Une histoire à découvrir
Bonne de mon beau-père (03)
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— Elle est méchante ? ! Va sur la chaise !
Il me fit le signe… Je comprends qu’il sait tout !
— Maintenant c’est cinq coups, tu recules encore et c’est dix !
Je le regardais, je souris, je fis un pas en arrière et je me posais, cul en l’air sur la chaise…
Il troussa ma jupe, je compris mieux pourquoi elle était fendue si haut, il put découvrir mes fesses… Baissa mon slip… Aïe, il frappait avec sa grosse main et sans douceur, c’était une vraie fessée, pas un jeu !
Chantal m’avait dit que sa jeunesse avait été parfois un peu rude, je compris ce qu’elle voulait dire ! Vision de ma Maîtresse en robe blanche, cul offert, recevant la fessée…
Mais je n’avais pas l’opportunité de rêver, il frappait fort, et selon un rythme aléatoire, je n’avais pas la possibilité de me préparer ! Lorsqu’il eut fini, je voulus me redresser, mais une claque !
— Elle ne bouge pas la vilaine ! Elle attend les ordres !
Sa main me caressa les fesses, insistant sur mon cul offert, il s’attarda sur le trou du cul, y glissa un doigt… Puis deux….
— Elle est bien ouverte ma petite bonne, elle ne bouge pas !
Il se glissa derrière moi, je sentis sa verge se coller contre mon cul… J’avais peur, c’était la première fois qu’un vrai sexe d’homme allait me pénétrer… Qu’un homme allait me faire l’amour, ce n’était plus un simulacre avec un sexe de plastique ! J’étais pris au piège, mais je m’en doutais, je savais que cela devait arriver ! Lorsque je sentis ce gland chaud se poser sur mon trou d’amour, je partis dans un délire… La passage se fit sans douleur, j’étais bien ‘ouverte’ et lorsque le membre commença à se faire un chemin dans mon ventre, je sentis une incroyable chaleur m’envahir… Il me tenait par les hanches pour me donner son rythme… Je l’accompagnais et bientôt je sentis une chose chaude sur mes fesses… C’étaient ses couilles, il m’avait totalement investie ! Il arrêta son mouvement, colla fort son corps contre le mien, lâcha mes hanches pour me caresser la poitrine…, il m’embrassait dans le cou… Je me sentais au paradis, je devenais vraiment Véronique !
Mon premier Homme !
— Tu aimes cela c’est bien, mais n’oublie jamais que je suis ton Maître, tu n’es qu’un instrument de plaisir !
— Oui, Maître…
Ses hanches tournaient doucement, sa bite vivait en moi, je pouvais la sentir battre et lorsqu’il éjacula ce fut une explosion de plaisir ! Son sperme qui coulait…
— Debout !
Je me relevai, encore sous le choc… Je vis sa bite. Belle chose, je crois encore plus belle que le godemiché de maîtresse…
Il suivit mon regard, sourit, flatté…
— Maintenant tu n’es plus vierge… Tu as aimé ?
Il passa sa main entre mes cuisses, dans mon petit slip et trouva ma petite bite, toute humide…
— Oui, tu as aimé, cochonne, et Marc a joui ! Maintenant au travail…
Il me montre sa verge toute humide, suintante… je comprends et je m’agenouille…
Et maintenant ma première fellation…
C’est bon et chaud, je sens que lorsque je m’applique elle reprend de la vigueur et bientôt c’est une bite en érection que je suce, que je lèche… Ce goût dans ma bouche, cette odeur d’amour… Je n’existe que pour cette verge qui bientôt explose dans ma bouche !
J’en eus le souffle coupé, je devais apprendre à tout recevoir, à tout avaler… Lorsqu’il se retira, il baissa les yeux sur moi… Sur moi, à genoux devant lui la bouche encore pleine, son sperme coulant sur mes joues…
— C’est bien Véronique, mais assez perdu de temps, je ne vous paie pas pour vous amuser ! Rendez-vous présentable et commencez votre service par le salon, puis la cuisine !
Je pris quelques instants à me reprendre, il m’arrivait des choses… Mon beau père, venait de me ‘violer’, enfin violer… Je me lavai rapidement, et je pus constater qu’il éjaculait beaucoup, cette flaque dans la cuvette… Et j’en avais bu autant ! Mais je devais faire vite, la maison était grande, il était déjà dix heures… Si j’étais en retard, qu’allait-il penser de son ‘gendre’, la femme au foyer modèle… Il serait bien capable de me punir… Et ce n’étaient plus les ‘jeux érotiques’ que je connaissais avec Madame ! Je m’activais, je volais sur mes petits talons… et pour midi, je pus servir le repas… Monsieur m’attendait dans le petit salon, il me demanda de lui servir un verre de scotch et d'en prendre un moi aussi. Le scotch ? Bah…
— Tu désobéis à ton Maître ? Cinq !
Oh, non, pas encore, j’avais les fesses en feu ! Je baissai la tête, prête à pleurer, il me regarda, sourit, et me tendit son pied. Son pied ? J’avais peur de comprendre, mais je n’avais pas le choix, je pourrais peut-être échapper à la punition… Je m’agenouillai, et embrassai sa chaussure…
— Enlève !
Je défis sa chaussure, libérai son pied qu’il bougea d’un signe impatient…
— Je crois que tu ne vas pas y échapper, et ce sera cinq plus cinq !
Je me précipitai pour enlever sa chaussette… L’odeur d’un pied enfermé depuis des heures ! Mais j’étais paniqué, et surmontant mon écœurement j’embrassai ce pied qui dansait devant moi. Il se pencha, me bloqua la tête et glissa ses orteils dans ma bouche ! Sensation étrange, oui j’avais peur des coups, mais me savoir là devant mon Maître, dans cette position humiliante me donnait un étrange plaisir ! Je les léchai, les suçai jusqu’à ce que Monsieur m’autorise à me relever. Je me tenais devant lui, la tête baissée, attendant sa décision… Il m’attira à lui, me jeta sur ses genoux, passa ses mains sous ma jupe, remonta… Il se posa sur ma petite verge…
— Mais elle bandouille, la petite salope !
Je devins rouge comme une pivoine, il avait raison, cette humiliation m’avait procuré un curieux plaisir. Il prit mon sexe dans sa grosse main, mes couilles dans sa paume, et ses doigts se glissèrent jusqu’à mon cul qui frémit sous cette caresse ! Il me fit tourner, me tordre sous sa caresse, il me branlait ! Et je ressentis un plaisir nouveau. Dans sa paume, je prenais du plaisir en ‘homme’ (enfin dans la mesure des mes faibles moyens) et ses doigts qui tournaient sur et dans mon petit trou me procuraient un plaisir plutôt féminin… Il libéra un bras, l’enlaça, m’attira à lui et m’embrassa longuement… Qu’il embrassait bien ! Sa langue qui m’envahissait, une main, qui me faisait jouir, l’autre qui me pelotait la poitrine…
Il lâche tout… Déjà ? Heureusement non, il avait libéré sa verge. Il me fit m’asseoir sur ses genoux, face à lui, me tenant par les hanches, il me leva et posa mon cul contre sa bite… Je sentais son gland qui me chatouillait l’anus… Je n’osais prendre d’initiative mais j’avais faim de sa bite ! Je m’ouvris au maximum, prenant appuis sur mes talons… (bien pratiques dans ce cas…), rentrai le ventre, poussai mes fesses… Ses yeux dans les miens, il commença à faire glisser son gland, doucement, doucement… Cette sensation, j’en perdais le souffle ! Et soudain, le gland fut en moi, il me fit redescendre le long de son tronc que je sentis vivre, battre en moi… Je ne pus m’empêcher de lui tendre ma bouche qu’il prit sans douceur pendant qu’il me faisait monter et descendre le long de son sceptre… Son visage se crispa, je compris et m’enfonçai du plus que je pus pendant qu’il éjaculait en moi… Chaud, doux…
Mais retour, à la réalité, il s’arrêta net et me repoussa, me faisant tomber par terre ! Je me retrouvai là, frustrée, les cuisses ouvertes, dévoilant mes dentelles…
— Alors ce scotch ?
Je m’empressai de nous servir et je dus boire mon verre devant lui en cachant une grimace. Oui, ce n’était pas mauvais mais que c’était fort, je n’avais pas l’habitude, l’alcool me grisa presque de suite. Et j’en avais besoin….
— Je pourrais, mais je ne veux pas te faire grâce, ton éducation est vraiment… Tu dois apprendre à obéir, sans hésiter ! Il me fit le signe, et je me posai cul nu sur ses genoux, attendant mon sort… Mais après le premier coup, il me caressa les fesses et introduisit quelque chose de froid dans mon petit trou… ce n’était pas gros mais c’était long….
— Tu gardes et tu fais le service !
Pas facile de marcher avec ce que je compris être une grande louche plantée dans les fesses… Je ne devais pas la faire tomber ! Mes talons, la louche, je marchais… Ou plutôt je tortillais du cul… Il me regarda.
— Pas mal, est-ce-que la Maîtresse de mon gendre met à son mari travesti un plug pour lui apprendre à marcher ?
— Oui, Monsieur, Madame veut faire de moi, ‘une Sissy attirante’.
— Elle a raison, tu es bandante comme cela !
Le temps passait, il devait y aller…
— Je reviens pour vingt heures, tu prépares le repas pour quatre bons mangeurs, et fais-toi belle pour honorer mes invités, tu mettras la petite tenue de soubrette, bas noirs et bas noirs, juste cachés !
Lorsqu’il fut parti, je réfléchissais en faisant mon ménage, quatre à table, m’habiller sexy…. Je craignais de comprendre ! Enfin, je craignais ? J’aimais bien le tour que prenaient les événements ! Monsieur, baisait bien… Allons bon, même seule, je l’appelais Monsieur ! Je trouvais dans la cuisine tout ce qu’il fallait pour le repas, je me préparais pour 19h…. maquillage, coiffure…
La tenue que je trouvai, semblait presque une caricature de la soubrette salope… Une toute petite robe noire, très décolletée devant et m’arrivant à mi-cuisses ! Il voulait que je montre mes bas… Il sera obéi, je dévoilai même le porte-jarretelles ! À vingt heures tapantes, on sonna à la porte. J’ouvris, avec quand même une certaine appréhension… Quatre gaillards, dont Monsieur, qui me regardaient de la tête aux pieds et rentraient sans même dire bonjour… Mais dit-on bonjour à un meuble ? Ils allèrent au salon, et je fis le service… En donnant les verres, je sentis une main sur mes fesses que je dévoilai presque totalement lorsque je dus me pencher… Je tressaillis, cela me fait toujours autant d’effet !
— Il a l’air chaud, ton gendre !
— Oui, il a chaud au cul… Lorsque je l’ai baisé tout à l’heure il dansait le twist sur ma queue !
Quatre gros rires !
— Elle a peut être soif, la cochonne… dans cette tenue.. Quoique je la verrais bien sur un escabeau !
Monsieur, se tourna vers moi.
— Mais nous buvons, il a peut être soif, mon travelo de gendre…
Il me regarda avec un sourire à faire peur… Et il ouvrit sa braguette, libérant sa verge en demi-érection, et comme en plus il me fit le signe… je compris ! Alors, je m’agenouillai devant lui et suçai cette bite qui me narguait, je devais le faire bander, je devais être à la hauteur ! Je m’appliquais, je n’avais pas vraiment d’expérience, mais je devinais, je savais ce qui plait aux hommes… Je léchai son membre, l’embrassai et doucement je le pris en bouche.. C’est bon, doux et chaud, son gland souvent décalotté était un peu rêche, mais il ne tarda pas à mouiller et je me saoulais de son précum… C’était bon, et j’en fermais les yeux !
Je sentis derrière moi, deux mains qui relevèrent ma robe... et écartèrent mon string… Je n’étais pas si bête que cela et je devinais ce qui m’arrivait. Ce qui m’arrivait, c’était une belle grosse bite qui voulait m’enculer ! Je me suis dit par la suite que je m’étais offerte par peur des punitions, mais je sais que c’était pour le plaisir… Le plaisir de me faire prendre, de sentir une belle grosse verge se coller contre mon cul et s’enfoncer en moi… Je crois, je sais par expérience que le plaisir vient plus par la préparation de l’enculade que par la pénétration elle-même… Je suppose que bien des ‘vraies femmes’ le diront se faire mettre, oui, mais avec des procédures de préparation, de douceur… Ce ne fut pas le cas, à peine je sentis sa bite se coller contre mon petit trou, que déjà, il m’investissait ! J’en relâchai mon attention et perdis le fil de ma pipe… Une claque !
— Tu penses à quoi ? Suce ton Maître !
Alors, je me remis ‘au travail’…. Je suçais Monsieur et l’un de ses amis m’investissait les fesses… Une tête se glissa sous mon ventre et saisit, puis suça ma petite bite… Je ne savais plus ou donner de la tête, du cul, de je ne savais plus quoi, j’étais une boule de plaisir ! Je me concentrais, du moins, j’essayais de m’occuper de la bite de Monsieur, qui avait pris un bien joli volume… Je ne voulais pas lui déplaire… les coups… et puis celui qui m’enculait semblait pris dans son rythme… Il m’enculait sans faire de façon, il prenait son plaisir sur moi, sans se poser de questions, pour lui j’étais un cul… un trou à bites et rien d’autre ! Monsieur éjacula dans ma bouche, mais prise de tous les côtés, j’eus du mal à ‘gérer’ et plus de la moitié de son sperme me coula sur le visage… Plaisir d’un des participants, qui colla sa tête contre mon visage, gros bisous, lécheur, avec sa langue il lécha, mais surtout poussa le sperme dans ma bouche….
Et ce fut le début de cette soirée, je me fis prendre par tous les hommes, je me livrai à des pratiques dont j’ignorais l’existence… Lorsque je servis le repas, je le fis poitrine au vent et juste vêtue d’un porte-jarretelles ! À chaque fois que je présentais un plat, je sentais des mains sur et dans mes fesses… Pour le dessert, je dus me mettre sous la table et ces messieurs étaient presque nus, la bite au vent… Ce soir là je ne mangeai pas, trop occupée à satisfaire leurs désirs… Mais je n’avais pas faim, lorsqu’ils partirent, j’avais mangé assez de sperme pour me caler l’estomac !