis. Au fait, avant de commencer par exemple, je veux que tu fermes la porte, j'veux pas que Pat pis son chum nous pognent comme ça...
— Ok, bouge pas, j'y vais...
Julie nous fit un signe de la tête d'entrer sans faire de bruit. Pour couvrir d'éventuels craquements du plancher, elle se déplaçait dans le lit afin que ce dernier craque un peu pour ainsi camouffler notre intrusion. Elle ferma la porte derrière nous et retourna sur le lit aux côtés d'Éric.
Déjà, on pouvait voir son gland dépasser l'élastique de son boxer. Sa queue ne semblait pas énorme, elle était plutôt fine, mais très longue. Julie glissa ses doigts le long de son sexe caché sous le tissu, notre invité frissonnait et gigotait sous les caresses expertes de Julie.
Elle glissa finalement son pantalon et son boxer. Son magnifique membre bandé reposait contre son abdomen, couronné d'une mince couche de poils bruns visiblement rasés courts. J'étais surpris car il est plus rare de voir de telles pratiques chez les jeunes hétéros... Ses couilles étaient bien pendantes et semblaient dépourvues de tout poil. Ce que j'aurais donné pour sauter dans le lit et m'emparer de ce jeune homme en manque !
Julie descendit du lit et lui dit de ne pas bouger du tout. Elle allait aux toilettes et reviendrait. Notre Éric, certain d'avoir droit à plus qu'il l'avait espéré demeura sans bouger jusqu'à son retour. Pendant ce temps, mon chum et moi avons pu librement admirer ce phallus si invitant, qui spasme après spasme semblait s'engorger de sang encore plus. Dès que Julie eût refermé la porte, elle dit à Éric de ne plus faire de bruit, au cas où on l'entendrait du salon. Éric répondit d'un signe affirmatif de la tête. Je devais me retenir pour ne pas rire, moi qui suis d'un naturel ricaneur !
Au lieu de monter sur le lit, elle me donna une tappe sur l'épaule. Et voilà, ça commençait !
Je suis monté sur le lit et je me suis placé entre ses deux jambes, en prenant bien soin de ne pas lui toucher les jambes afin qu'il s'aperçoive que ce n'était pas Julie. Sans attendre, je me suis précipité sur sa queue, ma bouche l'avalant d'un seul coup. Sa fine odeur musquée était enivrante, son sexe palpitait entre mes lèvres alors que je montais et descendais en conservant un rythme régulier. Sa respiration se faisait haletante, il tenait promesse et ne faisait aucun bruit. Quand je sentis son corps se raidir et sa queue se gonfler à bloc, je me suis arrêté d'un coup sec, ce qui lui fit lâcher un pleur de frustration. Je me suis levé et j'ai laissé la place à Julie quelques instants.
Du bout des doigts, elle lui caressait le torse et elle se pencha pour lui donner un baiser langoureux. À l'oreille, elle lui demandait tout bas s'il aimait jusqu'ici, ce à quoi il a tout de suite acquiescé d'un hochement de la tête.
Julie est descendue et mon chum prit place entre ses cuisses. Il fit le même manège que moi, en prenant bien soin de ne pas lui toucher, seules ses lèvres humides parcouraient la hampe de haut en bas alors qu'en bon p'tit gars, Éric restait là, sans bouger, les mains toujours derrière la tête. Soudain, il cambra les reins et gicla toute sa dèche dans la bouche de mon chum. Il continuait de déverser des flots de sperme en geignant, incapable d'être muet dans sa jouissance. Mon chum avalait, et avalait mais il y avait tellement de jus que ça lui coulait par les commissures des lèvres.
Mon chum se releva, s'essuya avec la main le sperme de sa figure et le déposa sur celui de Julie qui sur le coup fit la moue. Julie prit place entre les jambes d'Éric et se colla tout doucement contre lui, l'embrassant ensuite à pleine bouche. Après un long baiser langoureux, Éric lui dit tout bas :
— Ayoye, ça fait drôle de se faire embrasser avec un goût de sperme.
— Plus besoin de parler tout bas, lui dit Julie en lui retirant le bandeau.
Éric en nous apercevant lâcha un cri à en réveiller les morts. Julie lui mit la main sur la bouche pour le calmer...
— Pas peur mon beau, ils ont juste regardé...
Rouge de gêne, honteux de s'être laissé faire une pipe devant deux tapettes, il se dépêcha d'enfiler son boxer et son pantalon tout en nous jetant des regards furtifs remplis d'anxiété...
S'il savait... S'il savait!