Une histoire à découvrir
Bonnes teubs juteuses à Sitges
Je me suis fait plaquer par mon mec quelques mois avant l'été. Cela faisait six ans que nous étions ensemble. Six étés à se dorer l'un près de l’autre sur des plages d’Espagne bondées de supermecs. Nous passions nos après-midis affalés sur nos transats, entre la serviette et une petite trempette dans la mer pour nous rafraîchir. Notre grand jeu, c’était de détailler la forme des queues sous les maillots, les préférences sexuelles supposées du mec, ce qu’il avait fait la veille, etc. Ça nous excitait à mort et on ne s’en lassait pas, tous les deux, comme des vieilles folles à ricaner sous notre parasol de location. Le soir, on partait s’éclater en boîte, jouer un peu à frotti-frotta, et puis on rentrait bien allumés tous les deux en se bécotant dans la rue comme des amoureux, avant de se jeter l’un sur l’autre.
Quand Arnaud est parti (avec un cadre supérieur suisse, on ne rit pas!), j’avais déjà réservé une location à Sitges pour quinze jours, et je n’avais pas assez de fric pour aller ailleurs. Arnaud s’en fichait, il voulait partir à Locarno. J’ai décidé de partir seul à Sitges, entre la rage et le désespoir, entre le “pourquoi m’as-tu laissé tomber?” et le "crève sale con!”.
Mon arrivée a été dure. Il faisait beau, je retrouvais les rues qui descendent jusqu’à la mer, les ramblas avec les palmiers, l’odeur du sable, de la mer, le souvenirs de baise... Mais j’étais seul. Je me suis rappelé qu’un peu plus loin il y avait une plage naturiste où beaucoup de pédés vont. Mais sans bagnole, c’était trop loin et j’ai renoncé.
Je me suis réinstallé - bêtement -sur la même plage où nous allions, Arnaud et moi, à côté du grand hôtel. Mais c’est incroyable comme le regard change quand on est seul sur une plage. À deux, nous n’interceptions pas très souvent de regards d’envie, plutôt des petits signes de connivence. Mais seul...
Je n’étais pas installé qu’un mec est passé devant moi, puis repassé avec insistance avant de s’en aller. J’étais un peu amorphe. Je n’ai compris qu’un peu plus tard, lorsque deux mecs sont arrivés, m’ont reluqué des pieds à la tête, puis l’un d’entre eux, un grand blond très bronzé, m’a carrément maté l'entre-cuisses sans se gêner. Comme mon maillot est assez petit et ma bite assez grosse, je pense que l’examen a été concluant. Ils se sont installés sur des transats juste devant moi. J’ai eu droit à un beau strip-tease. Comme ils regardaient la mer, ils me tournaient le dos. Et la serviette qui s’est ouverte sur un beau cul musclé, ça a été pour moi. J’avais chaud et j’ai senti que si ça continuait, j’allais bander. Je me suis dirigé vers la mer. Ils m’ont rejoint quelques minutes plus tard. Ils étaient allemands, de Münich. Avec mes deux mots d’anglais, on s’est vaguement compris. J’ai surtout vu où ils voulaient en venir avec moi lorsque, sous l’eau, j’ai senti une main qui me palpait les parties. Là, j’ai bandé sans retenue! J’ai décidé que je n’allais pas passer mes vacances à ruminer mes malheurs.
Deux heures plus tard, je les suivais dans les rues fraîches. Ils avaient une location au-dessus d’une petite place très jolie. J’avais l’impression d’être leur petite sucrerie de l’après-midi, avec leur façon de me tourner autour, de me palper un peu comme une marchandise. Je me suis laissé faire et j’ai été leur jouet. L’un après l’autre, ils m’ont sucé, branlé. Ils se sont activés sur mon corps. Ma bite a enflé un max et je me revoie encore la faire coulisser dans une bouche bien ronde, musclée, qui me happait et me mordillait le gland doucement, pendant que deux mains me secouaient les grelots. Ensuite, ils se sont intéressés l’un à l’autre. Le grand blond a empoigné son copain brutalement, lui a mis son poing entre les cuisses, avant de lui branler la queue. Ils m’ont laissé dans un coin, à les mater. J’ai fini de me branler en regardant comment on éclate un cul dans les règles de l’art. Une grosse bite dans trou de balle qui me semblait minuscule, mais qui, vu comment il s’est élargi, avait dû en voir passer d’autres et des plus mahousses. Malgré le ventilateur, il faisait très chaud. Sans bouger beaucoup, je suais à grosses gouttes. Eux étaient en nage aussi. C’était très bandant de les voir s’enculer comme des chiens, avec ce gros braquemart qui allait et venait dans ce boyau étroit. Quand le blond a déchargé son foutre dans le cul de son mec, je me suis fait gicler la queue, moi aussi. Puis je suis retourné sur la plage.
La chaleur me suffoquait, j’étais fatigué aussi. Mais cette sieste m’avait ouvert l’appétit J’ai continué à servir d’appât et je me suis bien amusé de voir comment les mecs me mataient et me tournaient autour. Parfois, je ne me retournais même pas sur le ventre lorsque je commençais à bander. Mais finalement, de jour, il ne s’est jamais vraiment rien passé. Rien que de la drague, comme ça, qui fait monter la pression. Je donnais toujours des rendez-vous aux mecs qui me plaisaient. Plusieurs rendez-vous par soir parce que beaucoup ne venaient pas. Ceux qui venaient, on allait se branler le long du mur, ou au bout des jetées. C’était assez furtif, mais toujours très bandant. Parfois, je n’allais pas aux rendez-vous, je préférais passer le long du mur et frôler des culs, des bites. J’ai fait des trucs complètement fous que je n’aurais jamais osé faire lorsque je vivais avec Arnaud. Je me suis immiscé dans des baises, au bout de la jetée. Comme ça, hop!, on attrape une bite qui dépasse, on la suce, et après on se casse. Je ne me suis jamais payé autant de mecs que pendant ces vacances. La débauche totale, même si j’ai toujours fait gaffe à mettre des présos et à en faire mettre. Le soir, quand je rentrais à l’hôtel, j’avais les couilles vides. Finalement, je me suis plus éclaté tout seul que lorsque j’étais avec mon mec! Même s’il me manque encore, l’enfant de salaud.