Une histoire à découvrir
Bordel pour mâles à Amsterdam
Habitant non loin de la Hollande, j’ai de temps en temps l’occasion de me rendre dans ce pays si libéré sexuellement. Un jour, de passage à Amsterdam, dans le quartier chaud, je me suis rendu dans une «boîte homo» conseillée par le guide Spartacus. J’étais très excité car ce genre de «plan», j’en rêvais depuis très longtemps. Étant tout de même d’un naturel timide, j’avais bu un verre ou deux avant de m’y rendre. À l’entrée, il y avait un type musclé qui me prévint qu'on n'y entrait qu'en slip et qu'on devait laisser ses vêtements dans le vestiaire. Il ajouta qu’on pouvait acheter des accessoires à la boutique juste à côté.
Ma bite était raide et je suis entré sans trop hésiter. J’avais hâte de me retrouver à poil dans un endroit rempli de mecs à poil aussi. Je me suis retrouvé dans un vestiaire où j’ai commencé à me foutre à poil. Une musique rythmée - entre disco et dance - destinée à faire monter l’excitation remplissait l’espace restreint. Partout, il y avait des miroirs où on pouvait se regarder et surtout regarder les autres sur toutes leurs faces. Il y avait une dizaine de mecs bien foutus qui se désapaient, certains en se caressant les uns les autres. Très excitant!
Dans cet endroit, il n’y avait que des beaux mecs: tous différents et tous craquants. Certains étaient en train d'enlever leur T-shirt moulant, d'autres étaient déjà torse nu et arboraient de magnifiques pectos. Moi qui raffole de poilus virils et de mâles tatoués, j’étais aux anges. Je n’avais pas assez de mes deux yeux pour mater les jeans aux bosses bien bombées. Certains mecs avaient leur braguette largement ouverte, laissant entrevoir une poche de jocks bien remplie. Les sous-vêtements étaient pour la plupart en coton blanc. Rien à voir avec les slips et strings fantaisistes de nos backrooms. Un univers de mâles s’ouvrait devant moi...
J’ai donc fermé mon casier pour entrer dans la cage aux fauves.
À l’entrée, il y avait un bar où une dizaine de mâles bavardaient tandis que leurs mains commençaient à s'activer. J’ai joué un peu les voyeurs. Plus loin, j’ai découvert une salle de muscu où plusieurs beaux spécimens faisaient connaissance. Un mec en abordait un autre en lui proposant de l'aider et ça se terminait toujours de la même façon. J’étais au paradis! Mes yeux se régalaient de torses nus, de culs bombés dans des slips en coton blanc, de bosses proéminentes et de cuisses poilues. Les sous-vêtements étaient tous très excitants: slips à poche, maillots taille basse, bien échancrés sur les côtés, boxers moulant de magnifiques bosses. Des mains effleuraient, touchaient sans la moindre gêne des corps à moitié ou totalement dénudés... Au fond d’un long couloir, il y avait une salle éclairée de bleu avec un grand matelas au centre. Trois mecs y baisaient en gémissant. Autour des voyeurs se caressaient. La plupart du temps, ils se branlaient et les queues étaient déjà très tendues... Mais certains «spectateurs» attendaient que des mains viennent les aider à bien bander.
Décidé à faire un tour du propriétaire pour découvrir toutes les facettes du vice, j’ai continué ma quête... Dans une salle minuscule, deux mecs dansaient en jocks sur de la techno assourdissante. Des éclairs aveuglants illuminaient l’endroit et mettaient en valeur les bosses bien fermes et les fesses rebondies... Parfois les deux mecs se frottaient l’un contre l’autre, face à face ou l’un frottant ses fesses contre la bosse de l’autre. Les doigts s'immisçaient sous les élastiques à la découverte de secrets très mal cachés... J’étais excité à un point pas possible. J’évitais de me toucher car j’aurais pu cracher d’un coup; Au premier, dans une salle-vidéo, j’ai trouvé pleins de mecs affalés sur des fauteuils et des canapés. Sur un écran géant, ils pouvaient regarder un film terriblement bandant... J’ai reconnu directement la «patte» des studios Cazzo. Là, dans cette pièce, c'était carrément la jack off party. Les bites sortaient des sous-vêtements pour une séance de branlette collective... Je me suis appuyé contre un mur car tous les sièges étaient occupés. Mes yeux voyageaient de l’écran à la salle. Certains mecs se branlaient tout seuls, agitant frénétiquement leur tige bien tendue et prête à gicler, d'autres caressaient leur voisin en se servant des deux mains et même de leur bouche...
De local en local, je traversais ce bordel à pédés où chacun pouvait vivre ses fantasmes... Au second, de petites salles thématiques s’ouvraient de part et d’autre d’un long couloir sombre. Dans une pièce, trois beaux poilus aux tétons percés sniffaient des jocks en caressant leur grosse bite... En face, devant des cuvettes sans cloison, un rang de mecs, slips baissés sous les couilles, pissaient les litres de bière bus au bar du rez-de-chaussée. Dans une baignoire, un barbu se faisait arroser par deux jets de pisse blanche. Pas d’odeur! Juste une atmosphère décalée... À droite, deux types se roulaient un patin d’enfer en se tenant mutuellement la tige et se la caressant. Le fantasme uro devait être un des favoris de l’endroit car plusieurs pièces lui étaient réservées. Dans la dernière, plusieurs mecs pissant à travers leur sous-vêtement se frottaient contre leur voisin et malaxaient leur queue dans la pisse qui ruisselait. Je n’avais jamais été particulièrement branché par les jeux uros. Je peux même dire que ça me dégoûtait un peu... mais là, dans cette ambiance torride, j’étais prêt à y participer sans problème.
Ayant fait un tour complet, je me suis mis en quête d’aventures. Au premier, dans la darkroom bleutée, j’ai tout de suite remarqué un grand mec bien baraqué aux allures de bûcheron scandinave. Son torse était poilu et il me semblait bien pourvu côté bite à en juger par l’engin au repos... Il mattait un couple de blacks en position 69. Beau tableau à vrai dire! Mon bûcheron ne se touchait pas, il lorgnait sans broncher. À un certain moment, il s’est tourné vers moi, m’a souri en regardant la bosse que faisait ma queue. Il devait être un habitué des lieux. Il s’est avancé, a franchi les quelques mètres qui nous séparaient et est venu se frotter contre moi. Il parlait l’anglais et m’a demandé de le sucer. Inutile de vous dire que je ne me suis pas fait prier. Je me suis retrouvé directement à genoux et j’ai gobé son chibre tout mou. Pas longtemps. J’ai rarement vu un engin gonflé si vite! Ce mec était éjaculateur précoce car mon pompage n’a pas duré cinq minutes. Ma bouche a eu à peine le temps de s’habituer à sa longueur que jaillissaient de longs jets crémeux, de son énorme gland congestionné. Je n’étais pas là pour tomber amoureux... mais pour m’envoyer en l’air avec un maximum de mecs bien foutus.
Ma soirée fut mémorable car j’ai joui trois fois et j’ai dû «toucher» une bonne cinquantaine de queues. Le clou de mon passage dans ce bordel fut la séance avec Robert, un Français de 23 ans qui venait là-bas pour la première fois (comme moi!). son fantasme c’était d’être traité comme une bête, à quatre pattes, au milieu d’une foule de voyeur. Il s’était donc installé à poil et à quatre pattes sur un podium. Un mec lui avait mis un bâillon sur la bouche pour l’empêcher de hurler car on lui avait attaché les couilles avec une cordelette tirée au maximum vers l’arrière. Les mecs se relayaient pour le «traire» comme une vache. On entendait ses cris de jouissance étouffés sous le bâillon. Cela a duré plus d’une heure. Pas de sodomie, juste une longue branlette bien vicieuse sous poppers et travail des tétons. Lorsqu’il a brutalement lâché son sperme dans un râle bestial, Robert m’a regardé d’un air heureux et je lui ai largué mon jus à la figure.
Ce genre d’endroit est courant en Hollande et, croyez-moi, j’y retourne aussi souvent que possible!
Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com