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Bonne de mon beau-père (02)

Redevenir un ‘vrai’ homme ? Je n’y pensais même plus !

En dehors de l’aspect vestimentaire de ma nouvelle vie, j’aimais notre relation, j’avais appris à jongler entre Chantal, Madame, Maîtresse… Je devenais tour à tour, Véro l’épouse aimante et dévouée. Véronique, la servante de Madame, stylée, efficace, bonne travailleuse. Véro, la chienne soumise, heureuse de servir de se soumettre à sa Maîtresse, heureuse même et surtout lorsque Maîtresse la corrigeait. Les coups n’étaient pas une punition, mais surtout une preuve d’amour et de soumission. Et puis un soir, elle m’annonça que son père voulait que nous dînions avec lui… Son père ! Cet homme m’avait toujours terrifié et puis j’avais bien changé ! Je me rappelais, ce premier repas avec lui… Cela avait été le début de ma déchéance… Non de ma nouvelle vie.

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Je vivais avec Chantal depuis presque un an, lorsqu’il vint dîner. J’abordais ce repas, avec une certaine appréhension, il adorait sa fille, et voulait le meilleur pour elle. Alors que moi, sans vrai travail, une allure un peu bohème, les cheveux longs, comme c’était la mode à l’époque… Selon notre habitude, je faisais le service, laissant Chantal et son père discuter en regardant la télévision. Je faisais la vaisselle, lorsqu’il me rejoignit dans la cuisine, il me regardait travailler…

— Vous devriez mettre un tablier !

Je lui montrais mes mains pleines de mousse..

— Oui, mais..

— Je vous pensais plus soigneux, déjà que vos vêtements sont bien vieux…

Il ouvrit le placard et en sortit un tablier, celui d’une ancienne bonne, et me le passa autour de la taille. Il l’ajusta et je sentais bien que ses mains restaient un peu trop longtemps sur mes hanches… Sensations étranges, les mains de cet homme sur moi, je sentais que l’atmosphère devenait tendue, j’aurais bien plaisanté, mais je me sentais mou, sans réaction… Ce fut Chantal, qui me tira de ce mauvais pas, en nous appelant. Je voulus retirer le tablier de dentelles, mais…

— Allons gardez le, il vous va bien, et puis vous n’avez pas fini, votre service, c’est un peu vous la ‘femme au foyer’ ici, non ?

Il avait raison, je n’y avais jamais pensé… Chantal, ouvrit de grands yeux, en me voyant apparaître ainsi, bien sur, elle savait que je me protégeais, mais je retirais en général mon tablier.

— Très bien, mes enfants, vous semblez bien vous compléter, et vous pensez vous marier ?

— Oui, mais je pensais que vous espéreriez, mieux pour votre fille, je suis sans vrai travail…

— Pas de problème, vous semblez bien vous compléter et j’ai les moyens, je disais justement à Chantal, que je voulais l’embaucher, cela fera un revenu au foyer.

— Et pour moi, vous n’auriez rien ?

— Vous êtes un artiste… et puis quand je vois la façon dont vous tenez cette maison, dont vous avez préparé ce repas… Je pense que votre place est ici. Mais bien sur, je vous aiderais.

Lorsqu’il fut parti, je reprochais (aïe…) à Chantal, d’avoir raconté notre vie…

— Allons, ne fais pas l’enfant, il faut bien vivre, et papa est riche…

Je ne lui cache rien, c’est mon père ! Et cet argent nous sera utile….

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Et voilà que ce soir, le papa revenait nous voir… Je me rappelais parfaitement, la sensation ressentie lorsqu’il m’avait touché… Ce trouble… Être Femme au foyer, pour ma femme, oui, mais je ne voulais pas… Un homme, mais surtout mon beau père ! Ma ‘protestation’ bien timide, me valut naturellement cinq délicieux, coups de cravaches et le soir alors que nous étions au lit. Mon ‘mari’ Chantal, terminait juste de m’enculer, et j’avais encore en moi, son nouveau ‘membre’ vibrant… Quel délice, ‘il’ savait me combler, faire de moi, une boule de plaisir… Elle avait ouvert ses cuisses, et j’avais découvert un sexe merveilleusement inondé... Elle prenait son plaisir à faire de moi, sa femme aimante, soumise et amoureuse… Pendant que je la buvais, elle redevint Maîtresse.

— Tu es une adorable petite salope, mais une hypocrite ! Tu crois que, je ne sais pas que tu fais exprès de te faire punir…

Papa, vient demain, et cela est dit !

— Tu feras un effort de présentation, après tout tu es sensé être mon mari… J’ai gardé une tenue de ton ancien temps…

Je n’avais rien à dire, rien d’autre à faire que de me soumettre…

Pour vingt heures, le repas était prêt, la table mise et j’étais habillé… en Marc…

J’avais un ancien costume, mon dieu que cette tenue me déplaisait ! Le tissu était laid, terne, rêche…

J’en arrivais à regretter mes talons.

Naturellement pas de soutien gorge, et ma poitrine brûlait au contact du tissus de la chemise, mais au moins j’étais presque viril...

Presque, car pour mes cheveux… Ils m’arrivaient maintenant dans le dos, et j’étais blonde… Blonde platine !

Mais une queue de cheval, cela se fait aussi chez les mecs…

Lorsqu'ils arrivèrent, je sentis le regard de mon beau père…

Je fis de mon mieux pour cacher mes seins, pour parler et marcher comme un homme, mais l’habitude…

Ma voix passait de l’aiguë au grave, et lorsque je marchais, je ne pouvais empêcher mes fesses de tourner, l’habitude des talons, et surtout mon cul si souvent défoncé !

Je sentais bien son regard sur moi.

Le repas se passa presque bien, mais il vint me rejoindre dans la cuisine.

— Je voulais vous féliciter mon ‘gendre’, vous êtes un cordon bleu, et la maison est toujours aussi bien tenue…

Il s’approchait, je reculais, mon souffle se fit court et je sentais mes tétons durcies et se dessiner au travers du tissus… Il passa une main indiscrète…

Aïe, ce fichu tissu ! Je grimaçais. Et il sourit.

— Je comprends, excusez moi, mais vous auriez pu mettre un top de satin, ou un chemisier… Pourquoi, cette chemise laide, vous méritez mieux !

Je pris un air paniqué…

— Bien sûr, que je sais tout.

Ma fille ne me cache rien, je ne vous en veux pas, bien au contraire, je voulais vous faire une proposition, mais allons dans le salon. Une proposition ?

Oui, mais devant sa fille, cela me rassurait un peu.

— Marc, ou plutôt Véronique…. (Elle lui raconte vraiment tout… !) cela va faire deux ans que je vous verse un salaire pour vous occuper du ménage de ma fille…

C’est moi, maintenant qui ai besoin de vous, Chantal, va partir un mois en Angleterre, pour son travail, vous serez donc seul, ou plutôt seule… Ma fidèle Léocadie, ma gouvernante, prends de l’âge et ne suffit plus aux tâches de ma maison, d’autre part, elle va se reposer un peu, vous allez donc la seconder.

— Moi ?

— Oui, vous il suffit de regarder cette maison, pour reconnaître que vous êtes une parfaite ménagère !

— Une ménagère !

Mais je suivis son regard, deux boutons de chemise s’étaient ouverts, j’arborais un joli petit décolleté, sans équivoque !

— Assez d’hypocrisie, vous me devez bien ce service, je vous attends lundi matin, à la première heure !

Cela était dit, posé, pas de discussion possible, il avait parlé, nous devions lui obéir !

J’avais un peu, beaucoup peur de cette situation, mais Chantal me rassura.

— Ma chérie, ne te tourmente pas, nous lui devons bien cela, et puis c’est vrai que tu es une femme au foyer parfaite, tu sauras gérer ! Et puis pourquoi, avoir dévoilé ce doux trésor…

Sa main se pose sur le satin de ma chemise de nuit, me caresse la poitrine…

C’est vrai, que j’ai maintenant… mais j’ai accepté ce changement et je ne m’en plains guère.

Je lui aurais bien parlé de ses attouchements, mais elle me fit ses yeux langoureux, amoureux, elle avait mis sa ceinture godemiché…

Je me tournais, mes fesses étaient prêtes, lubrifiées…

Rien que de sentir ce membre se poser sur mon petit trou, j’écartais et sombrait dans le plaisir… Elle savait ce que j’aimais, une pénétration douce et progressive jusqu'à ce que les trente centimètres soient tout en moi…

Tout en jouissant en femelle, au rythme de ses venues dans mon ventre heureux, je me dis que.

Oui, je devais faire selon ses volontés, j’étais Véronique son épouse soumise, ce qu’elle voulait et ordonnait devait être fait…

Et lorsqu'elle pressa la poire et libéra dans mon ventre le liquide chaud, je criais de plaisir et ne songeais plus du tout à lui dire non…

Pendant que je lui léchais la chatte, buvant sa mouille, elle me caressa la tête doucement.

— Tu as été une vilaine fille, tu dois obéir à maîtresse ! Tu seras punie !

Cinq coups de cravaches, je jouissais de plaisir, lui demandais pardon, et lui promis obéissance…

Comme à chaque fois, elle m’ordonna de venir la manger.

Me battre, faisait monter en elle le désir…

Le lundi matin, en partant pour la gare, elle me déposa chez son père, mon premier travail…

Ne sachant comment m’habiller, nous avions opté pour une tenue, un peu stricte, un costume gris un peu usé, mais présentable.

Ce fut son père qui ouvrit la porte, il me regarda et sourit.

— Ce n’est pas Marc, que j’attendais, mais entrez quand même… Vous n’avez pas pris de valise ?

— Chantal, m’a dit que je trouverais tout le nécessaire chez vous…

— Oui, elle connaît mes goûts pour le, disons rétro… vous avez un peu les mêmes goûts… votre costume, cette chemise….

En disant cela il passe sa main sur ma chemise, s’arrête un instant sur mes tétons, qui durcissent immédiatement….

— Vous avez mis un top, c’est bien, mais vous devriez porter un soutien-gorge…, ce serait dommage, que cette poitrine ne soit pas tenue…

Il glissa sa main sous la chemise, caresse mes seins… qui durcissent sous cette caresse…

Il le remarqua et sourit.

— Sensible….

Je ne pus que rougir, cette situation échappe à mon contrôle, j’avais quelques craintes, elles semblent se confirmer !

— N’ayez pas peur, j’aime savoir, être sûr.

— Mais si vous me présentiez Véronique ? Venez avec moi, les employées doivent servir ‘en tenue’, je crois que j’ai un uniforme à votre taille… Ma chère…

Il me conduisit à une pièce dans les étages, ce n’est pas grand, mais meublé avec goût, peut être un peu féminin, mais…

— Vous trouverez dans la commode et l’armoire de quoi vous vêtir, un peu plus, en rapport avec votre travail… Je vous ai laissé quelques revues d’époque, pour vous aider à vous maquiller, j’y attache, beaucoup d’importance !

Mon maquillage…

Le doute n’est plus permis et encore moins lorsque je découvris mon ‘uniforme’…. Mais plus soubrette que femme de service.

Pour ce qui est des sous-vêtements, il partageait les goûts de sa fille, soutien-gorge obus, gaine, bas noirs…

Mettre le soutien-gorge est un vrai soulagement, c’est vrai que j’avais horreur de sentir bouger mes seins !

C’est un ampli formé, je passe d’un petit bonnet B, au C !

C’est joli comme tout, je commençais vraiment à m’habituer…

Je me maquillais, en prenant modèle sur les revues… Plus vraiment à la mode, voir un peu, beaucoup P… un rouge écarlate, des yeux….

Heureusement que j’avais pris l’habitude, les yeux de biche… !

J'étais presque prête, je n’avais plus qu’à passer mon chemisier blanc.

Un dernier regard dans la glace, je me plaisais, je me caressais les seins… par-dessus les bonnets…

j'adorais!

J’entendis un bruit derrière moi, je me retournais, c’est Monsieur, qui me regardait, depuis… ?

— Vous êtes charmante Véronique, nous allons bien nous entendre…

Mais vous avez un problème avec votre poitrine ? Les seins ne sont peut être pas en place, ils devraient être plus hauts !

— Vous permettez ?

Sans attendre ma réponse, il glissa ses mains sous le tissus,pris mes seins à pleine main, remonta ma poitrine, en profita pour caresser mes tétons.

Mes tétons qui se dressaient, à me faire mal…

— Qu’arrive t-il à mon gendre ? Il serait ‘chaude’ ?

Il se tenait derrière, moi, il me collait, me caressait les seins, le ventre, sa main descendit encore….

J’eus un sursaut, non, ce n’est pas possible, pas avec lui !

Je m’écartais ;

Il me regarda l’air méchant, le même que celui de sa fille !

— Elle est méchante ? Va sur la chaise !

Il me fit le signe… Je comprends qu’il sait tout !

— Maintenant c’est cinq coups, tu recules encore et c’est dix !

Je le regardais, je fis un pas en arrière et je me posai cul en l’air sur la chaise…