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Bonne de mon beau-père (01)

Chantal se tient derrière moi, je vois son regard critique dans la glace en pieds. Elle ajuste la bretelle de mon soutien-gorge, celle de droite, qui a toujours tendance à glisser.

— Tiens-toi droite ! Combien de fois, faudra t il te le dire !

J’essaye pour la première fois, la parure que mon beau père, nous a fait parvenir. Un ensemble, soutien-gorge ‘obus’, petit slip et gaine, l’ensemble est d’un rose pétale délicieux, mais d’un style… très 1950 ! Au moins, il maintient bien ma poitrine.

— Tu sais que mon père aime les ‘filles’ rétro…

J’ai un dernier sursaut de dignité.

— Chantal, je ne crois pas qu’il faudrait que j’y aille, j’ai peur qu’il veuille me garder, avec lui mais aussi dans son lit !

— Ce ne serait pas la première fois, qu’il te prendrait comme une femme !

Et puis, tu sais que nous avons besoin de lui, nous en avons parlé des centaines de fois… Comme homme, tu n’assures pas, ni au lit, ni dans la vie… Alors assumes toi, au moins en femme ! Elle a raison, et je dois avoir un air bien malheureux, car elle me sourit.

— Mais, tu sais que je t’aime, peut être pas en mâle, mais tu es une adorable salope…

Oh et puis, je me demande pourquoi, je discute ! Elle m’a fait le signe… J’ai apporté sa cravache, et je me suis mis sur le ventre sur la chaise, lui tendant mes fesses… Lorsque je suis comme cela devant elle, je sais que j’avoue sa supériorité et surtout ma soumission… Elle veut que lorsqu’elle me corrige, je me regarde dans le miroir… Que je sache à quel moment la lanière de cuir, va s’abattre sur mon pauvre cul…. Que je regarde bien, mon humiliation…

— Alors ?

Un coup.

— Pardon, Madame.

Un coup.

— Vous obéirez ?

— Oui, madame, j’obéirais à votre père.

Un coup, je commence à avoir mal, les larmes me montent aux yeux, le tissus de ma gaine, ne me protège guère.

— Vous serez qui ?

— Je serais une servante, travailleuse et soumise.

Un coup.

— Vous le serviras au lit ?

— Oui, madame, je serais sa maitresse dans son lit.

Elle lâche la cravache, et me caresse les fesses, mes pauvres fesses… Elle va s’assoir sur le lit, écarte les jambes, sa jupe courte, remonte… Elle n’a pas de slip…

Son regard lubrique….

— Viens servir, Maîtresse !

Je tombe à genoux devant elle, devant cette chatte qui mouille déjà, cette odeur de femelle.

J’embrasse ses cuisses douces et parfumées, jusqu’à ce qu’elle m’autorise d’un claquement de doigt, à accéder à son trésor... Sa chatte…

Je commence par embrasser ses lèvres si douce, je vois devant moi, son clitoris.. Qu’il est beau, énorme, il dépasse lorsqu’elle est émue dans le doux écrin de son vagin humide qui suinte délicieusement…

Je le saisis doucement, je le suce, le fait encore grossir. Elle grogne, fait tourner ses hanches.

— Tu es une salope Véronique, tu aimes cela, tu dois adorer sucer des bites, la bite de papa… Tu sais bien que après tu resteras avec moi, tu seras ma femme.

Elle sera mon mari. Elle a raison ! Mais comment en suis arrivé là ?

J’étais artiste peintre, j’aimais à me présenter comme ‘artiste maudit’… Le terme est joli, mais la faim, le froid… Et la reconnaissance qui n’arrivait pas ! J’avais rencontré Chantal, qui me semblait une étoile inaccessible.. Elle était belle, riche et elle s’intéressa à moi. Elle ne me considérait pas comme un homme, mais plutôt comme un jouet, dont elle abusait. Comme elle travaillait, elle me demanda de m’occuper du ménage.

— Après tout, c’est toi la femme au foyer !

Elle avait raison, je lui devais bien cela, et puis cela ne me dérangeait pas. J'avais toujours aimé cela, une maison propre... Je crois pouvoir dire que je faisais bien mon travail à la maison… mais nos relations ont commencées à évoluer. Elle n’avait jamais été tendre, mais elle devint dure, cassante, elle ne me demandait pas de.., elle m’ordonnait !

Dans un premier temps ; cela me choqua et je puis je m’habituais. Elle avait raison, qui ramenait la paye, qui restait à la maison ? Qui était l’homme… Surement pas moi. Même dans nos abats amoureux, c’est elle qui dominait, qui me montait dessus, c’est elle qui me faisait l’amour. Et puis un soir de septembre… Elle rentra tard, fatiguée… Je lui apportais son scotch, selon notre coutume ; Je m’étais fait beau pour elle, mon vieux costume, mais je n’avais que celui là.

— Pourquoi dépenser de l’argent, tu ne sors jamais de la maison !

Elle me regarda d’un œil critique et me désigna une tâche sur mon pantalon.. Je lui expliquais que les travaux domestiques…

— Eh bien tu n’as qu’à mettre un tablier !

— Mais je n’en ai pas !

— Tu n’as qu’à mettre celui de la bonne !

Quand elle vivait avec son père, ils avaient des domestiques.

— Mais c‘est un tablier de femme !

— Eh alors, un : nous sommes seuls, et deux : c’est toi la femme au foyer, non ?

Elle avait raison, je cédais et pour la première fois ce soir là, je servis le repas avec un joli tablier de dentelles. Elle me regarda travailler, aller et venir et son regard me sembla, moins critique, voir plus tendre. Elle m’autorisa même à ne faire la vaisselle que le lendemain, car elle avait envie de moi. La nuit ne fut guère différente des autres, mais elle était presque tendre et pendant qu’elle se soulageait sur moi, elle m’appela ‘Ma chatte’ ‘ma petite bonne’. Un peu surprenant voir choquant, mais elle aimait et puis j’y trouvais mon compte. Elle me laissa même jouir.

— Elle mouille, la vilaine cochonne, allez essuies Maîtresse !

Je ne me fis pas prier, c’est vrai que j’aimais embrasser son sexe, mais avec le gout de mon sperme, cela était encore meilleur. Elle fut contente de moi…

— C’est bien, ma chérie, tu t’appliques, peut être le gout de ton sperme…

Je ne sus que répondre et rougis…

Le lendemain en faisant mon ménage, je réfléchis à cette nuit… Elle m’avait dit des mots. Cochonne, ma chérie, et surtout Maîtresse…. Cela ne m’avait pas choqué, j’avais même apprécié, et surtout le matin, lorsque j’avais oublié son lait, elle ne m’avait pas giflé. C’était une habitude que nous avions prise, si au début cela ne me plaisait pas, j’avais bien compris que si elle me frappait, c’était pour mon bien, je devais apprendre à travailler !

Le soir lorsqu’elle revint, je lui fis plaisir et j’avais mis mon petit tablier blanc, mais sans veste, pour des raisons pratiques…. Je crois, qu’elle avait du prendre quelques verres, avant de rentrer, elle me semblait ‘grise’… et après son deuxième scotch, son regard était trouble.. Elle m’attira sur ses genoux, j’hésitais, mais… et puis sous alcool, je savais par expérience, qu’il valait mieux pour moi, que je ne la contrarie pas… Ses bras autour de ma taille, je ne pouvais pour ne pas tomber, mettre les miens autour de son cou… Elle m’embrassa, sa langue dans ma bouche…. ‘Ma petite bonne’…. Durant le repas, je voulus remettre les choses en ordre, la tournure des événements… Elle se fit dure, et me fit remarquer, que dans la pratique j’étais ‘la femme au foyer’ et que même au lit, je n’étais pas viril ! C'est vrai que je n'avais jamais été un surhomme, mais depuis quelques temps... Aille, ce ton cassant… Je baissais la tête t lui dit qu’elle avait raison, mais que..

— Mais que quoi ? Nous sommes un couple un peu particulier, soit, mais c’est notre secret, maintenant si tu as envie de retourner crever dans la rue…

Elle avait raison, je m’étais habitué à la douceur du foyer, et puis qui le saurait ? Le soir, lorsque je la rejoignis dans la chambre, je cherchais mes pyjamas, mais sans sucés.

— Pas, la peine de chercher, ils étaient laids, gris et ils ne vont pas à ‘ma chérie’…

— Mais…

Elle me montra une jolie petite chemise de nuit de satin, courte… Elle me regardait en souriant, sa nuisette relevée sur sa chatte, qu’elle caressait doucement… Je voyais déjà une goute de mouille, qui brillait..

— Fais plaisir à Maîtresse, je sais que tu seras heureuse…

C’était incroyablement érotique, et je craquais sans remords. Je ne le regrettais pas, à peine avais je passé la petite pièce de tissus, qu’elle se leva, et me prit dans ses bras… Ses bras sur ma taille ; les miens autour de son cou… Elle m’embrassa longuement, sa langue courrait dans ma bouche offerte. Sa main descendit le long de mes cuisses, se glissa sous le tissus is fin, me caressa les fesses… Tricheuse, elle savait que cela me faisait fondre !

— J’ai une surprise, pour ma petite chérie, ce soir, nous allons enfin avoir notre vraie nuit de noce…

Je la regardais, un peu surpris… notre nuit de noce ? Après deux ans de vie commue ? Mais son regard de glace… Je ne dis rien. Elle se dirigea vers la table de nuit et en sortit le godemiché… Je crus comprendre, je savais que lorsque j’avais la verge ‘molle’, elle devait se donner du plaisir… Non, je n’avais pas compris… Elle me fit mettre à quatre pattes sur le sol, elle allait me battre ! J’attendais le premier coup, mais ce fut une caresse, et je sentis quelque chose qui se posait sur mes fesses… Elle voulait, m’enculer ! Le début de pénétration, fut pénible, bien que je sentais, que la verge était lubrifiée…

— Ouvres toi bien, ma petite chérie, je sais que tu aimeras, tu aimeras devenir la femme de ton époux…

J’étais pris au piège, j’étais là, vêtu d’une nuisette, les fesses tendues… Soumis à sa volonté… Alors, je me laissais faire, il me fallait en passer par là, c’était une suite logique… >De ma déch&ance, mais aussi de mon amour pour elle. Le god vibrant se fraya un passage en moi, et parés un moment pénible je découvris un plaisir nouveau et bien plus intense que celui que pouvait me procurer ma petite queue… Je fermais ls yeux, et accompagnait les va et viens que Chantal m’imposait…. Je découvris mon point G, et j’éjaculais ! Elle glissa sa main sur mon ventre, recueillit ma semence dans sa paume et la mit devant moi.

— Bois, méchante…

Je bus, je léchais mon sperme, pendant que le sexe, illuminait mon ventre ! Le reste de la nuit fut torride, elle était insatiable, je la bus, lui mangeais la chatte, pendant des heures… Elle se caressait sur moi, alors que j’avais le sexe de plastique, qui m’enchantais le ventre, je me sentais merveilleusement femme ! La femme de mon épouse !

Le lendemain, je me levais, me lavais et en sortant de la salle de bain, je saisis ma chemise.

— Ah, non ! Tu ne vas remettre cette affreuse chemise, elle n’est plus blanche, elle est usée, laide ! Je t’ai préparé, un vieux chemisier il devrait t’aller.

— Mais, un chemisier !

— Et alors, tu dors bien nuisette, tu portes un joli tabler de dentelle…. tu jouis lorsque tu te fais enculer! Et puis, viens ici !

Elle a fait le geste et je me suis couché sur la chaise… Dix coups de cravaches.. Lorsqu’elle eut fini, j’étais en pleurs et vaincu… Je mis le chemisier… Un regard sur moi, après tout, c’est vrai que c’étais joli, le tissus était bien plus léger, doux à porter… Caressait mes tétons. Mes tétons… C’est vrai que depuis quelques temps, sans doute à cause de notre style de vie, ils étaient sensibles, et il me semblait que me poitrine prenait un peu de volume… J’en avais parlé à Chantal, qui m’avait dis de prendre un médicament. Pas vraiment efficace, plutôt le contraire, mais elle avait surement raison, je ne devais douter d’elle. Avant de passer la porte pour se rendre à son travail, elle se retourna sur moi, me regarda d’un œil critique…

— Mon chemisier, va très bien, avec ton petit tablier.. Tu es charmante, mais alors avec ce pantalon sans formes… En faisant la chambre, tu verras que j’ai sorti quelques affaires…

Mais tu verras, je t’appelle à Dix heures, j’espère que tu ne me décevra pas. Que voulait-elle dire ? Mais la brûlure de mes fesses, ne m’incitait pas à discuter. Je compris en voyant sur le lit, des sous vêtements féminins, et une jupe noire… Elle ne voulait quand même pas ? Oh, oui, elle le voulait…, ne m’appelait pas ‘sa chérie’ sa ‘chatte’… et puis après cette nuit, le chemisier….

Je perdis beaucoup de temps, il fallut déjà que je me rase les jambes, et puis mettre ce soutien-gorge ! J’ai une épaule plus haute que l’autre et la bretelle glissait ! Mettre des bas, sans les filer… je devais me polir les ongles… voir… Mais je n’avais pas beaucoup de temps, le travail de la maison, devait être fait, et c’était moi, la ‘femme de ménage’… Lorsque le téléphone sonna à dix heures…

— Alors, ma petite femme au foyer est belle ? Que portes-tu ?

— J’ai mis la jupe et le chemisier…

— Ah, une jupe noire, un joli chemisier blanc à jabot, des jolies petites chaussures à talon, tu dois faire une bien jolie soubrette !

Je rougis, et ne sus que répondre… (Elle me connaît, et me devine…)

— Ne rougis pas, ma chérie, tu sais que tu me plais ainsi, j’ai hâte d’être à ce soir pour t’admirer, au fait, ne te sers pas de mon rouge à lèvres, je t’en ai préparé un avec tes produits de maquillage.

Fin de la conversation, et le début d’une course, pour terminer mon travail dans les temps, même si je lui ai fait plaisir, si la maison, n’est pas en ordre, mes pauvres fesses… Et en plus, il faut que je me maquille…

La soirée et les suivantes furent presque parfaites, elle me battait beaucoup moins, je semblais lui plaire dans mon nouveau rôle… Sa bonne, sa maîtresse… Bien malgré moi, je me coulais dans la peau de ‘Véronique’… Sa bonne, s femme au lit... Bien malgré moi, mais je dois avouer, que j’y pris plaisirs, il y avait bien des avantages. Finis, mes anciennes tenues, mes vieux pantalons élimés, mes chemises rêches… Je découvrais et adorais le plaisir de sentir le nylon des bas sur mes jambes, le doux glissement du jupon sur mes cuisses… Bien sur le soutien-gorge… Mais j’en pris vite l’habitude, après tout il fallait remplir mes décolletés.. Et puis depuis que mes seins prenaient une vraie ampleur… Il me servait vraiment, ce pas pratique une poitrine qui bouge. J’avais essayé de lui en parler, mais sa seule réponse avait été, en me caressant la poitrine :

— Allons, c’est que tu deviens femme. Tu ne veux plus être ma petite chérie ?

Puis le signe. Vingt coups de cravache. Fin de la discussion !

La nuit, nous donnions beaucoup de plaisir, j’aimais de plus en plus lorsqu’elle m’enculait, surtout depuis que la taille du ‘phallus’ avait considérablement augmenté… Elle avait même une ceinture a laquelle était attaché un vrai mandrin qui s’il n’était pas vibrant, me défonçait jusqu’aux tréfonds…. Redevenir un ‘vrai’ homme ? Je n’y pensais même plus ! Et puis un soir, elle m’annonça que son père voulait que nous dînions avec lui…

Son père ! Cet homme m’avait toujours terrifié et puis j’avais bien changé !