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Bottes ch chantier

Moi, je suis un grand dégueulasse qui aime le caoutchouc et les jeux crades. Et je suis loin d’être le seul, quand on voit le nombre de gars comme moi sur certaines messageries. Je ne suis jamais en panne de coups. Le seul problème, c’est de tomber sur des mythos qui racontent les pires obscénités, et qui, une fois dans l’action, refusent de tacher leurs bottes. Et puis, je n’aime pas baiser avec n’importe quoi. Du muscle, du vrai, du lourd, des couilles pendantes, du poil, des joues non rasées, des odeurs de bite, de couilles, d’aisselles, de pieds, un mec, quoi ! Ça, c’est, déjà beaucoup plus rare...

Tous les jours, je consulte mes BALs. J’y réponds ou pas. Ça dépend de mon humeur et du contenu du message. C’était un samedi midi. Il pleuvait depuis le début de la semaine. J’avais les couilles pleines. Je suis tombé sur un message qui m’a laissé rêveur : « Belle bête quarante ans, poilu, 1m85/88kg, bonne gueule, aime mêmes trips, bottes et boue. » Suivi de son numéro de portable, ce qui est très rare. J’ai senti un frémissement au niveau de mes couilles : elles ont soudain durci. L’impression même que mon trou s’ouvrait... J’ai appelé. Voix grave. On a parlé un peu de nos fantasmes. Je lui ai demandé quel était son matos : comme moi, tenue de chantier bien crade, bottes noires, de chasse ou cuissardes. Et puis les petits à-côtés, les « zakouskis » : pinces, fouet, godes.

Il est arrivé chez moi sur les coups de 23h00. Impressionné je fus ! Une vraie belle bête, moustache tombante, balèze, déjà en bottes noires dégueu, treillis informe et marcel taché de sueur. En buvant un verre, on a approfondi la similitude de nos fantasmes. Ça nous a vite excités. Je triquais comme un taureau. Lui aussi, ça se voyait. J’ai vite été passer une de mes tenues crades préférées. Quand je suis revenu, son regard a fait tilt, et il s’est massé l’entre-cuisses en rigolant doucement.

On ne s’est pas maté bien longtemps. On s’est jetés l’un sur l’autre pour se rouler des gadins bien baveux en se pelotant comme des fous, en respirant les bonnes odeurs de mâles en rut. J’ai pas tardé à me retrouver avec sa matraque au fond de la gorge, un bon gros morceau épais qui sentait fort la pisse et le foutre. Puis ce fut son tour de me l’avaler, de me bouffer le frometon de gland. Ah, il s’est régalé ! Enfin, le 69 des familles tout en nous doigtant le trou de balle, et la feuille de rose pour couronner le tout : la rondelle poivrée, noyée de poils noirs, à lécher, à manger, à s’en mettre jusque là, avant d’y enfoncer quelque chose. Ce n’était que l’apéro...

Quand il m’a annoncé qu’il était VRAIMENT chef de chantier, je ne l’ai pas cru. Encore un mytho, je me suis dit. Eh bien, j’avais tort ! On a pris sa bagnole, un vieux 4x4 pourri genre pick-up, et on est partis sur un de ses chantiers en banlieue Est. Il avait les clés, tout, quoi ! Et là, je vais avoir du mal à vous raconter.

Imaginez la nuit pluvieuse, les quelques lumières crues des rues autour, la boue grasse et glissante, et deux vrais mecs, la bite à l’air, en train de se palper doucement en se masturbant les tétons. On a commencé par se dégueulasser progressivement les bottes. Et puis, j’ai sorti une capote. J’avais déjà le fion graissé. Il me fallait sa pine au fond du trou ! Il m’a explosé le fion, alors qu’on était déjà couverts de boue jusqu’aux cuisses. Ce qui était bien, c’est que Pierrot ne se gênait pas pour exprimer à haute voix toutes les pires obscénités qui lui passaient par la tête. Moi, je me faisais éclater le cul que c’en était un rêve. Mais ça n’a pas suffi : il m’a fait marcher dans la gadoue avec un gros gode dans le bide en m’insultant. Puis ce fut son tour, et... il s’est cassé la gueule. Couvert de boue, il était. Le gode avait déculé et était tombé dans une flaque. Quand je me suis approché et que j’ai vu Pierrot avec le gode tout maculé à côté : j’ai cru que j’allais juter ma sauce !

Mais on a continué à se sucer, à se goder, à s’enculer et à se dégueulasser de plus en plus. Pierrot s’est installé face à moi, il a fermé les yeux et m’a fait « chut ». Alors, j’ai d’abord vu un petit filet couler de son gland, et enfin, un jet de pisse chaude m’a inondé au niveau de la braguette et du ventre. C’était bon, cette douce chaleur ! Là, il fallait que je crache ! Je lui ai demandé de me ré-enculer. Je lui ai passé une autre capote, et vas-y Pierrot ! Il m’a défoncé comme une brute pendant que je branlais ma pine toute humide de sa pisse, les bottes blanches de boue. L’orgasme a été incroyable. Pierrot a crié : « J’t’éclate, salope !! » Un trip dont on se souvient et qu’on a envie de recommencer.

Pierrot et moi, depuis, on se revoit périodiquement. J’ai déjà visité quatre chantiers...

Denis, 38 ans.