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5 à 7 entre mecs

J’ai connu Alain au cours d’une partouze dans un sauna. J’étais en train de me faire mettre par un copain, à un rythme effréné. Sa verge était à portée de ma bouche, enflée et frémissante. Je l’ai gobé. Il s’est laissé faire, écartant même les cuisses pour me faciliter le travail. Comme tous les mecs que je suce, il apprécia mes soins. Son corps, déjà en sueur à cause de l’étuve, était ruisselant.

Derrière moi, mon enculeur s’est vidé les couilles dans mon anus. J’avoue n’y avoir pas trop prêté attention, trop occupé que j’étais par ma fellation que je voulais absolument parfaite. Alain s’était cambré. Je le sentais à bout. Je lui palpais les couilles, guettant la fulgurante montée de son plaisir. Ce moment divin qui fait basculer un homme dans l’orgasme et provoque sa giclée de foutre. Un doigt enfoncé dans le cul fut suffisant pour faire craquer Alain.

Après, il est venu se blottir contre moi. Nous nous sommes roulés une longue pelle, un vrai baiser d’amoureux. Sa bite s’était remise au garde-à-vous et palpitait contre la mienne. Nous avons joué les escrimeurs pendant un moment, frottant nos verges l’une à l’autre. La sienne était beaucoup plus grosse que la mienne. J’avais l’air d’un garçonnet en comparaison. D’un garçonnet qui a envie de se faire enculer par son nouveau copain.

Pour qu’Alain le comprenne, j’ai fait demi-tour pour lui présenter mes fesses. Je n’osais pas le lui demander. C’est lui qui a dit : “Tu as envie ? Tu la veux dans le cul ?” Sans attendre ma réponse, il a pris son chibre dans la main et me l’a collé contre la pastille. La première sodomie m’avait bien élargi. Les 20 centimètres de sa bite – je l’ai mesurée depuis – se frayèrent un chemin dans mes muqueuses en feu. Le front collé contre les parois en bois humide, je cambrais les fesses, cherchant à me faire mettre le plus loin possible. Ses mains moites me tenaient les fesses.

Une fois en moi Alain se mit à me besogner comme un forcené. Un vrai taureau. J’aime qu’on me baise comme ça. J’aime les brutes. Autour de nous d’autres couples baisaient mais aucun n’y mettait autant de passion. Nous étions les meilleurs. Nous étions les plus beaux. Alain poussait des grognements rauques. Moi aussi je couinais. J’avais le cul à la torture. J’étais proche du plaisir mais je me retenais pour partir en même temps que mon mec. Il a fini par tout lâcher. Je crois que sa seconde giclée était aussi copieuse que la première. Moi aussi j’ai lâché mon foutre en me branlant.

Puis, les mains pleines de jus, j’ai masturbé la verge d’Alain. Ça glissait bien. Le foutre blanc rendait sa bite luisante et se mélangeait à ses poils. Le tout sentait très fort. C’était enivrant. Alain devait apprécier lui aussi. Son regard luisait de reconnaissance. Il s’est jeté sur moi et m’a roulé une longue pelle. Je le sentais encore plein de désir.

J’ai pensé qu’il avait envie de se faire baiser à son tour. Bien sûr ma queue n’a pas le volume de la sienne, mais j’ai le coup de reins nerveux et je peux rendre heureux un homme avec ma bite. Alain s’est laissé faire. Je l’ai enculé en douceur puis plus vite. Il a prit son pied. Sa jouissance était de toute beauté. Putain que c’est beau un mec qui jouit de se faire miser. J’étais amoureux, je le savais déjà. Hélas, le patron du sauna est venu interrompre notre partie de jambes en l’air. Nous étions les derniers. C’était l’heure de la fermeture.

Alain m’a promis d’être là le lendemain, à 5 heures.

Jordan, 24 ans. Coiffeur.