Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Bouche très ouverte

Comme tous les après-midi en été, je me suis rendu à la piscine qu’un couple de mes amis mettait gracieusement à ma disposition. Il faisait cette année une chaleur torride et quelques heures de trempette me ravigotaient jusqu’au lendemain.

Habituellement, je m’y retrouvais seul jusqu’à l’arrivée de mes amis qui travaillaient et rentraient tard. Moi, je suis à la retraite et dispose de toutes mes journées. Il y avait parfois d’autres invités, mais cela ne me gênait pas. Ce jour-là, un invité que je ne connaissais pas était déjà là, un mec d’une vingtaine d’années étendu de tout son long sur la margelle de la piscine. Un étroit slip de bain dissimulait à peine ses organes virils d’ailleurs peu volumineux au repos et ma libido s’émoustilla à la vue des courbes gracieuses des hanches épanouies du mec et du dessin voluptueux de son torse généreux où les bouts de seins étaient aussi gros et noirs que des olives. Il était plus que séduisant avec de longues cuisses rondes et pleines et son mignon visage aux traits fins et gracieux. Scs paupières étaient baissées, mais il m’avait entendu arriver. L’homosexuel que je suis se disait que je ne me lasserais pas d’aimer et de posséder ce corps somptueux si je pouvais le conquérir. Sa seule vue stimulait mon désir, embrasait tous mes sens, me donnant envie de l’étreindre sur le champ et de lui faire l’amour.

Je m’étais approché à le toucher et m’étais mis en slip de bain. Il avait maintenant relevé ses paupières sur un regard velouté et langoureux de magnifiques yeux dont le bleu limpide s’harmonisait avec la blondeur de longs cheveux noués en queue de cheval sur sa nuque. Je n’aime pas tergiverser quand j’ai envie d’un mec. M’étant agenouillé à hauteur de ma nouvelle proie j’ai de suite posé mes mains sur sa poitrine et serré les gros mamelons entre mes doigts. Il a vite refréné un instinctif mouvement de recul pour soulever son buste et mieux l’offrir à ma caresse. Comme à chaque première fois où je passe mes mains sur la chair tendre et imberbe d’un bel homme, une bouffée de bonheur m’inondait. Et quand de ma bouche avide j’emprisonnai ses lèvres, le tressaillement de tout son corps me dit qu’il appréciait ce baiser. Très vite, il a porté sa main à mon slip pour mettre à l’air libre ma verge dont le volume fut de suite au maximum. Ayant capturée ma bite à pleines mains, il m’a demandé d’une voix un peu rauque de la lui mettre dans la bouche. Je ne pouvais que me rendre à une telle invitation et enfonçai entre ses lèvres entrouvertes mon membre trapu.

Il suçait divinement bien. Ses mains me tenaient aux cuisses et rythmaient sans hâte le va-et-vient du piston de chair que à mon grand étonnement, et aussi pour mon plus grand plaisir, je sentais glisser de plus en plus loin au delà de son palais. Je n’ignorais que certains gosiers peuvent accueillir une verge, mais jusque là je n’avais pas eu l’occasion d’en expérimenter. Celui du mec lentement, mais sûrement, engloutissait la mienne au ras des testicules. Il ne se débondait qu’à la limite de l’étouffement. Ses ongles crispés sur mes cuisses et les longs frémissements de tout son corps me montraient combien était grande son excitation. La mienne ne l’était pas moins. La nouveauté de cette profonde introduction ne pouvait qu’accentuer mon érection déjà survoltée par la beauté du mec. Cette fellation était meilleure qu’une pénétration anale et j’aurais presque pu décompter le resserrement de chaque anneau du gosier au passage du gland. Une sensation stupéfiante. Oui, stupéfiante et merveilleusement agréable.

Malgré mon envie de faire durer mon plaisir, ma jouissance éclata en longs jaillissements, tant dans le gosier que dans la bouche du mec qui absorba tout avec des hoquets de déglutitions, me donnant à croire qu’il allait s’étouffer. Ma verge ramollie est restée un long moment capturée par ses lèvres et sa langue qui tournait autour de mon gland le faisait avec un délice évident. Quand il m’a libéré, il s’est levé aussitôt en me disant qu’il avait un rendez-vous et était dans l’obligation de s’en aller. Je ne l’ai jamais revu.

Mes amis m’ont appris qu’Alexis avait rejoint ses parents fonctionnaires au Maroc. De lui je garde un inoubliable souvenir, d’autant que jusqu’à présent, je n’ai pas encore retrouvé de gorge aussi accueillante malgré mes essais avec mon nombreuses conquêtes.

Bruno, 50 ans.