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Une histoire à découvrir

Boulot, métro, bête à deux dos

Pour être heureux vivons emboîtés les uns dans les autres, une grande chaîne fraternelle et pleine de jouissance. Voilà un credo que j’exécute avec la plus grande application. Je suis petit, mignon, blond comme les blés et mes vingt-deux ans m’assurent ce charme juvénile qui attire les hommes mûrs et ça tombe bien parce que j’aime les hommes mûrs et particulièrement les nounours baraqués, genre camionneur.

Cependant durant mon trajet des camionneurs, je n’en vois pas beaucoup. Quand je sors du boulot, je prends le RER à la Défense et il me ramène chez moi à Vincennes. Autant dire que le voyage est long, fastidieux et les rames souvent très encombrées. Mais, ce soir-là que vois-je en montant dans le wagon ? Un homme comme je les aime, grand, légèrement dégarni, barbu, large d’épaules, le ventre ourlant la ceinture de sa gracieuse abondance. Mes yeux descendent jusqu’à cette braguette désirable, le jeans moule un paquet prometteur. Ni une ni deux, je m’approche et m’installe près de cet Apollon. Il me regarde avec un petit sourire narquois. Il a compris. Je lui tourne ostensiblement le dos. Il ne bronche pas. Serait-il hétéro ? Ouah ! La drague n’en sera que plus délicieuse.

Bientôt nous sommes serrés comme des sardines et par inadvertance, mes fesses viennent reposer contre son sexe. Mon Dieu ! Il est déjà dur ! Mais non, car mon frottement fait grossir encore et encore la queue du monsieur. C’est d’ailleurs à peine croyable, a-t-il vraiment une queue hors normes ? Quand, elle sera dans mon cul... J’en salive d’avance. La queue de l’inconnu est maintenant fichée dans ma raie culière, si je n’étais pas habillé, il pourrait m’enfiler sans aucun problème. J’ai la rondelle qui s’écarte toute seule tant je suis excité. Mais l’inconnu ne bouge pas.

Nous arrivons à Châtelet, quelques personnes descendent et alors que nous pensions la rame pleine. Une foule de gens nous comprime davantage. Cette fois, sa queue est vraiment toute chaude, je peux la sentir. Dans cette cohue, je sens une main qui commence à me palper la queue. Je tourne la tête, lève les yeux, le sourire de mon bel inconnu est cette fois complice. Les paupières closes, je rêve de sa bouche sur la mienne. Gare de Lyon, il descend, je dois le suivre, si à cet instant je le perdais j’en serai trop malheureux. Il s’assure que je viens. Je le rejoins. Il se penche vers moi. Discrétion, discrétion !

Nous arrivons à son appartement. Dès que la porte se referme, il se jette sur moi. Sa bouche entourée de ces merveilleux poils qui font le sel des baisers s’écrase sur mes lèvres. Sa langue impérieuse, farouche, s’enfonce dans ma gorge. Je me colle à lui, il bande, je trique. J’entoure sa taille de mes bras, il est vraiment costaud malgré son léger embonpoint. Il retire mes vêtements à la vitesse grand V, sans tarder, je me retrouve nu comme un ver. Je glisse le long de son corps et je le débraguette. Sa queue jaillit comme un Jack in a box. Le gland et turgescent, violacé, sa bite est somptueuse, épaisse, longue, vibrante. Je ferme les yeux et l’engouffre. Elle a un goût inimitable, la peau est soyeuse. Je vais et je viens en l’aspirant le plus loin possible dans ma gorge. En principe mes amants disent que je pompe divinement. Mais je n’avais encore jamais eu une queue aux dimensions aussi fabuleuse.

Je glisse le long de la veine et je gobe ses couilles. Des couilles pleines, je le sais, je le sens à leurs lourdeurs. Ses mains me gardent ainsi contre son pubis avec couilles dans la bouche. J'étouffe presque. Il me donne des coups de queue sur la joue, sur les lèvres. Je lève mon visage amoureux vers lui. Nos yeux plongent vers l’inconnu du regard de l’autre. Je ne sais même pas son prénom. Pour moi, il est l’homme simplement, il m’appelle chéri et cela suffit pour l’instant. Il se déshabille, ses cuisses sont épaisses musclées, il me rappelle le penseur de Rodin. L’homme le vrai, costaud, puissant, protecteur. Il est couvert de poil et je suis imberbe comme pas un. Je suis mince presque maigre. Le contraste entre nos deux constitutions offre le meilleur présage d’entente sexuelle, je suis celui qui reçoit, il est celui qui donne. Mais je ne suis pas inactif pour autant.

Il se couche sur son lit couvert d’une couette épaisse. Je le reprends dans ma bouche. Il caresse gentiment mes cheveux. Je le lèche sur tout le corps, des pieds à la tête. Il glisse vers ma queue qui sans être petite est quand même ridicule en rapport à la sienne. Il la prend en bouche. Je regarde le radio-réveil, il est dix-neuf heures. Il pompe, je le suce, il me rend fou, je le rends dingue. Nous sommes en phase. Ses larges mains calleuses se promènent sur mon corps glabre et sans cicatrice. Je remarque au détour d’un baiser sur ses pectoraux alors que je tète ses tétons, qu’il a de profondes marques sur tout le corps. Je frémis des pieds à la tête, il est viril, c’est mon aventurier à moi. Je me blottis contre lui dans un élan amoureux. Il roule et se met sur moi. Il me sourit. Il ne parle pas beaucoup.

Il soulève mes jambes les pose sur ses larges épaules et présente sa queue couverte devant l’entrée de mon cul. J’écarte obligeamment les fesses ses doigts me graisse la rondelle de gel et sa queue arrive enfin. Je pousse un ouf de soulagement. Il entre, je grimace, il est très épais, il prend son temps, il s’introduit par étape. Les yeux clos, je peux suivre le périple de son missile en direction de sa cible. Je vois l’intérieur de mon cul et sa queue s’immiscer en moi. L’instant est somptueux. J’adore me faire prendre, mais cette fois, c’est un vrai feu d’artifice.

Ses mains me saisissent aux hanches et m’attirent vers lui. Il commence son va-et-vient, je n’en peux déjà plus. Qui pourrais-je invoquer pour dire à quel point c’est bon ! Je jouis de l’avoir là en moi. Il s’active et je l’encourage à aller plus loin, plus fort, beaucoup plus fort. Je serre mes muscles autour de sa queue, je l'attire au tréfonds de mon être. Il se penche vers moi, sa bouche s’empare de ma bouche. Mes mains s’agrippent à sa poitrine velue. Je tire, il crie, il mord mes lèvres. Je mords son menton. Je frotte ma joue contre sa barbe. Il est en sueur. Il ne cesse pas son va-et-vient au contraire son allure s’accélère. Il me dompte, me chevauche et je suis heureux. Soudain, il se retire, ôte sa capote et jouit sur mon ventre et ma poitrine. Je caresse ce sirop d’amour. Il prend ma main et lèche mes doigts pleins de son foutre. Puis, il se penche lèche mon corps couvert de sa semence. Il me lèche et descend jusqu’à ma queue. À peine a-t-il posé ses lèvres sur mon gland que j’envoie le foutre. Il le garde en bouche et vient l’offrir à mes lèvres. Je bois ma jute mélangé à sa salive. Ma main prend sa queue elle est encore et toujours aussi majestueuse. Il bande déjà.

Il me regarde, je sais que je vais passer la nuit dans ses bras. Espérons que ça ne durera pas qu’une nuit.

Hyppolite, 22 ans.