Une histoire à découvrir
Bons baisers de Boston
Flashback sur les 40 années passées... Rien à dire, les fées devaient s’être penchées sur mon berceau: j’avais été comblé au-delà de ce que j’aurais pu imaginer. Pour un type somme toute assez quelconque – je n’avais pas fait l’Ena, ni aucune autre école prestigieuse et physiquement avec mon 1m76, mon crâne légèrement dégarni, j’étais plus proche de Robert Duvall et que de Robert Redford - je devais reconnaître que je bénéficiais d’une chance inouïe. Que pouvais-je demander de plus en effet: la famille idéale selon nos standards occidentaux – une femme superbe (une grande blonde aux yeux verts) qui travaillait aux affaires étrangères, 2 gosses en bonne santé, propres sur eux, merveilleux (Sean, 2 ans et Lili-Rose, 8 ans) – une nomination récente à la direction générale de l’un des fleurons de l’industrie française, un cadre de vie plus qu’agréable - nous avions acheté, il y a quelques années, un 300m² à deux pas du Champs de Mars.
Pourtant là dans mon bureau ovale (non, rien à voir, notre siège à l’architecture moderne ne peut se comparer d’aucune manière à la Maison Blanche), devant la pile de dossiers tous plus urgents les uns que les autres, à cet instant, une seule chose m’obsédait: j’étais en manque d’une belle et grosse queue à sucer, à enfourcher. J’en vais mal au bas-ventre. J’ai toujours été bi, quoi qu’à l’insu de tous, et cela faisait quelque temps déjà que je ne m’étais pas envoyé en l’air avec un bel éphèbe.
La nuit venait de tomber, il était près de 20h et je m’apprêtais à retrouver un appartement laissé vide – toute ma petite famille était partie la veille rejoindre mes beaux-parents dans le sud de la France pour les fêtes de la Toussaint. Je décidais d’aller dans l’un des saunas où j’avais mes habitudes lorsque je reçus un appel:
— Allo, Monsieur Charles Hortant?
— Lui-même, répondis-je intrigué.
— Bonsoir, Carl Louis-Marie, je suis le fils de Georges; j’ai un paquet à vous remettre de sa part. Je crois que vous savez de quoi, il s’agit.
Georges était le directeur de l’une de nos filiales à Boston; nous avions travaillé 2 ans en étroite collaboration durant mon séjour aux États-Unis. C’était un grand black d’origine martiniquaise très intelligent, très cultivé. Nous partagions une passion commune pour le Jazz qui nous avait rapidement rapprochés. Lors de notre dernière entrevue, il avait promis de m’envoyer un enregistrement inédit de Coltrane. C’était là le fameux paquet. Ravi, je proposais aussitôt au jeune homme de me retrouver à mon bureau. Je ne l’avais jamais vu et étais curieux de voir s’il ressemblait à son père, mon ami.
Une demi-heure plus tard, il était là à l’heure dite. Je l’installais dans le coin salon d’où l’on bénéficiait d’une vue splendide de la capitale et nous servaient 2 scotchs. Il avait la même démarche féline que son père, le même sourire et le même style BCBG (il portait un costume sombre bien coupé sur une chemise à rayures bleues). Je le dévisageais à la dérobée, impressionné et troublé par sa beauté. Grand (dans les 1m85), mince, les épaules larges il avait de grands yeux noirs prolongés par des cils immenses, un nez fin, des lèvres épaisses et sensuelles. Il parlait d’une voix douce, profonde envoûtante.
Il m’expliqua qu’il était de passage à Paris pour son stage de fin d’études en langues étrangères – il avait 22 ans et voulait faire carrière dans l’international - et qu’il séjournait dans un hôtel rue de Berri dans le 8ème arrondissement.
Je ne pouvais m’empêcher d’être fasciné, séduit. J’avais toujours fantasmé sur les noirs, sans jamais être passé à l’acte faute d’opportunité. J’étais sensible à la beauté de leur peau, leurs corps musclés pour la plupart. J’étais également intrigué par leur réputation, vraie et pas d’ailleurs, de bêtes de sexe. Bien que Carl m’apparaisse comme un ange tombé du ciel, je n’imaginais pas un instant entreprendre quoi que ce soit avec le fils de mon ami. Je lui offris cependant de l’héberger et nous partîmes récupérer ses bagages avant de regagner mon domicile.
Nous n’avions pas dîné et je proposais de commander des pizzas pendant qu’il se changeait. J’écoutais le CD de Coltrane lorsque j’entendis le bruit de l’eau couler dans la salle de bains. Je décidais de poser des serviettes sur son lit pensant qu’il les trouverait à la sortie de son bain. Quelle ne fut pas ma surprise quand je le découvris dans la chambre assis sur l’un des fauteuils nu, manifestement en train de se masturber. La vue de son corps ébène, imberbe, luisant et de son beau membre en érection déclencha en moi un désir violent contre lequel je m’efforçais de lutter.
Mais alors que je déposais les serviettes, il s’avança vers moi, me fixant du regard, la main sur son sexe dur pointé vers moi, un bel engin en vérité – un peu plus de 20 cm, épais mais pas trop, circoncis découvrant un gland noir et rose à la circonférence imposante. Il était à l’aise, sûr de son sex-appeal. À l’évidence, il m’attendait. Il colla ses lèvres sur les miennes.
— J’ai cru comprendre que je te plaisais à la façon dont tu m’as reluqué toute la soirée, murmura-t-il.
Je m’emparais à mon tour de sa bouche charnue et l’embrassais avec passion.
— Oh oui tu me plais! soufflais-je.
J’étais complètement excité, je bandais comme un taureau.
— J’adore ta bouche, j’adore ta bite. J’ai envie de te sucer. Tu veux?
— Oui, opina–t-il.
Je serrais sa taille fine et descendais mes mains le long de son dos, m’arrêtant sur sa cambrure avant de caresser son postérieur rebondi et musclé. Nos langues entremêlées poursuivaient leur pas de deux tandis que je saisissais d’une main sa grosse bite pour le masturber. Je me mis à parcourir son corps avec ma langue, commençant par son coup, ses tétons durcis par l’excitation avant de m’emparer de sa verge. Sucer la grosse queue noire d’un Apollon aussi bandant, quel pied! J’étais dans un état tel que j’en avais mal aux couilles. Tout en continuant à lui tailler la pipe, je me défis de mes vêtements ne gardant que mes chaussettes. Je me régalais de son gland, allant et venant le long de verge bien bandée jusqu’à ses bourses tout en caressant ses fesses. Il me tenait la tête en enfonçant son dard au fond de ma gorge dans un long mouvement de va-et-vient augmentant ou ralentissant la cadence, manquant de m’étouffer de plaisir.
— Suce–moi bien la bite, chéri, gémit-il dans un râle. Suce-moi bien et je t’enculerai comme tu aimes.
J’étais ivre de désir, je voulais qu’il prenne, qu’il me l’enfonce bien profond. Je me retournais, me cambrais autant que et lui offris mon cul brûlant.
— Prends-moi vite. Enfonce-la moi.
Il pressa son sexe contre ma raie et introduit un doigt mouillé dans mon anus avant de s’appliquer à le défoncer. Il était doux, tendre et viril.
— Viens, chéri, bouge ton cul, priait-il dans un frénétique va-et-vient.
Dieu que c’était bon de sentir son gland dans mon cul humide, ses couilles contre mes fesses. Je sentais son sexe se contracter à l’intérieur de mon fondement déchargeant des ondes de plaisir toujours plus intenses. Si ça c'était pas le septième ciel, ça en avait la goût. Il lâcha la purée avant de se retirer et je le finissais en lui suçant son dard encore fier avant de me vider à mon tour.
Carl n’est pas retourné à Boston. Il a entamé un troisième cycle à la Sorbonne et arrondit ses fins de mois en faisant du baby-sitting chez moi. Il a pris ses quartiers dans le loft attenant à notre appartement que nous lui louons en échange de ses services. Inutile de préciser que nous passons beaucoup de temps ensemble...
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